par Jean-Mic » jeu. 08 sept. 2022, 10:37
Bonjour, Simili modo,
Je suis d'une certaine manière moi aussi passé par là (à la différence près que la rupture - avec la perte d'environ 30% des ressources du ménage alors que nous avions cinq enfants à charge - m'a été imposée par un problème de santé). Je sais que l'expérience des autres est à peu près aussi utile qu'un peigne pour un chauve, mais je vais quand même me permettre quelques remarques (appelez ça des conseils si vous voulez ... et faites-en ce que bon vous semble).
Tout d'abord, ce genre de changement, de rupture, est infiniment plus facile à vivre lorsqu'on est bien entouré : conjoint, famille, amis proches et fidèles. (Soyons réalistes : on est parfois surpris par les appuis qui s'avèrent les plus sûrs.) Surtout, ne coupez aucun pont avec votre entourage habituel, ou efforcez-vous de retisser les liens distendus. Une vie sociale retrouvée ou apaisée est le préalable à tout le reste. Rencontrez, invitez, sortez, renouez, ...!
Vous aurez aussi probablement l'occasion de reconnaître là à quel point le Seigneur est un ami fidèle, indécrottablement fidèle...
Avez-vous fait le choix définitif de votre nouvelle orientation ? Si oui, si cela vous est possible, prenez le temps de quelques vacances, des vraies, de celles où on vide son esprit. Cela peut prendre la forme d'une retraite (en silence, ou accompagnée - sur le bon usage de la retraite, il y a déjà eu plusieurs discussions sur ce forum).
Si ce break n'est pas possible dans l'immédiat, programmez-le sans tarder dans votre emploi du temps des semaines et mois à venir ... et tenez-vous-y !!!
Si au contraire vous vous interrogez encore sur les options qui s'offrent à vous, êtes-vous encore dans votre boîte ? Si oui, vous avez probablement la possibilité de demander un bilan de compétences. Votre employeur ne peut s'y opposer, et vous pouvez le financer avec votre compte-formation. Si vous avez déjà rompu, vous y avez également droit (mais je n'en connais pas les modalités actuelles).
Je ne saurais trop vous conseiller de coupler cette démarche avec une retraite (bis repetita - il me semble que la retraite après le BC est préférable à l'inverse).
Sur le plan économique, établissez dès que vous le pourrez (avant que la situation de votre compte en banque ne se tende) un budget, ou plutôt un plan de trésorerie mensuel, en accord avec vos nouvelles ressources. Si cela vous intéresse, je pourrais vous donner quelques tuyaux sur la manière de procéder, mais, à vous lire, j'ai l'impression que vous saurez vous débrouillerez très bien.
Sur les questions d'addictions, faites confiance à votre médecin. Il est possible que les addictions se fassent moins prégnantes dans un nouveau contexte qui réponde mieux à vos attentes, mais ne rêvons pas, elles disparaissent rarement complètement sans un accompagnement approprié. Vous en avez pris conscience et vous osez en parler, c'est déjà une première étape capitale de franchie !
Je vous souhaite "Bon vent !". Cette expression a pris une connotation péjorative qu'elle n'avait pas. C'était le vœu qu'on adressait au marin qui prenait la mer afin que tout se passe bien. C'est le vœu que je forme pour vous. Ce vent, c'est bien sûr le vent qui gonfle les voiles et fait avancer et arriver à bon port. Pour nous, Chrétiens, c'est aussi, surtout, et d'abord, le vent du Saint-Esprit, celui dont on entend la voix, mais dont on on sait ni où il va, ni d'où il vient ... Alors, de tout cœur "Bon vent !"
Bonjour, Simili modo,
Je suis d'une certaine manière moi aussi passé par là [size=85](à la différence près que la rupture - avec la perte d'environ 30% des ressources du ménage alors que nous avions cinq enfants à charge - m'a été imposée par un problème de santé)[/size]. Je sais que l'expérience des autres est à peu près [i]aussi utile qu'un peigne pour un chauve[/i], mais je vais quand même me permettre quelques remarques (appelez ça des [i]conseils[/i] si vous voulez ... et faites-en ce que bon vous semble).
Tout d'abord, ce genre de changement, de rupture, est infiniment plus facile à vivre lorsqu'on est bien entouré : conjoint, famille, amis proches et fidèles. [size=85](Soyons réalistes : on est parfois surpris par les appuis qui s'avèrent les plus sûrs.)[/size] Surtout, ne coupez aucun pont avec votre entourage habituel, ou efforcez-vous de retisser les liens distendus. Une vie sociale retrouvée ou apaisée est le préalable à tout le reste. Rencontrez, invitez, sortez, renouez, ...!
Vous aurez aussi probablement l'occasion de reconnaître là à quel point le Seigneur est un ami fidèle, indécrottablement fidèle...
Avez-vous fait le choix définitif de votre nouvelle orientation ? Si oui, si cela vous est possible, prenez le temps de quelques vacances, des vraies, de celles où on vide son esprit. Cela peut prendre la forme d'une retraite (en silence, ou accompagnée - sur le bon usage de la retraite, il y a déjà eu plusieurs discussions sur ce forum).
Si ce [i]break[/i] n'est pas possible dans l'immédiat, programmez-le sans tarder dans votre emploi du temps des semaines et mois à venir ... et tenez-vous-y !!!
Si au contraire vous vous interrogez encore sur les options qui s'offrent à vous, êtes-vous encore dans votre boîte ? Si oui, vous avez probablement la possibilité de demander un bilan de compétences. Votre employeur ne peut s'y opposer, et vous pouvez le financer avec votre compte-formation. Si vous avez déjà rompu, vous y avez également droit [size=85](mais je n'en connais pas les modalités actuelles)[/size].
Je ne saurais trop vous conseiller de coupler cette démarche avec une retraite [size=85](bis repetita - il me semble que la retraite après le BC est préférable à l'inverse)[/size].
Sur le plan économique, établissez dès que vous le pourrez (avant que la situation de votre compte en banque ne se tende) un budget, ou plutôt un plan de trésorerie mensuel, en accord avec vos nouvelles ressources. [size=85]Si cela vous intéresse, je pourrais vous donner quelques tuyaux sur la manière de procéder, mais, à vous lire, j'ai l'impression que vous saurez vous débrouillerez très bien.[/size]
Sur les questions d'addictions, faites confiance à votre médecin. Il est possible que les addictions se fassent moins prégnantes dans un nouveau contexte qui réponde mieux à vos attentes, mais ne rêvons pas, elles disparaissent rarement complètement sans un accompagnement approprié. Vous en avez pris conscience et vous osez en parler, c'est déjà une première étape capitale de franchie !
Je vous souhaite "Bon vent !". Cette expression a pris une connotation péjorative qu'elle n'avait pas. C'était le vœu qu'on adressait au marin qui prenait la mer afin que tout se passe bien. C'est le vœu que je forme pour vous. Ce vent, c'est bien sûr le vent qui gonfle les voiles et fait avancer et arriver à bon port. Pour nous, Chrétiens, c'est aussi, surtout, et d'abord, le vent du Saint-Esprit, celui dont on entend la voix, mais dont on on sait ni où il va, ni d'où il vient ... Alors, de tout cœur "Bon vent !"