Re: Lutte contre l'avortement par une fillette de 12 ans
Publié : mer. 29 avr. 2009, 17:19
Bonjour Innoncence,
L'avortement est bien entendu un sujet "tarte à la crème". Notre société est tellement convaincue du bien fondé de l'avortement qu'il est difficile d'essayer d'analyser rationnellement ce prétendu bien fondé. Cependant, essayons.
En outre, pourriez-vous alors dire à quel "stade" l'amas de cellules devient un être humain ? A 6 mois ? A la naissance ? Lorsque l'enfant peut parler ? Lorsqu'il est indépendant ?
Et puisque, d'un point de vue purement rationnel et excluant toute idéologie, nul n'en sait rien. Ne vaut-il pas mieux appliquer le fameux principe de précaution et être sûr de préserver au final une vie humaine, plutôt que d'être dans le doute quant la non-humanité de l'embryon qu'on détruit ?
Car les embryons avortés, si la vie leur avait été laissée, seraient devenus des humains à part entière, capables d'aimer, de souffrir, de compatir, de se réjouir, etc.
Voyez-vous, ce qui compte pour un enfant, ce n'est pas d'être désiré, mais d'être accueilli. Mon propre exemple : ma mère m'a conçu dans le dos de mon père qui voulait que ma grande soeur reste fille unique. Hé bien je peux vous assurez qu'il ne m'a pas désiré ! Mais il m'a accueilli et merveilleusement bien accueilli. Si vraiment nous voulons faire de société basée sur l'amour, ne faut-il pas alors garantir à tous ces enfants dont les parents ne "veulent" pas (comme si on pouvait désirer une vie humaine comme on désire manger un steack tartare ou s'acheter une nouvelle voiture...
) d'être accueillis plutôt que de les tuer ?
Le meurtre ne sera jamais une marque de charité ou de pitié, contrairement à ce que cette société veut nous faire croire. Et l'avortement est un meurtre, au sens moral du terme. C'est même le meurtre d'un innocent, qui n'a rien demandé à personne et qui ne peut pas se défendre en plus.
Cordialement,
L'avortement est bien entendu un sujet "tarte à la crème". Notre société est tellement convaincue du bien fondé de l'avortement qu'il est difficile d'essayer d'analyser rationnellement ce prétendu bien fondé. Cependant, essayons.
Il s'agit d'une position idéologique et non scientifique. Car que dit la science ? Que l'embryon possède déjà le patrimoine génétique pour faire de lui un être humain "abouti" et qu'un embryon humain n'a rien à voir avec un embryon de cheval ou de mangouste.Innocence a écrit :Personellement, je suis pour l'avortement. Pour comme vous le dites car je ne voi[t] pas dans cet "amas de cellules", un être humain.
En outre, pourriez-vous alors dire à quel "stade" l'amas de cellules devient un être humain ? A 6 mois ? A la naissance ? Lorsque l'enfant peut parler ? Lorsqu'il est indépendant ?
Et puisque, d'un point de vue purement rationnel et excluant toute idéologie, nul n'en sait rien. Ne vaut-il pas mieux appliquer le fameux principe de précaution et être sûr de préserver au final une vie humaine, plutôt que d'être dans le doute quant la non-humanité de l'embryon qu'on détruit ?
Car les embryons avortés, si la vie leur avait été laissée, seraient devenus des humains à part entière, capables d'aimer, de souffrir, de compatir, de se réjouir, etc.
Voilà des propos dangereux. Est-ce à dire qu'une vie ne mérite d'être vécue que si c'est dans l'amour ? Irez-vous alors exécuter tous ceux qui ne sont pas aimés ou qui n'aiment personne ?Innocence a écrit :Il faut aussi se demander : doit-on laissez naître un enfant dont ses parents n'en veulent pas ? La Société n'en serait pas coupable de donner une vie sans amour à un enfant ?
Voyez-vous, ce qui compte pour un enfant, ce n'est pas d'être désiré, mais d'être accueilli. Mon propre exemple : ma mère m'a conçu dans le dos de mon père qui voulait que ma grande soeur reste fille unique. Hé bien je peux vous assurez qu'il ne m'a pas désiré ! Mais il m'a accueilli et merveilleusement bien accueilli. Si vraiment nous voulons faire de société basée sur l'amour, ne faut-il pas alors garantir à tous ces enfants dont les parents ne "veulent" pas (comme si on pouvait désirer une vie humaine comme on désire manger un steack tartare ou s'acheter une nouvelle voiture...
Le meurtre ne sera jamais une marque de charité ou de pitié, contrairement à ce que cette société veut nous faire croire. Et l'avortement est un meurtre, au sens moral du terme. C'est même le meurtre d'un innocent, qui n'a rien demandé à personne et qui ne peut pas se défendre en plus.
Cordialement,