>Cmoi et Altior,..
Le péché est une abstraction (comme peut être le mal,..etc).
Une fois accompli, me semble-t-il, il se transforme en culpabilité, refoulée ou non, mais en tout cas fait-il sa demeure dans notre conscience, laquelle devient mauvaise.
Ce n'est pas un acte de législateur qui supprimera les effets de cette mauvaise conscience, même sous l'effet d'une amnistie.
C'est bien avec une foi comme la nôtre, envers Christ et son pouvoir de remettre les péchés, que l'on peut sortir du cauchemar. Sinon, sans cette foi, on ne croit pas vraiment que notre péché soit effacé, car on lui prête une consistance et vivacité supérieures à celle de la grâce. On lui attribue de cette toute-puissance qui réside toute en Dieu.
Pour ma part, c'est de cette manière que je procède, psychologiquement, pour m'extraire de ce cauchemar. Foi en Dieu, en sa Toute-Puissance, en sa miséricorde qui s'exerce au travers de ses sacrements. Ceci correspond à la disposition spirituelle que, moi, je prends. C'est ma part du contrat..
Mais quelle est donc sa part à lui, Agneau, pour enlever le péché?
>Carolus,..
Jean 8, 36 nous dit que le fils libère du péché
Pourquoi? car (Jean 8,34) quiconque se livre au péché est esclave du péché.
Mais en 8, 36, il dit que "si"le fils vous affranchit, nous serons libre.
Ce "si" est la marque de la condition.. C'est bien le fils qui est acteur de l'affranchissement. Nous, nous sommes ou nous étions esclaves
Carolus a écrit : ↑mar. 28 avr. 2020, 13:40
La foi d’un vrai disciple de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ n’est pas passive.
Mais, Carolus, ce même Saint Pierre ne dit-il pas que si Christ n'est pas ressuscité, alors notre foi est vaine?
La résurrection n'est-elle pas ce qui anime notre foi?
Ou bien croyez-vous à l'inverse que notre foi ou celle des 11 dispersés pendant la passion aurait pu ressusciter Jésus?
N'y a-t-il pas là des wagons et une locomotive Que vous accrocheriez à l'envers?