La théorie du gender au lycée
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- GuilhemMaurice
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Re: La théorie du gender au lycée
Et quand bien même: le chromosome Y porte le gène SRY. Vous pouvez posséder le chromosome Y mais avec un gène SRY muté et inactif. Vous aurez alors le phénotype d'une femme. Le phénotype femme est pas défaut. Ce qui n'est d'ailleurs pas le cas chez toutes les espèces.
Dans la mise en place du phénotype mâle et femelle il y a plusieurs niveaux :
- le sexe chromosomique XY (mâle) XX(femelle)
- le sexe génétique: posséder une version de SRY normale et fonctionnelle sur le chromosome Y (mâle) ou non (pas de SRY ou SRY muté non fonctinnel (femme).
- le sexe hormonal: si sécrétion de testostérone (par gonades mâles) --> mâle sinon (pas de sécrétion de testostérone) femelle (caractère par défaut)
- le sexe gonadique: avoir un appareil génital mâle ou femelle (qui se développe en fonction de SRY ou pas et de la sécrétion ou pas de testostérone...)
- le sexe ressenti (cerveau): se considérer mâle ou femelle, maturation cérébrale qui serait déterminée par les hormones (problème des transexuels)
Dans tous les cas, la "normalité" est d'être des mâles ou des femelles et de procréer: l'évolution n'a de sens qu'avec une plus forte reproductibilité in fine. Le genre homme ou femme étant défini à partir du fait d'être mâle ou femelle (les caractères génitaux et sexuels secondaires ne sont pas là pour rien).
La théorie du genre est d'ignorer idéologiquement cet aspect (le sexe phénotypique) pour rendre "normaux" les problèmes pathologiques liés aux différents niveaux du sexe et de définir le genre homme ou femme (ou l'orientation sexuelle) que comme étant conditionné et cela uniquement ou très fortement par la culture, l'environnement culturel. Ce qui est un non sens scientifique. Le seul but est de rendre normales et de justifier comme normales toutes les "déviances" sexuelles (j'en parle sans connotation négative). Mais il est clair et évident qu'à partir de là on sort du domaine de la science et que l'on rentre dans le domaine de l'idéologie (ce que la théorie du genre ne veut pas assumer).
Par ailleurs, le chiffre de 20% d'anomalies chez les adultes est un non-sens et erroné. Et je ne serais pas étonné d'apprendre qu'il est donné en tant que désinformation pour encore une fois rendre "normaux" (ou les faire croire comme normaux) par une forte proportion les caractères "déviants" (sans connotation négative)
Dans la mise en place du phénotype mâle et femelle il y a plusieurs niveaux :
- le sexe chromosomique XY (mâle) XX(femelle)
- le sexe génétique: posséder une version de SRY normale et fonctionnelle sur le chromosome Y (mâle) ou non (pas de SRY ou SRY muté non fonctinnel (femme).
- le sexe hormonal: si sécrétion de testostérone (par gonades mâles) --> mâle sinon (pas de sécrétion de testostérone) femelle (caractère par défaut)
- le sexe gonadique: avoir un appareil génital mâle ou femelle (qui se développe en fonction de SRY ou pas et de la sécrétion ou pas de testostérone...)
- le sexe ressenti (cerveau): se considérer mâle ou femelle, maturation cérébrale qui serait déterminée par les hormones (problème des transexuels)
Dans tous les cas, la "normalité" est d'être des mâles ou des femelles et de procréer: l'évolution n'a de sens qu'avec une plus forte reproductibilité in fine. Le genre homme ou femme étant défini à partir du fait d'être mâle ou femelle (les caractères génitaux et sexuels secondaires ne sont pas là pour rien).
La théorie du genre est d'ignorer idéologiquement cet aspect (le sexe phénotypique) pour rendre "normaux" les problèmes pathologiques liés aux différents niveaux du sexe et de définir le genre homme ou femme (ou l'orientation sexuelle) que comme étant conditionné et cela uniquement ou très fortement par la culture, l'environnement culturel. Ce qui est un non sens scientifique. Le seul but est de rendre normales et de justifier comme normales toutes les "déviances" sexuelles (j'en parle sans connotation négative). Mais il est clair et évident qu'à partir de là on sort du domaine de la science et que l'on rentre dans le domaine de l'idéologie (ce que la théorie du genre ne veut pas assumer).
Par ailleurs, le chiffre de 20% d'anomalies chez les adultes est un non-sens et erroné. Et je ne serais pas étonné d'apprendre qu'il est donné en tant que désinformation pour encore une fois rendre "normaux" (ou les faire croire comme normaux) par une forte proportion les caractères "déviants" (sans connotation négative)
Dernière modification par GuilhemMaurice le mar. 31 mai 2011, 22:18, modifié 2 fois.
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Re: La théorie du gender au lycée
Aaaaaaaaah !PriereUniverselle a écrit : Réfutez vous les scientifiques spécialisés dans ces sujets ?
http://www.intersexualite.org/identite_sexuelle.html
Des "scientifiques spécialisés" ?
Avez-vous lu leur article ?
Un tissus de suppositions psychologiques venant étayer leur conception de la théologie du gender !
Je vous mets au défi de me trouver une étude digne de ce nom sur PubMed par exemple
Pax et Bonum !
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"Prêchez l'Évangile en tout temps et utilisez des mots quand cela est nécessaire"
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Re: La théorie du gender au lycée
Encore une tentative de diabolisation des belles-mèresCgs a écrit :Cela ressemble à un simili de justification scientifique de la théorie du gendre
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- Inscription : lun. 21 juin 2010, 19:01
Re: La théorie du gender au lycée
Gaudeamus a écrit :Encore une tentative de diabolisation des belles-mèresCgs a écrit :Cela ressemble à un simili de justification scientifique de la théorie du gendre
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Re: La théorie du gender au lycée
Diantre ! Fou rire de la fin de journée !Gaudeamus a écrit :Encore une tentative de diabolisation des belles-mèresCgs a écrit :Cela ressemble à un simili de justification scientifique de la théorie du gendre
(je n'édite pas, pour la blague...
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Mes propos qui apparaissent en vert comme ceci indiquent que j'agis au nom de la modération du forum.
Mes propos qui apparaissent en vert comme ceci indiquent que j'agis au nom de la modération du forum.
Re: La théorie du gender au lycée
Je vois mal ce que vous voulez dire. Où ai-je dit que nous n'étions pas tous du genre humain ? C'est vous qui avez affirmez cette bourde de dire qu'il y aurait plus de 2 sexes. Je me suis contenté de soulever l'aberration d'une telle affirmation.PriereUniverselle a écrit :
Et alors ? En quoi cela change-t-il quelque chose que l'on soit homme, femme ou hermaphrodite ? Nous sommes tous du genre humain, et rien ne change dans notre comportement que nous devons avoir à vivre selon les lois décrites par le catholicisme.
Mais si je vous ai mal compris, dites-le moi ! Ce serait dommage d'entretenir un malentendu.
« Dieu fournit le vent. A l'homme de hisser la voile. » (Saint Augustin)
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Re: La théorie du gender au lycée
Le Seigneur nous appelle, comme pour toute vocation, à assumer pleinement le sexe qu'il nous a donné.
Il existe beaucoup de femmes qui ressemblent à des hommes et réciproquement.
Pourtant ce n'est pas ce que Dieu veut : comme il nous veut libres et saints devant lui, il nous veut homme (mâle) ou femme (femelle) pleinement.
Dans l'apprentissage de la différence sexuelle se révèle notre capacité à accueillir l'altérité et à terme le Tout Autre.
Un monde sans sexe (étymologie = séparation) est un monde bien triste, uniforme et non en communion.
J'aimerai ma femme parce qu'elle sera femme et elle m'aimera parce que je serai homme.
Il existe beaucoup de femmes qui ressemblent à des hommes et réciproquement.
Pourtant ce n'est pas ce que Dieu veut : comme il nous veut libres et saints devant lui, il nous veut homme (mâle) ou femme (femelle) pleinement.
Dans l'apprentissage de la différence sexuelle se révèle notre capacité à accueillir l'altérité et à terme le Tout Autre.
Un monde sans sexe (étymologie = séparation) est un monde bien triste, uniforme et non en communion.
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En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes. Jn 1, 4
Re: La théorie du gender au lycée
Les personnes XXY sont des hommes, les XYY aussi d'ailleurs.Raistlin a écrit : un hermaphrodite XXY
Les XXX sont des femmes.
J'imagine que xo fait référence à la monosomie 45-x.c'est quoi l'allèle o que vous mentionnez ???
En fait, l'hermaphrodisme est très rare. Il existe des personnes qui ont quelques caractéristiques du sexe opposé (des hommes avec un peu de sein par ex), mais ces personnes sont tout de même distinguables sans difficulté comme un homme ou comme une femme.
Enfin, il existe des enfants qui naissent sans organes sexuels (ou presque), mais ce sont des cas rares, et ils sont souvent considérés comme des filles.
Après il existe les transsexuels, mais ils changent volontairement de sexe, le problème n'est donc pas le même.
- PriereUniverselle
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Re: La théorie du gender au lycée
Vous ne souhaitez aucune information sur ce sujet. Franchement je ne vais pas en faire une maladie. Puisque je ne suis pas dans ces groupes de Gender.
Re: La théorie du gender au lycée
De mémoire de mes vieux cours de bio, l'hermaphrodisme vrai était lié à une trisomie sur les chromosomes sexuels, trisomie XXY. Mais je peux me tromper. Quoiqu'il en soit, cet hermaphrodisme est rare et consiste en une anomalie génétique.Anonymus a écrit :Les personnes XXY sont des hommes, les XYY aussi d'ailleurs.
Les XXX sont des femmes.
D'accord, je comprends. Merci de ces explications.Anonymus a écrit :J'imagine que xo fait référence à la monosomie 45-x.
Dans tous les cas, ces cas sont des anomalies génétiques, au même titre que la trisomie 21. On ne peut donc se baser sur leur existence pour conclure au fait que l'espèce humaine n'est pas clairement sexuée en deux dexes : mâle et femelle.
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Re: La théorie du gender au lycée
Ce n'est pas que nous ne souhaitons aucune information, c'est que nous souhaitons une information claire et juste.PriereUniverselle a écrit :Vous ne souhaitez aucune information sur ce sujet. Franchement je ne vais pas en faire une maladie. Puisque je ne suis pas dans ces groupes de Gender.
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Re: La théorie du gender au lycée
Je dis peut-être une bêtise mais il me semble que l'hermaphrodisme vrai ne se voit que dans le cas des enfants mosaïques (1) ou chimères (2). C'est bien entendu excessivement rare et anormal.
(1) Normalement, la mitose est une division d'une cellule mère avec n (ou 2n) chromosomes dédoublés (= formés de deux chromatides identiques, formées en phase S d'interphase), qui donne deux cellules filles avec n (ou 2n) chromosomes simples (= formés d'une seule chromatide). Si, lors des premières mitoses de l'embryon, on a un séparation des deux chromatides d'un chromosome qui foire, et donc un chromosome dédoublé entier qui se retrouve dans une cellule fille mais qui est absent totalement de l'autre cellule fille, on obtient deux populations de cellules au patrimoine génétique différent au sein du même individu. On peut donc avoir des cellules femelles et des cellules mâles, si à partir d'une cellule mère XY, on obtient une cellule fille X et une cellule fille XYY.
(2) Là il s'agit de la fusion précoce de deux embryons au patrimoine génétique différent, pour ne donner qu'un seul embryon. Cela peut donc être un frère et une sœur qui fusionnent. L'individu résultant aura alors des cellules femelles (XX) et des cellules mâles (XY) (en général il sera également plus grand que la normale, ce qui se comprend assez aisément...).
Cordialement,
Mikaël
(1) Normalement, la mitose est une division d'une cellule mère avec n (ou 2n) chromosomes dédoublés (= formés de deux chromatides identiques, formées en phase S d'interphase), qui donne deux cellules filles avec n (ou 2n) chromosomes simples (= formés d'une seule chromatide). Si, lors des premières mitoses de l'embryon, on a un séparation des deux chromatides d'un chromosome qui foire, et donc un chromosome dédoublé entier qui se retrouve dans une cellule fille mais qui est absent totalement de l'autre cellule fille, on obtient deux populations de cellules au patrimoine génétique différent au sein du même individu. On peut donc avoir des cellules femelles et des cellules mâles, si à partir d'une cellule mère XY, on obtient une cellule fille X et une cellule fille XYY.
(2) Là il s'agit de la fusion précoce de deux embryons au patrimoine génétique différent, pour ne donner qu'un seul embryon. Cela peut donc être un frère et une sœur qui fusionnent. L'individu résultant aura alors des cellules femelles (XX) et des cellules mâles (XY) (en général il sera également plus grand que la normale, ce qui se comprend assez aisément...).
Cordialement,
Mikaël
Re: La théorie du gender au lycée
La grande majorité de ce genre d'anomalies génétiques se finit par un avortement spontané.
Les problèmes lourds sont évidemment apparus à l'adolescence. Je me souviens mal de la suite, mais il me semble qu'à la sortie de l'adolescence, la "jeune femme" a tenté de redevenir physiologiquement un homme (ce qu'elle était bien à la naissance, de toute façon), imposant à son corps une violence supplémentaire.
Tout s'est très mal fini, par un suicide.
Tout ça pour dire que présenter la théorie du genre comme relevant des sciences dures, c'est une aberration (ce que montre aussi Butler - et j'ajouterai à titre personnel qu'ici, la "réparation" me semble carrément criminelle). Il serait plus honnête de la présenter comme une posture philosophique, un outil des sciences humaines, car il ne faudrait pas jeter le bébé avec l'eau du bain : si les êtres humains sont bien sexués biologiquement - et cela en vue de la perpétuation de l'espèce - la/les société(s) investissent cette nature de base pour créer du "surféminin" et du "surmasculin" qui, eux sont arbitraires : par exemple dans le vêtement, la répartition des tâches, les rôles sociaux à tenir par les uns et les autres, etc...
Mais entendons-nous bien : que le féminin et le masculins soient aussi des catégories culturelles ne signifie pas que ce soit une mauvaise chose; je crois qu'il est important d'avoir conscience de ce qu'on est naturellement mais aussi culturellement et de se l'approprier.
La théorie du genre est plus subtile que ça et connait elle aussi des débats internes. La philosophe Judith Butler - qu'on prend souvent à tort pour une extrémiste du "genre culturel" - a développé dans un de ses livres (de mémoire "défaire le genre", mais je ne saurais plus trop dire car ça doit faire 5 ou 6 ans que je l'ai lu) un cas exemplaire qui montre explicitement les limites du "tout est culturel" : un bébé garçon avait eu accidentellement le sexe sectionné. Les médecins rencontrés par les parents ont conseillé à ceux-ci de transformer leur garçon en fille, c'est-à-dire de pratiquer l'ablation totale des organes génitaux restant, de suivre un traitement hormonal, et d'éduquer le petit garçon comme une petite fille. Le but était de réparer une mutilation en cherchant à faire comme si elle n'avait pas existé.GuilhemMaurice a écrit :
La théorie du genre est d'ignorer idéologiquement cet aspect (le sexe phénotypique) pour rendre "normaux" les problèmes pathologiques liés aux différents niveaux du sexe et de définir le genre homme ou femme (ou l'orientation sexuelle) que comme étant conditionné et cela uniquement ou très fortement par la culture, l'environnement culturel. Ce qui est un non sens scientifique. Le seul but est de rendre normales et de justifier comme normales toutes les "déviances" sexuelles (j'en parle sans connotation négative). Mais il est clair et évident qu'à partir de là on sort du domaine de la science et que l'on rentre dans le domaine de l'idéologie (ce que la théorie du genre ne veut pas assumer).
Les problèmes lourds sont évidemment apparus à l'adolescence. Je me souviens mal de la suite, mais il me semble qu'à la sortie de l'adolescence, la "jeune femme" a tenté de redevenir physiologiquement un homme (ce qu'elle était bien à la naissance, de toute façon), imposant à son corps une violence supplémentaire.
Tout s'est très mal fini, par un suicide.
Tout ça pour dire que présenter la théorie du genre comme relevant des sciences dures, c'est une aberration (ce que montre aussi Butler - et j'ajouterai à titre personnel qu'ici, la "réparation" me semble carrément criminelle). Il serait plus honnête de la présenter comme une posture philosophique, un outil des sciences humaines, car il ne faudrait pas jeter le bébé avec l'eau du bain : si les êtres humains sont bien sexués biologiquement - et cela en vue de la perpétuation de l'espèce - la/les société(s) investissent cette nature de base pour créer du "surféminin" et du "surmasculin" qui, eux sont arbitraires : par exemple dans le vêtement, la répartition des tâches, les rôles sociaux à tenir par les uns et les autres, etc...
Mais entendons-nous bien : que le féminin et le masculins soient aussi des catégories culturelles ne signifie pas que ce soit une mauvaise chose; je crois qu'il est important d'avoir conscience de ce qu'on est naturellement mais aussi culturellement et de se l'approprier.
Je me demande si ce chiffre de 20% ne prend pas en compte les avortements naturels, dus la plupart du temps à une anomalie chromosomique de l'embryon. Ce qui, du coup, ferait du chiffre une malhonnêteté intellectuelle puisque la nature trouve le moyen d'éliminer toute seule l'être qu'elle "considère" comme physiquement non viable.GuilhemMaurice a écrit :Par ailleurs, le chiffre de 20% d'anomalies chez les adultes est un non-sens et erroné. Et je ne serais pas étonné d'apprendre qu'il est donné en tant que désinformation pour encore une fois rendre "normaux" (ou les faire croire comme normaux) par une forte proportion les caractères "déviants" (sans connotation négative)
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Re: La théorie du gender au lycée
Un article dans "La Vie":
http://www.lavie.fr//actualite/societe/ ... 7524_7.php
Il semble que la situation ne soit pas si grave qu'on le disait. En fait, ça dépend des manuels scolaires (celui de Bordas est vraiment tendancieux mais les autres beaucoup moins), et surtout ça dépendra du prof qui fera le cours.
L'article de La Vie est très intéressant, mais les commentaires du lecteur du blog sont beaucoup moins bien!
http://www.lavie.fr//actualite/societe/ ... 7524_7.php
Il semble que la situation ne soit pas si grave qu'on le disait. En fait, ça dépend des manuels scolaires (celui de Bordas est vraiment tendancieux mais les autres beaucoup moins), et surtout ça dépendra du prof qui fera le cours.
L'article de La Vie est très intéressant, mais les commentaires du lecteur du blog sont beaucoup moins bien!
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- Inscription : lun. 21 juin 2010, 19:01
Re: La théorie du gender au lycée
Je ne ferais en aucun cas confiance à 'La Vie'
D'ailleurs pour moi l'article souligne tout ce qui est grave dans cette théologie du genre en le minimisant tout de suite après
Il était question qu'un sujet aborde obligatoirement ce thème au bac, est-ce vrai ?
Ce serait un moyen d'obliger toute école, y compris hors contrat à détruire le psychisme des enfants
D'ailleurs pour moi l'article souligne tout ce qui est grave dans cette théologie du genre en le minimisant tout de suite après
Il était question qu'un sujet aborde obligatoirement ce thème au bac, est-ce vrai ?
Ce serait un moyen d'obliger toute école, y compris hors contrat à détruire le psychisme des enfants
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