par la samaritaine » lun. 04 déc. 2023, 14:43
Bonjour chers frères et soeurs,
A mon tour de vous demander soutien, éclairage et prière. J'ai depuis 12 ans un acouphène à l'oreille gauche, apparu à l'occasion d'un grand stress. Je m'y suis tout à fait habituée et me rappelais son existence que dans le silence total. Quand j'étais enrhumée, le son amplifiait et je mettais de la musique douce mais c'était très gérable. (un son de tonalité basse et bourdonnante)
Au printemps dernier, j'ai fait une retraite chez les Jésuites, jeûne et exercices spirituels ignatiens, très forte en émotions (avec des peurs de l'intimité qui sont remontées et la question de l'intimité avec le Seigneur au centre de cette retraite). En milieu de retraite, cet acouphène a brusquement augmenté et est devenu très gênant, dérangeant dans la salle de l'enseignement et très perturbant dans le silence, surtout à l'oratoire. Il avait déjà augmenté lors d'un pèlerinage à Jérusalem et avait repris son aspect normal de retour en France. je pensais donc que ce serait la même chose après mon retour de retraite mais il est demeuré fort. J'ai vu ostéopathe, acupuncteur, homéopathe, cela commençait à aller un petit mieux en octobre puis j'ai fait une retraite charismatique il y a 10 jours, comme une réponse à la première retraite : la première dans la difficulté et la seconde, l'intimité dans la joie avec de beaux chants de louange.
Et depuis cette seconde retraite, l'acouphène a encore augmenté, plus fort qu'avant. Cette fois-ci, je l'entends dehors si il n'y a pas de vent, je l'entends très fort à l'intérieur et il me poursuit de pièce en pièce. Je mets de la musique ou un bruit blanc qui absorbe le son mais dès que je l'entends, une angoisse forte m'étreint, cela me plonge dans un état de stress extrême...Je vous avoue que la pensée d'en finir me vient et si je n'avais pas charge d'âme (mon chien adoré), cette pensée deviendrait une tentation.
J'ai RV dans quelques semaines à Paris dans un cabinet spécialisé, l'acouphène est un défi pour la médecine et très mystérieux.
Me concernant : c'est quand même un truc de dingue que cela s'aggrave en retraite ! Est ce de l'ordre d'une attaque ? Et que faire de cela ? J'essaye de joindre un prêtre qui m'inspire confiance à ce sujet sans succès.
C'est dur de faire confiance au Seigneur quand un temps privilégié avec lui a pour conséquence cette tuile qui m'enlève toute ma joie, tout goût de vivre...
Qu'en pensez-vous ?
Samaritaine
Bonjour chers frères et soeurs,
A mon tour de vous demander soutien, éclairage et prière. J'ai depuis 12 ans un acouphène à l'oreille gauche, apparu à l'occasion d'un grand stress. Je m'y suis tout à fait habituée et me rappelais son existence que dans le silence total. Quand j'étais enrhumée, le son amplifiait et je mettais de la musique douce mais c'était très gérable. (un son de tonalité basse et bourdonnante)
Au printemps dernier, j'ai fait une retraite chez les Jésuites, jeûne et exercices spirituels ignatiens, très forte en émotions (avec des peurs de l'intimité qui sont remontées et la question de l'intimité avec le Seigneur au centre de cette retraite). En milieu de retraite, cet acouphène a brusquement augmenté et est devenu très gênant, dérangeant dans la salle de l'enseignement et très perturbant dans le silence, surtout à l'oratoire. Il avait déjà augmenté lors d'un pèlerinage à Jérusalem et avait repris son aspect normal de retour en France. je pensais donc que ce serait la même chose après mon retour de retraite mais il est demeuré fort. J'ai vu ostéopathe, acupuncteur, homéopathe, cela commençait à aller un petit mieux en octobre puis j'ai fait une retraite charismatique il y a 10 jours, comme une réponse à la première retraite : la première dans la difficulté et la seconde, l'intimité dans la joie avec de beaux chants de louange.
Et depuis cette seconde retraite, l'acouphène a encore augmenté, plus fort qu'avant. Cette fois-ci, je l'entends dehors si il n'y a pas de vent, je l'entends très fort à l'intérieur et il me poursuit de pièce en pièce. Je mets de la musique ou un bruit blanc qui absorbe le son mais dès que je l'entends, une angoisse forte m'étreint, cela me plonge dans un état de stress extrême...Je vous avoue que la pensée d'en finir me vient et si je n'avais pas charge d'âme (mon chien adoré), cette pensée deviendrait une tentation.
J'ai RV dans quelques semaines à Paris dans un cabinet spécialisé, l'acouphène est un défi pour la médecine et très mystérieux.
Me concernant : c'est quand même un truc de dingue que cela s'aggrave en retraite ! Est ce de l'ordre d'une attaque ? Et que faire de cela ? J'essaye de joindre un prêtre qui m'inspire confiance à ce sujet sans succès.
C'est dur de faire confiance au Seigneur quand un temps privilégié avec lui a pour conséquence cette tuile qui m'enlève toute ma joie, tout goût de vivre...
Qu'en pensez-vous ?
Samaritaine