par ademimo » dim. 21 nov. 2021, 22:44
En fait, ce n'est pas aussi simple. Autrefois, le temps était envisagé à rebours. Par exemple, on ne disait pas "24 décembre" mais "9e jour des calendes de janvier". Et à mon avis, cette façon de comptabiliser le temps correspondait à une mentalité très différente de la nôtre.
Donc l'Avent, c'est le comput du temps à rebours de l'avènement du Christ. Cet avènement n'a pas lieu au 24 décembre, mais légalement au 1er janvier, huit jours plus tard, après le délai légal pour recevoir la circoncision, par laquelle il entre - et nous fait tous entrer - dans l'Alliance. La fête de la Circoncision - supprimée par la réforme liturgique (preuve de sa déconnexion totale avec la tradition, et avec le sens profond de la liturgie) - était en effet fêtée au premier janvier.
C'est donc bel et bien le premier janvier qui marque le vrai début de l'année liturgique. La période qui précède est un temps "à rebours".
En fait, ce n'est pas aussi simple. Autrefois, le temps était envisagé à rebours. Par exemple, on ne disait pas "24 décembre" mais "9e jour des calendes de janvier". Et à mon avis, cette façon de comptabiliser le temps correspondait à une mentalité très différente de la nôtre.
Donc l'Avent, c'est le comput du temps à rebours de l'avènement du Christ. Cet avènement n'a pas lieu au 24 décembre, mais légalement au 1er janvier, huit jours plus tard, après le délai légal pour recevoir la circoncision, par laquelle il entre - et nous fait tous entrer - dans l'Alliance. La fête de la Circoncision - supprimée par la réforme liturgique (preuve de sa déconnexion totale avec la tradition, et avec le sens profond de la liturgie) - était en effet fêtée au premier janvier.
C'est donc bel et bien le premier janvier qui marque le vrai début de l'année liturgique. La période qui précède est un temps "à rebours".