par Sursum Corda » ven. 30 mai 2008, 11:51
Je remets ici ce que j'avais posté dans un autre fil :
Il reste que cette question de la reconnaissance de l'anaphore d'Addaï pose beaucoup de problèmes. Le Saint Père a rappelé dans un discours du 21 juin 2007 qu'une Commission commune pour le Dialogue théologique entre l'Eglise catholique et l'Eglise assyrienne de l'Orient a entrepris une étude importante sur la vie sacramentelle dans nos traditions respectives et elle a donné vie à un accord sur l'Anaphore des Apôtres Addai et Mari.
Le Révérend Père J. Jungmann, dans la liturgie des premiers siècles, collection Lex orandi, cerf, Paris, 1962, aux pages 111 et 112, conteste la position de Gregory Dix dans son livre The Shape of the Liturgy qui déclare que les formes originelles de la célébration eucharistique peuvent ne pas avoir comporté les paroles de l’institution. En effet, Jungmann signale que le plus ancien manuscrit comportant l’anaphore de Addai et Mari est postérieur à la séparation de l’Eglise Syro-orientale avec le reste de la chrétienté à cause de l’hérésie nestorienne. Pierre-Marie Gy, dans son article sur l’Eucharistie, dans le Dictionnaire critique de théologie de Jean-Yves Lacoste, émet lui aussi certaines réserves . Le Père Bouyer affirme lui l'existence de prières eucharistiques sans récit de l'institution dans le consolateur.
Je n'ai pas encore pu prendre connaissance de la déclaration exacte de la congrégation pour la doctrine de la foi du 17 janvier 2001 mais je reste tout de même rempli d'interrogations (sans doute comme vous) sur l'absence des paroles de l'institution ad litteram.
Bien à vous dans le Christ
Si vous réussissez à me trouver la déclaration de la congrégation, je suis preneur.
Je remets ici ce que j'avais posté dans un autre fil :
Il reste que cette question de la reconnaissance de l'anaphore d'Addaï pose beaucoup de problèmes. Le Saint Père a rappelé dans un discours du 21 juin 2007 qu'une Commission commune pour le Dialogue théologique entre l'Eglise catholique et l'Eglise assyrienne de l'Orient a entrepris une étude importante sur la vie sacramentelle dans nos traditions respectives et elle a donné vie à un accord sur l'Anaphore des Apôtres Addai et Mari.
Le Révérend Père J. Jungmann, dans [i]la liturgie des premiers siècles[/i], collection Lex orandi, cerf, Paris, 1962, aux pages 111 et 112, conteste la position de Gregory Dix dans son livre [i]The Shape of the Liturgy [/i]qui déclare que les formes originelles de la célébration eucharistique peuvent ne pas avoir comporté les paroles de l’institution. En effet, Jungmann signale que le plus ancien manuscrit comportant l’anaphore de Addai et Mari est postérieur à la séparation de l’Eglise Syro-orientale avec le reste de la chrétienté à cause de l’hérésie nestorienne. Pierre-Marie Gy, dans son article sur l’Eucharistie, dans le [i]Dictionnaire critique de théologie [/i]de Jean-Yves Lacoste, émet lui aussi certaines réserves . Le Père Bouyer affirme lui l'existence de prières eucharistiques sans récit de l'institution dans [i]le consolateur[/i].
Je n'ai pas encore pu prendre connaissance de la déclaration exacte de la congrégation pour la doctrine de la foi du 17 janvier 2001 mais je reste tout de même rempli d'interrogations (sans doute comme vous) sur l'absence des paroles de l'institution [i]ad litteram[/i].
Bien à vous dans le Christ
Si vous réussissez à me trouver la déclaration de la congrégation, je suis preneur.