la parenthèse Vatican II
Publié : lun. 02 avr. 2012, 17:13
Voici un extrait d'un compte rendu du Figaro sur un documentaire qui doit être diffusé ce soir à 23h sur France 3 :
"Le 11 octobre 1962, 2.500 évêques se réunissent pour adopter de nouvelles lois. Mais rien ne va se passer comme prévu. Dès l'ouverture du concile, c'est le clash. Une partie des évêques se rebellent contre la Curie, le gouvernement de l'Eglise, qui veut faire adopter à la va-vite quelques textes qui ne remettent pratiquement rien en cause. Ils prennent le pouvoir et vont, pendant les quatre sessions de deux à trois mois chacune, révolutionner deux mille ans de christianisme.
On veut revenir à une Eglise pauvre au service des pauvres; on abandonne le latin, on prône l'oecuménisme, on reconnait à chacun le droit de choisir sa religion ,fût-elle non chrétienne. On discute même du célibat des prêtres et de la contraception.
Pour la plupart des chrétiens, le concile est un succès. En réalité, il ouvre pour l'Eglise une période agitée. Un bras de fer de 50 ans commence entre deux camps irréductibles : ceux qui sont convaincus que le concile est une révolution dont il faut appliquer les décisions pour sauver l'EGLISE QUI SE MEURE et ceux pour qui le concile LA CONDUIT A SA PERTE.
Entre les deux, les papes; d'abord PAUL VI, puis JEAN-PAUL II et enfin BENOIT XVI qui autorise la messe en latin et oeuvre pour réintégrer le courant tradi au sein de l'Eglise.
Sujet très important à méditer et peut être ce documentaire à regarder ce soir...
"Le 11 octobre 1962, 2.500 évêques se réunissent pour adopter de nouvelles lois. Mais rien ne va se passer comme prévu. Dès l'ouverture du concile, c'est le clash. Une partie des évêques se rebellent contre la Curie, le gouvernement de l'Eglise, qui veut faire adopter à la va-vite quelques textes qui ne remettent pratiquement rien en cause. Ils prennent le pouvoir et vont, pendant les quatre sessions de deux à trois mois chacune, révolutionner deux mille ans de christianisme.
On veut revenir à une Eglise pauvre au service des pauvres; on abandonne le latin, on prône l'oecuménisme, on reconnait à chacun le droit de choisir sa religion ,fût-elle non chrétienne. On discute même du célibat des prêtres et de la contraception.
Pour la plupart des chrétiens, le concile est un succès. En réalité, il ouvre pour l'Eglise une période agitée. Un bras de fer de 50 ans commence entre deux camps irréductibles : ceux qui sont convaincus que le concile est une révolution dont il faut appliquer les décisions pour sauver l'EGLISE QUI SE MEURE et ceux pour qui le concile LA CONDUIT A SA PERTE.
Entre les deux, les papes; d'abord PAUL VI, puis JEAN-PAUL II et enfin BENOIT XVI qui autorise la messe en latin et oeuvre pour réintégrer le courant tradi au sein de l'Eglise.
Sujet très important à méditer et peut être ce documentaire à regarder ce soir...