par etienne lorant » mar. 28 juil. 2009, 13:10
Dans "Ce qui reste de jour", après s'être fait l'écho de multiples abus, Julien Green retrouve un ton plus serein pour écrire, le 3 mai 1970:
"Ce matin à la chapelle, je me disais que mes préventions tombent quand j'entends la messe en français. C'est malgré tout une messe que le pape autorise sans pour autant interdire la messe latine. Si l'on ne va pas plus loin, tout sera bien, car les textes lus en français sont magnifiques."
J'ai été enchanté de découvrir ces trois lignes après en avoir lu tant d'autres dans lesquelles l'auteur se laissait aller à un pessimisme ... qui je crois, tient en partie à des regrets sur ses choix de vie. J'imagine qu'il peut être rassuré, à présent, car son Journal est toujours lu par des chrétiens qui cherchent comme lui cherchait.
Dans "Ce qui reste de jour", après s'être fait l'écho de multiples abus, Julien Green retrouve un ton plus serein pour écrire, le 3 mai 1970:
"Ce matin à la chapelle, je me disais que mes préventions tombent quand j'entends la messe en français. C'est malgré tout une messe que le pape autorise sans pour autant interdire la messe latine. Si l'on ne va pas plus loin, tout sera bien, car les textes lus en français sont magnifiques."
J'ai été enchanté de découvrir ces trois lignes après en avoir lu tant d'autres dans lesquelles l'auteur se laissait aller à un pessimisme ... qui je crois, tient en partie à des regrets sur ses choix de vie. J'imagine qu'il peut être rassuré, à présent, car son Journal est toujours lu par des chrétiens qui cherchent comme lui cherchait.