Petit Matthieu a écrit :
Là par contre je ne vous suis pas, le viol est souvent puni d'une peine allant de 5 à 15 ans de prison, et l'inceste est très durement réprimé.
Ces dures sentences sont rarement appliquées (c'est du moins l'impression que j'ai). Et quand elles le sont, c'est pour des histoires d'horreur incroyables (de triste mémoire le "sympatique" M. Côté, au Québec, par exemple, qui est en appel de sa sentence de 14 ans).
Le préservatif n'est pas alors LA solution ?
Le préservatif, c'est une autre histoire!
Ca me fait penser à Beethoven, sa mère avait la tuberculose, son père la syphilis.
Et il aura fallu à Léopold et à Anna-Maria sept essais pour produire Amadeus...
AnneT a écrit :
Et, si on en est capable, pour le sympatique beau-papa.
Attention à ce genre d'humour Anne T, vous aller recevoir les foudres de Serge BS :>
Ne vous inquitez pas pour moi: j'ai déjà reçu mon "p'tit éclair" de SBS, et je ne m'en porte pas plus mal!
D'aillleurs, nous réglons nos affaires à l'interne au besoin!
En redevenant sérieux, je viens de voir quelques images d'avortement, et les techniques employées.....uff, un gros choc, c'est vraiment terrible à voir... Le problème est peut-être là aussi, derrière ce mot avortement, notre société reste sur le mot, les images sont occultées. Etrange pour une société de l'image, non ?? Voir ces photographies m'a vraiment remué....
C'est terriblement troublant, en effet...
Ce n'est pas pour rien qu'on cache ces images...
Et une autre question pour connaître vos avis, quelle est votre position sur le droit à l'avortement ? Le droit d'avorter doit disparaître ou vous vous opposez à sa réalisation et non au droit de la femme à disposer de son corps ?
J'ai un problème avec le fameux: "disposons de notre corps! Nous avons des droits!"
Mais qu'en est-il des devoirs?
Une femme peut disposer de son corps, mais peut-elle vraiment disposer de la vie qui réside en elle?
Pourquoi le droit de la femme à disposer du corps de l'enfant dans son corps ne pourrait-il s'étendre à la disposition de l'enfant une fois hors de son corps? Tant qu'à y être...
J'ai aussi un problème avec la notion de droit qui n'est pas assortie de responsabilités.
Une femme peut disposer de son corps et il est de sa responsabilité de respecter ce corps et le fait qu'il puisse être porteur de vie.
Et qu'en est-il de la responsabilité de l'homme? Ne doit-il pas respecter aussi le fait que le corps d'une femme n'est pas seulement un objet de plaisir mis à sa disposition, mais aussi une personne qui peut devenir mère, porter son enfant et que des devoirs sont assortis à ses actes?
C'est une question fort complexe, mais à la base il me semble qu'il y a ce laisser-aller, cette recherche de plaisir et de satisfaction à tout prix et au

les conséquences, pour certains et le manque de respect pour d'autres...
Pour ce qui est des cas "extrêmes" comme ceux dont on parle ici, ils sont encore plus difficile à "juger"...
J'essaie, tout comme vous, de me faire une opinion qui soit respectueuse des personnes... C'est pas facile.
Je me demande ce qu'aurait fait ou dit Jésus, s'il avait été confronté à cette situation...