par Perlum Pimpum » mer. 04 mai 2022, 7:41
Il me semble que la pastorale du mariage, et donc aussi la préparation au mariage, doit avoir pour but d'armer les futurs époux pour qu'ils sanctifient en leur devoirs d'état, acceptent la lourde charge d'un foyer véritablement chrétien, véritable église domestique, et lieu de sanctification des enfants à naitre. Une préparation qui ferait l'impasse sur les exigences de la sainteté maritale (mœurs maritales authentiquement chrétiennes et éducation des enfants à la sainteté) serait totalement à côté de la plaque. Dès lors que le mariage devient un sacrement, il est ordonné à Dieu par delà les conjoints et leurs enfants. « Car puisque celui qui vous a appelés est Saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, selon qu'il est écrit : Soyez saints, car je suis Saint. » I P. I, 16. « Car je suis l’Éternel, votre Dieu ; vous vous sanctifierez, et vous serez saints, car je suis Saint ; et vous ne vous rendrez point impurs comme tous ces reptiles qui rampent sur la terre. » Lv. XI, 44. Bref, « Si quelqu'un vient à moi, et s'il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple. » Lc. XIV, 26. Rien ne doit détourner les conjoints de Dieu, leur fin dernière. Le mariage sacramentel est un lieu de sanctification, pas d'impureté ou d'impiété.
Enfin, des parents chrétiens ne pourraient qu’être attristés, s’ils sont véritablement chrétiens, de voir leur enfant prendre un chemin qui mène à la damnation éternelle. S’ils aiment chrétiennement leur enfant, loin d’être faibles avec lui, et ne rien faire par sentimentalisme dévoyé, ils devront tout au contraire le corriger, s’ils le voient s’égarer loin des chemins du Seigneur, car qui aime bien châtie bien : « Corrige ton fils, et fais-le travailler, de peur qu'il ne trébuche par ta honteuse faiblesse. » (Si. XXX, 13). « La folie est liée au cœur des jeunes ; le bâton de la discipline l'en éloignera » (Pr. XXII, 15). « N'écarte pas des jeunes le châtiment ; si tu les frappes du bâton, ils n'en mourront pas » (Pr. XXIII, 13). « Qui épargne le bâton n'aime pas son fils ; mais qui l'aime se hâte de le châtier. » (Pr. XIII, 24). Oubliez le littéralisme du bâton pour retenir l’essentiel : les titulaires de l’autorité parentale ont le devoir de corriger leurs enfants, car c’est une charité relevant des deux espèces de correction fraternelle (par mode de miséricorde et par mode de justice). Si un enfant s’engage sur les chemins de la perdition, le devoir de son parent est de l’en détourner, et par des avertissements salutaires (admonestations), et le cas échéant, à raison de la juridiction que lui confère l’autorité parentale, par des punitions dans les limites permises par l’ordre moral objectif et la législation civile. Si elle est chrétienne cette correction parentale est ordonnée à Dieu aimé de charité. Car Dieu doit être préféré à tout, même à ses proches : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi. » (Mt. X, 37). Et puisque nul ne peut crédible et exemplaire à enseigner ce qu’il ne pratique pas, seulement s’ils engagent à vivre personnellement selon les voies de la sainteté. Ceci devrait être rappelé dans toutes les préparations au mariage et au baptême des enfants nés au sein d'un mariage chrétien.
Il me semble que la pastorale du mariage, et donc aussi la préparation au mariage, doit avoir pour but d'armer les futurs époux pour qu'ils [b]sanctifient[/b] en leur devoirs d'état, acceptent la lourde charge d'un foyer véritablement chrétien, véritable église domestique, et lieu de sanctification des enfants à naitre. Une préparation qui ferait l'impasse sur les exigences de la [b]sainteté[/b] maritale (mœurs maritales authentiquement chrétiennes et éducation des enfants à la sainteté) serait totalement à côté de la plaque. Dès lors que le mariage devient un sacrement, il est ordonné à Dieu par delà les conjoints et leurs enfants. « Car puisque celui qui vous a appelés est Saint, vous aussi soyez saints dans toute votre conduite, selon qu'il est écrit : Soyez saints, car je suis Saint. » I P. I, 16. « Car je suis l’Éternel, votre Dieu ; vous vous sanctifierez, et vous serez saints, car je suis Saint ; et vous ne vous rendrez point impurs comme tous ces reptiles qui rampent sur la terre. » Lv. XI, 44. Bref, « Si quelqu'un vient à moi, et s'il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple. » Lc. XIV, 26. Rien ne doit détourner les conjoints de Dieu, leur fin dernière. Le mariage sacramentel est un lieu de sanctification, pas d'impureté ou d'impiété.
Enfin, des parents chrétiens ne pourraient qu’être attristés, s’ils sont véritablement chrétiens, de voir leur enfant prendre un chemin qui mène à la damnation éternelle. S’ils aiment chrétiennement leur enfant, loin d’être faibles avec lui, et ne rien faire par sentimentalisme dévoyé, ils devront tout au contraire le corriger, s’ils le voient s’égarer loin des chemins du Seigneur, car qui aime bien châtie bien : « Corrige ton fils, et fais-le travailler, de peur qu'il ne trébuche [b]par ta honteuse faiblesse[/b]. » (Si. XXX, 13). « La folie est liée au cœur des jeunes ; le bâton de la discipline l'en éloignera » (Pr. XXII, 15). « N'écarte pas des jeunes le châtiment ; si tu les frappes du bâton, ils n'en mourront pas » (Pr. XXIII, 13). « Qui épargne le bâton n'aime pas son fils ; mais qui l'aime se hâte de le châtier. » (Pr. XIII, 24). Oubliez le littéralisme du bâton pour retenir l’essentiel : les titulaires de l’autorité parentale ont le devoir de corriger leurs enfants, car c’est une charité relevant des deux espèces de correction fraternelle (par mode de miséricorde et par mode de justice). Si un enfant s’engage sur les chemins de la perdition, le devoir de son parent est de l’en détourner, et par des avertissements salutaires (admonestations), et le cas échéant, à raison de la juridiction que lui confère l’autorité parentale, par des punitions dans les limites permises par l’ordre moral objectif et la législation civile. Si elle est chrétienne cette correction parentale est ordonnée à Dieu aimé de charité. Car Dieu doit être préféré à tout, même à ses proches : « Celui qui aime son père ou sa mère plus que moi n'est pas digne de moi, et celui qui aime son fils ou sa fille plus que moi n'est pas digne de moi. » (Mt. X, 37). Et puisque nul ne peut crédible et exemplaire à enseigner ce qu’il ne pratique pas, seulement s’ils engagent à vivre personnellement selon les voies de la sainteté. Ceci devrait être rappelé dans toutes les préparations au mariage et au baptême des enfants nés au sein d'un mariage chrétien.