Les chasubles baroques étaient considérablement plus décorées dans le dos que devant, dans mon cas je serais au moins aussi distrait, si ce n'est plus... (et c'est pire encore s'il y a diacre, sous-diacres et clercs...). Ce matin, notre évêque célébrait les laudes et la messe avec nous, et je me suis laissé distraire un instant par l'usage de la calotte... C'est dire s'il m'en faut peu !AdoramusTe a écrit :pas de prêtre face au peuple,
Mais bon, je conçois que ça puisse aider beaucoup de gens, et rien n'oblige d'ailleurs à employer ce type de vêtement liturgique.
Là, ce n'est pas la messe "Paul VI" qui pose problème, mais la manière dont elle est déformée.pas d'impovisations, de mots d'accueil, pas d'animatrices liturgiques criardes, par de laïcs lecteurs en civil, etc.
La réforme du missel était cohérente, elle n'a jamais demandé l'abrogation des ordres mineurs devenus "ministères institués". Si je comprend la position des évêques de France sur la question, je déplore que la conséquence soit que le lecteur ne soit pas au choeur en aube, de même que l'animateur de chant / chantre (qui pourrait même parfois revêtir la chape).
Les improvisations ont rarement lieu d'être, et devraient être limitées aux rites d'entrée et d'envoi. Même dans les passages où le missel prévoit qu'un texte "libre" peut être employé en alternative aux formules prévues, je considère que ce texte doit avoir été préparé à l'avance avec soin, et non improvisé.
La manie qu'ont la plupart des prêtres de dire "passez une bonne journée" alors qu'ils viennent de donner la bénédiction finale me semble être un bel exemple d'incohérence... contraire aux dispositions du missel.
Mais je vous rejoint sur un point :
[/quote]Les gens qui y assistent sont moins enclins à suivre une discipline.
La vertu d'obéissance est totalement ignorée de jours, et même activement rejetée, ce qui est source de bien des maux.
Je n'y vois qu'un seul remède : ramener avec douceur les gens à la prière, pour qu'ils redécouvrent cette vertu dans leur rapport personnel à Dieu, puisqu'ils n'écouteront personne d'autre.




