par steph » lun. 31 août 2009, 16:26
Comme le bon Seb, je crois que le bonheur suprême de voir Dieu (ce qui nécessite la pureté du coeur (Mt V)) sera en quelque sorte la substance de notre Vie, sa plénitude. Cependant, je lisais ce matin l'envoi hebdomadaire de "une minute avec Marie" pour la semaine qui vient et dans le paragraphe prévu pour le premier septembre, la reproduction d'une déclaration du cardinal Ruffini à propos d'un miracle lacrymal indiquant ceci: "[...] elle a pleuré en Sicile, à Syracuse, parce que, ici, ses larmes ne devaient pas couler en vain ; parce que ici, une multitude d'âmes s'efforceraient de la consoler et de faire qu'on la console."
Pourquoi Celle que nous appelons la Bienheureuse Marie toujours-Vierge devrait-elle être consolée si ce n'est parce qu'elle regrette que tous les hommes (dont elle est aussi la Mère bienveillante) ne se disposent pas pour être sauvés, parce que ceux pour qui elle veut le meilleur sont si indociles et orgueilleux qu'ils le refusent ?
Ainsi, sans que le bonheur de voir Dieu soit entaché, les saints participent aux pensées de son coeur, regrettent ce qu'Il regrette et se réjouissent de ce qui fait Sa joie et cela parce que c'est Jésus qui vit en eux et que le Père est tout en tous... (Sans pour autant qu’il y ait confusion des peronnes et que le paradis soit un « tout en un », une boule où tout est (au sens fort de l’essence) tout.)
Quant à savoir qui est juste ou pas, cela ne me semble appartenir qu’à Dieu seul qui sonde les reins et les cœurs… Et ceux qui auront aimé leur prochain alors même qu’ils ne connaissaient pas Dieu découvriront Sa plénitude et reconnaîtront le Bien-aimé qu’ils servaient sans le savoir, Seigneur dans les pauvres, médecin des âmes et des corps dans les malades, etc. Et peut-être même seront-ils « plus » heureux que ceux qui connaissaient Dieu parce qu’ils L’auront rencontré comme par surprise, comblant leur espérance au-delà de ses attentes.
Comme le bon Seb, je crois que le bonheur suprême de voir Dieu (ce qui nécessite la pureté du coeur (Mt V)) sera en quelque sorte la substance de notre Vie, sa plénitude. Cependant, je lisais ce matin l'envoi hebdomadaire de "une minute avec Marie" pour la semaine qui vient et dans le paragraphe prévu pour le premier septembre, la reproduction d'une déclaration du cardinal Ruffini à propos d'un miracle lacrymal indiquant ceci: "[...] elle a pleuré en Sicile, à Syracuse, parce que, ici, ses larmes ne devaient pas couler en vain ; parce que ici, une multitude d'âmes s'efforceraient de la consoler et de faire qu'on la console."
Pourquoi Celle que nous appelons la Bienheureuse Marie toujours-Vierge devrait-elle être consolée si ce n'est parce qu'elle regrette que tous les hommes (dont elle est aussi la Mère bienveillante) ne se disposent pas pour être sauvés, parce que ceux pour qui elle veut le meilleur sont si indociles et orgueilleux qu'ils le refusent ?
Ainsi, sans que le bonheur de voir Dieu soit entaché, les saints participent aux pensées de son coeur, regrettent ce qu'Il regrette et se réjouissent de ce qui fait Sa joie et cela parce que c'est Jésus qui vit en eux et que le Père est tout en tous... (Sans pour autant qu’il y ait confusion des peronnes et que le paradis soit un « tout en un », une boule où tout est (au sens fort de l’essence) tout.)
Quant à savoir qui est juste ou pas, cela ne me semble appartenir qu’à Dieu seul qui sonde les reins et les cœurs… Et ceux qui auront aimé leur prochain alors même qu’ils ne connaissaient pas Dieu découvriront Sa plénitude et reconnaîtront le Bien-aimé qu’ils servaient sans le savoir, Seigneur dans les pauvres, médecin des âmes et des corps dans les malades, etc. Et peut-être même seront-ils « plus » heureux que ceux qui connaissaient Dieu parce qu’ils L’auront rencontré comme par surprise, comblant leur espérance au-delà de ses attentes.