par Ombiace » dim. 10 juil. 2022, 20:34
Merci à tous de me demander plus de clarté.
C'est une satire critique de notre société moderne, qui semble vouloir tout bien faire, mais vite (vite fait, bien fait).
Et en effet, pour parodier notre mentalité du goût à la performance, je soupçonne que les investisseurs seraient prêts à investir à l'infini sur des technologies destinées à couper le beurre avec toujours plus de rapidité, en ajoutant des moteurs pour gagner quelques fractions de secondes dans la coupe de notre motte de beurre.
Le fin du fin pour assouvir ce goût de la rapidité, ce serait bien sûr d'organiser des tournois de course en coupe de beurre, médiatisés, comme le mérite toute compétition digne de ce nom, et en espérant comme d'habitude que le meilleur gagne.
Peu importe la quantité d'énergie utilisée, du moment que notre moteur est suffisamment dopé pour permettre de pulvériser le record de rapidité de coupe de beurre.
J'arrête là ma satire
Tout ceci pour dire qu'à mon sens, il existe une manière sage de "faire bien", et ce n'est certes pas dans le "faire vite", car le goût pour le "faire vite" conduit naturellement à encourager les performances de technologies énergivores (comme avec le moteur de mon fil à couper le beurre de ma satire) . D'où mon appel à se défaire du penchant occidental pour la performance, qui à mon sens relève au passage d'une mentalité adolescente.
Merci à tous de me demander plus de clarté.
C'est une satire critique de notre société moderne, qui semble vouloir tout bien faire, mais vite (vite fait, bien fait).
Et en effet, pour parodier notre mentalité du goût à la performance, je soupçonne que les investisseurs seraient prêts à investir à l'infini sur des technologies destinées à couper le beurre avec toujours plus de rapidité, en ajoutant des moteurs pour gagner quelques fractions de secondes dans la coupe de notre motte de beurre.
Le fin du fin pour assouvir ce goût de la rapidité, ce serait bien sûr d'organiser des tournois de course en coupe de beurre, médiatisés, comme le mérite toute compétition digne de ce nom, et en espérant comme d'habitude que le meilleur gagne.
Peu importe la quantité d'énergie utilisée, du moment que notre moteur est suffisamment dopé pour permettre de pulvériser le record de rapidité de coupe de beurre.
J'arrête là ma satire
Tout ceci pour dire qu'à mon sens, il existe une manière sage de "faire bien", et ce n'est certes pas dans le "faire vite", car le goût pour le "faire vite" conduit naturellement à encourager les performances de technologies énergivores (comme avec le moteur de mon fil à couper le beurre de ma satire) . D'où mon appel à se défaire du penchant occidental pour la performance, qui à mon sens relève au passage d'une mentalité adolescente.