J’ai parcouru vos interventions sur ce forum et constaté votre gout pour les romans fleuve, donc le mien ne vous découragera en rien. (Moi si, mais je prendrai sur moi… !). Il répond à mon désir, avant de m’en aller comme je le projetais, de réhabiliter toutes ces personnes comme Trinité que vous avez ou que vous allez humilier, avec un évident plaisir narcissique, et qui ne surent pas quoi vous répondre ou comme moi ne le voulurent.
Perlum Pimpum a écrit : ↑dim. 24 oct. 2021, 11:55
Vous venez de commettre un sophisme évident, le moyen terme « sujet » ayant deux sens distincts dans le syllogisme que vous venez de poser… Dire que la théologie a Dieu pour sujet, c’est dire
de qui elle parle ; dire que Dieu a parlé, c’est dire
qui parle, dans une parole qui n’est pas la théologie entendue au sens d’intelligence de la foi, mais la révélation de foi que le théologie se charge d’expliciter… D’où donc aussi un sophisme sur le mot « théologie », discours sur Dieu, qui d’une proposition à l’autre vise deux discours différents : celui constitutif du dépôt de la foi, discours qui a Dieu pour auteur ; celui constitutif de l’intelligence (scolastique) de ce dépôt, discours qui a les théologiens catholiques pour auteurs…
Dois-je vous rappeler qu’un syllogisme n’est ni vrai ni faux en soi, qu’il peut être valide et bien construit et que sa conclusion soit erronée ? Raison pour laquelle ce mode de pensée moyenâgeux n’est plus d’un usage probant. Par ailleurs, quand il n’est pas flagrant, encore faudrait-il en le reconstituant comme vous le faites ne pas se tromper dans l’usage et la place de chacun de ses termes pour en respecter la pensée. Or puisque vous parlez de « moyen terme », vous avez construit de toutes pièces votre syllogisme (parce que vous n’avez pas d’autre mode de pensée, or il en existe bien d‘autres !) en le modifiant ce moyen terme (si tant est qu’il soit possible et même permis, de transformer mon propos en un syllogisme). Vous me reprochez votre erreur donc et faites, vous, dans ce que vous supposez avoir été mon raisonnement, un syllogisme faux qui n’en respecte pas le sens évident .
Bref, vous déformez la pensée d’autrui pour lui faire dire ce que vous avez trouvé pouvoir critiquer, mais qui n’était pas sa pensée. Raison pour laquelle, en théologie, vous ne serez jamais qu’un perroquet incapable d’adapter les concepts à une situation vraie.
Corrigeons votre propos ; Je n’ai pas écrit que la théologie avait Dieu pour sujet au sens d’objet d’étude, je l’ai seulement sous-entendu en écrivant mais que Dieu était en lui-même le sujet au sens de personne faisant l’objet des études théologiques.
Quant à ce que signifie le fait que Dieu parle, votre distinction (qui n’est pas évoquée par moi, mais par vous… et par laquelle vous entendez me contredire) laisse entendre que la révélation de foi peut se faire en terme simples, ceux de Jésus, tandis que la théologie, au sens d’intelligence de la foi, supposerait elle d’employer un autre langage. (Inutile serait de développer un raisonnement pour y voir ce que déjà cela a de spécieux !).
Cela n’a rien de démontré en soi, la logique et le bon sens plaident pour le contraire, et s’y ajoute que vous n’avez en rien démontré qu’il était nécessaire que ce langage soit obscur car ce serait bien un comble que nous obscurcissions la vérité pour à notre tour la révéler.
Il aurait plutôt convenu que nous la clarifions le plus possible, et que ce soit cela l’objet de la théologie.
Est-ce alors cohérent pour ce faire de se rendre plus obscur que Lui ?
Ceci montre bien que votre discours théologique n’est pas tourné vers les autres mais uniquement sur vous-même et ne répond plus à la volonté Divine, sinon et au mieux : égoïstement, à charge pour chacun d’éventuellement en comprendre quelque chose mais cela n’est plus de votre ressort : bref, vous vous servez (peut-être même pas…) de la grâce de Dieu qui permettrait d’y suppléer pour ne pas développer les qualités qui vous permettraient de le lui éviter – or la preuve est faite que Dieu préfère dans ce cas s’abstenir, par respect pour lui-même et la liberté qu’il nous a donnée avec les moyens d’y parvenir.
Autrement dit et dans ce cas, il vous laisse « hors-jeu ».
Reste la possibilité que la théologie vous profite à vous tout seul, mais à cela il est clair que le démon en a une d’excellente, qu’en soi elle n’a jamais sauvé personne ainsi que vous l’avez écrit. En revanche, la charité qui vous est si chère et qu’ici vous bafouez, si !
Votre façon retorse et tatillonne de me reprocher un sophisme manifeste et dénonce elle-même votre comportement comme contraire à la charité la plus élémentaire, aussi bien dans sa méthode que dans ce qu’elle défend, puisqu’elle admet par prétérition que « ce cadre conceptuel plus affiné » n’est en rien limpide et prétend le justifier.
Et jusqu’ici et en tout, vous n’avez pas encore exposé quel était le syllogisme que vous avez reconstitué comme exprimant ma pensée, croyant qu’ainsi vous pourrez me faire croire (mensonge éhonté) qu’il la représente bien. En admettant que vous en ayez eu un en tête et qu’il serait bien conforme à ma pensée (j’en doute à raison, car ayant moi voulu montrer qu’il était possible de s’exprimer simplement en théologie, loin de dire qu’il est aussi possible de le faire autrement, vous prétendez vous manifestement qu’il n’est que possible de le faire comme la scolastique le fait et donc aussi obscurément qu’elle : or je connais heureusement d’autres théologiens qui sont capables de l’utiliser en étant plus clairs que vous !), vous ne l’avez pas laissé s‘achever pour en vérifier la fidélité, sinon encore le bien-fondé et la tournure, vous vous êtes arrêté avant, critiquant en soi une des prémisses mineures qui ne faisait même pas partie de ma démonstration, parce que vous saviez qu’elle allait aboutir et à quoi qui aurait désavoué ce dont vous vous défendez de faire usage : l’obscurité.
Je dis bien vous, car la scolastique peut très bien être plus claire entre les mains d’un autre et qui saura l’adapter au réel en le comprenant, ce dont vous êtes incapable et qui supposerait de le connaître !
Perlum Pimpum a écrit : ↑dim. 24 oct. 2021, 11:55
Que Dieu ait parlé en mots simples n’exclût pas que pour comprendre ce qu’il a précisément voulu dire et toutes les implications que cela implique, on doive passer par le cadre conceptuel le plus affiné qui soit : scolastique ; loin de l’exclure, cela l’exige…
Vous évoquez là ce qui nous distingue de Dieu, alors que je faisais référence à notre devoir d’imiter son exemple en tant qu’homme : vous faussez encore mon propos et changez le sujet pour ne pas avoir à vous expliquer et répondre de votre incapacité personnelle (et qui n’est pas celle de la scolastique en soi, car vous en prendriez aussi prétexte pour vous estimer « hors de soupçon »)
Peut-être n’avez-vous répondu à ce préambule qu’après avoir lu tout mon post et l’avoir jugé à tort agressif. Du coup, vous avez cherché comment le contredire et non comment le comprendre ; car vos raisonnements n’ont rien d’objectif. Et c’est bien là un des dangers du syllogisme, à savoir qu’avec quelque habilité et habitude, on peut s’en servir pour démontrer presque tout et n’importe quoi ! Mais il se peut aussi que vous l’ayez jugé agressif car il remettait en cause ce qu’ici je rends plus explicite : votre réelle incapacité à apporter une aide théologique, à moins que l’autre se plie à vos tournures et définitions que vous ne cherchez pas à adapter à sa compréhension. Il vous est même nécessaire de n’employer que les mots par lesquels vous avez appris quelque chose pour exprimer cette chose, sans quoi vous êtes perdu.
Perlum Pimpum a écrit : ↑dim. 24 oct. 2021, 11:55
Vous savez pertinemment
Il était temps que vous le reconnaissiez au lieu de prendre les autres pour nécessairement des sous-théologiens parce qu’ils n’ont pas votre parlote. Il est vrai que vous ne le faites que pour vous permettre de me faire des reproches. Voyons donc s’ils sont fondés
Perlum Pimpum a écrit : ↑dim. 24 oct. 2021, 11:55
que les vérités de foi sont, avec les vérités de raison, les prémisses dont use la théologie scolastique, science hybride, qui n’a pas pour objet de constituer le dépôt, mais de l’expliciter par les conclusions affinées auxquelles elle aboutit. Le simplisme auquel vous voudriez programmatiquement nous réduire est la ruine de toute théologie : à défaut des précisions et distinctions affûtées de la scolastique, un affaiblissement du discours, une débilitation des intelligences, comme vous l’admettiez précédemment vous-même…
Qu’avez-vous voulu dire par science hybride, c’est trop elliptique ! Je vais m’avancer : que la théologie ne fait pas qu’expliciter, mais qu’elle sert aussi à le définir, ce dépôt. Et que « dans cette branche » vous êtes incompétent, le fait de l’exclure le sous-entend. Là où se trouve la difficulté n’est pas dans le simplisme, qui ici est vôtre et qui peut utiliser toutes les distinctions affûtées que vous évoquez pour les rendre encore plus obscures, mais dans leur correspondance exacte avec le réel, serait-il surnaturel, qu’elle a charge d’éclairer et de porter à connaissance. Ainsi, pouvez-vous être « juste » tant que vous êtes ce que j’ai appelé un perroquet, et faire même illusion, car en effet il s ‘agit d’une science de vérité qui donne une apparence de sage a qui veut l’appliquer, mais comme vous ne le faites qu’à la lettre et sans en saisir l’esprit, votre comportement vous trahit : aucun sage n’aurait réagi comme vous le faites dans votre post précédent.
Vous réagissez en petit enfant colérique affamé de toute-puissance, celle des parents que vous représente Dieu (cela tombe bien : il l’est) et dont vous vous sentez le fier fils désigné pour défendre son honneur. L’ennui c’est que vous le faites avec la vue limitée d’un enfant qui n’a pas grandi et qui ne connaît pas grand-chose de la vie !
C’est à se demander si vous n’auriez pas un léger handicap mental, autistique pour être précis, qui l’expliquerait. D’autres en ont ici qui ne s’en cachent pas, et avec lesquels il est possible de discuter parce qu’ils le vivent dans l’humilité et non l’arrogance. Il n’y a rien de honteux ni de mal à cela, ce serait même préférable de l’avouer. Le soupçonner n’a rien d’une insulte, mais tout d’un regard de compassion, et non pour chercher à atténuer la violence de vos accusions pour ne pas en être blessé ni diminuer vos capacités intellectuelles (au contraire il est connu qu’elles peuvent s’y trouver comme accrues).
Faut-il le préciser ? Cela n’est nullement et encore moins vous prétendre dépravé…
Perlum Pimpum a écrit : ↑dim. 24 oct. 2021, 11:55
Dieu est amour de Dieu et n’aime le reste qu’en dépendance de cet amour pour Lui, ce que la teneur de mes raisonnements exprime fort bien,
Oui, et je vous ai lu le répéter plusieurs fois. Seulement il ne faudrait pas en conclure que nous devons l’imiter en cela : c’est précisément ce qu’il ne faut pas faire et qui serait contraire à la charité.
Perlum Pimpum a écrit : ↑dim. 24 oct. 2021, 11:55
Quand sur le fond on ne sait plus quoi répondre aux objections, basculer en mode polémique est une facilité autant qu’un aveu… Libre à vous d’exposer ainsi les choses.
Il ne faudrait pas inverser les rôles. Vous ne faisiez jusqu’alors aucune objection, sinon au contraire ce que vous écrivez juste après :
Perlum Pimpum a écrit : ↑dim. 24 oct. 2021, 11:55
Je n’ai pourtant fait que réaffirmer, quitte à les expliciter, les enseignements de foi du Concile de Trente sur la justification de l’impie, enseignements conciliaires qui sont une explicitation authentique de l’Êvangile :
Ce qui nous permet de reprendre ce qui est le fond du débat actuel et qui ne mérite pas de votre part autant de procès d’intention à mon égard et qui était détaillé dans votre post du 22 octobre à 17H32.
Car quand vous écrivez :
Perlum Pimpum a écrit : ↑dim. 24 oct. 2021, 11:55
dire comme je l’ai fait que « l’hypothèse d'un baptême de désir implicite suppose, pour être admise à titre de possibilité, que les actes de foi, d'espérance et de charité soient posés dans l'ignorance invincible de la nécessité du baptême », cela n’a rien d’offensant : c’est purement logique.
Je ne vois pas à quel moment j’aurais auparavant prétendu que cela était offensant, ni même l’aurait remis en question : c’est vous qui m’avez extrapolé en refusant de comprendre (ou d’admettre que vous ne le compreniez pas, me demandant alors des précisions) ce que je soumettais humblement à votre sagacité de théologien et donc de discuter. Seulement vous préférez asséner ou recracher vos cours, ceux qui vous semblent correspondre au sujet, au lieu de réfléchir.
Je ne vois donc pas en quoi j’aurais mérité cette remarque que pour le coup vous rendez volontairement blessante, me supposant hérétique ou je ne sais quoi sans même me permettre de m’expliquer, comme si vous aviez une boule de cristal et saviez désormais d’avance que tout ce que je pourrais dire serait faux, captieux, etc. alors que vous n’avez même pas encore prouvé réellement que c’était déjà le cas !
Reprenons ce que vous disiez avant ce post d’explication, à savoir :
Perlum Pimpum a écrit : ↑ven. 22 oct. 2021, 13:46
La volonté salvifique universelle de Dieu est un dogme de foi. Comme l'est aussi que cette volonté exige le libre concours de la créature, qui peut s'y refuser, de sorte que nos péchés soient un obstacle dirimant à notre salut. Pour le reste, c'est au moment de la mort que nous sommes jugés, ceci aussi est de foi, de sorte que si Dieu propose une grâce de conversion à l'article de la mort, reste à y souscrire intérieurement -
Et permettez-moi de vous demander une vérification de ce propos : cela peut-il bien se produire quand un prêtre est absent ? Et si oui (ce que je crois être une réponse inévitable) il n’y aura par conséquent pas eu de baptême ni plus de connaissance de la foi catholique de la part de cette créature !
Par conséquent il conviendrait de revoir toutes vos affirmations qui laissent entendre tacitement que ce cas n’existe pas, car il est aujourd’hui potentiellement de plus en plus fréquent, et de ne pas le traiter en alinéa (pour reprendre ma métaphore) mais en majeur, d’autant qu’il est ici LE SUJET DE DEPART qui a motivé votre intervention.
Car ce qui est vrai au moment de la mort l’est aussi à tout instant de la vie, qu’importe ce qui le suivra !
Enfin non, pas qu’importe : car alors il y aura bien charité et chez une personne qui n’appartient pas officiellement à l’Eglise, ce que vous estimiez scandaleux en intervenant avec virulence contre ce que disait benoîtement Trinité.
S’il suppose un tel cas moins rare que ce qu'il est pour vous, vous auriez pu le lui dire et l’argumenter, mais au lieu de cela vous le jugez scandaleux !
Quel excès ! Quelle erreur aussi et surtout ! Or à cela tient la (non-)charité précisément..
Perlum Pimpum a écrit : ↑dim. 24 oct. 2021, 11:55
Si ces affirmations vous déplaisent, adressez vos recriminations au Ciel ou à l’Église…-
Ce ne sont pas vos affirmations qui me déplaisent , mais la façon dont vous les ordonnez à la réalité. Car vous faites de la règle l’exception et de l’exception la règle (autre façon de reprendre mon idée de corps du message et d’alinéas). Le monde a changé depuis le moyen-âge !
Et du coup votre discours est impropre, démesuré, inadapté, incohérent, outrancier, exagéré…
Par ailleurs, il semble par trop à vous lire, que votre théologie est obligée de reconnaitre ce cas qu’elle considère et présente comme très hypothétique, et qu’elle fait tout pour le rendre tel, alors qu’en réalité Jésus l’a donc bien prévu et démontré, nommé, vécu, défendu et à plusieurs reprises (même si d’autres fois il exprime le contraire), et qu’il mériterait mieux comme traitement !
En cela il y a une dénaturation de son message et faite sciemment de votre part. Car quand on vous demande d’en parler vous parlez des autres cas qui vous paraissent plus « normaux », alors que ce qui nous intéresse ici c’est un zoom sur l’anormalité dont il se sent bien qu’elle vous répugne.
Zoom que je dois vous rendre cette justice, vous avez quand même fait pour en reconnaître la possibilité.
Mais parce que je suis intervenu et que j’ai dû insister.
Or vous avez refusé de l’agrandir…
Or ce n’est pas à vous de juger de la fréquence de l’un ou de l’autre, mais juste d’en parler et de détailler ce qui vous est demandé puisque vous étiez intervenu comme ayant quelque chose à en dire. Quand vous le faites et ce zoom ayant été fait, vous ne cessez depuis de vouloir le réduire à presque rien, une vision théorique improbable.
C’est un avis qui est le vôtre mais qui paraît peu objectif puisque vous n’acceptez d’y jeter un œil que rapidement et pour ensuite passer à autre chose.
De toute façon je ne le ferai pas avec vous, vous risqueriez par trop de tourner de l’œil si vous réalisiez vraiment de quoi nous parlons, ou d’avoir un comportement préjudiciable à l’analyse et qui s’est déjà manifesté.
Perlum Pimpum a écrit : ↑dim. 24 oct. 2021, 11:55
D’une l’expression est parfaitement adéquate, unanimement reçue des théologiens moralistes, et signifie une des circonstances excusantes d’un acte objectivement peccamineux.
J’ai bien compris que vous aviez « le doigt sur la couture du pantalon », comme on disait dans l’armée. C’est tout ce qu’on demande à un « seconde classe », mais un théologien doit être un officier supérieur et en conséquence être capable d’autre chose : adaptabilité, inventivité, remettre en cause les « poncifs » et règles stratégiques que l’adversaire connaît aussi bien que nous, pour le vaincre en s’adaptant mieux à la réalité du terrain (pas seulement physique, mais psychologique, etc.), et s’il n’est quand même pas le chef, être malgré tout une force de proposition.
Sinon il n’est plus qu’un catéchiste…
Perlum Pimpum a écrit : ↑dim. 24 oct. 2021, 11:55
Faut-il que mon précédent message ait porté juste en affirmant que vous vous placiez faussement au plan des habitus quand il vous aurait fallu vous placer au plan des actes, raison pourquoi votre discours est erroné, pour que vous en soyez maintenant à user de ce procédé charmant visant à disqualifier à peu de frais votre contradicteur ?
Porté juste oui, mais ensuite faussement non, c’est vous qui vous placez faussement en refusant de considérer le for interne et la propension grandissante de nos jours qu’ont les âmes à se mentir à elles-mêmes et à le refouler dans l’inconscient. Ainsi leur repentir et leur ferme propos peuvent être des mensonges que leur font leur conscience, à cause d’habitus antérieurs pris en pleine connaissance de cause, et pour se donner « bonne conscience » quand leur volonté inavouable est d’ainsi se permettre de continuer dans une voix pécheresse.
Maintenant que je l’ai écrit vous allez pouvoir me dire (mais j’en doute) que si, vous en tenez compte, par la case émergée et consciente de l’iceberg, au niveau des apparences, mais encore faut-il être capable de la discerner comme telle, et vu comment vous exercez votre discernement ici (j’ai regardé vos autres échanges qui se terminent souvent comme avec moi !) ce n’est pas votre cas ! Il faudrait même commencer par connaître votre propre fort interne, ce que le mode « examen de conscience » est très souvent insuffisant à opérer, car il y a des glaces à briser.
Oui, cela vous disqualifie, de négliger la part de l’inconscient, qui peut jouer dans les 2 sens : il ne s’y cache pas que de très vilaines choses, parfois elles sont très belles celles qui s’y cachent !
Enfin, je n’ai pas la prétention d’être un sage accompli, lesquels reconnaissent qu’ils ne savent rien, mais d’être un chrétien adulte et ce qui est un combat de tous les jours que vous n’avez pas semble-t-il commencé puisque vous fuyez et le menez à contre-courant dès qu’il vous revient le devoir d’en rendre compte autrement que d’une manière éculée – en jetant des leurres et des attrape-nigauds encore une fois peu charitables, voire diffamatoires.
Le propos de Trinité n’avait rien de scandaleux, tout au plus était-il réducteur, répondant d’une intuition plutôt naïve et qui méritait d’être éclairée autrement que par votre réponse qui, elle, mériterait effectivement des qualificatifs peu agréables à entendre mais à l’égard desquels vous avez construit par avance votre rempart protecteur (preuve que vous n’êtes pas si désintéressé).
Si votre but n’est pas d’être un saint, mais seulement un théologien, précisez-le-nous bien car cette supposition diabolique que vous avez émise est encore imparfaite et nous cesserons de nous inquiéter pour vous.
Néanmoins et alors, comme théologien, n’emberlificotez pas les choses car nous pourrions penser que vous le faites exprès pour nous faire tomber dans l’erreur et le jugement, par jalousie, immodestie ou autre chose.
Ce serait là une illustration et une réponse à ce que beaucoup ici cherchent : comment la fumée de Satan s’est infiltrée dans l’Eglise et y reste, semant la zizanie sous couvert d’une apparence irréprochable.