Re: Un troisième Jacques dans l'écriture ?
Publié : mar. 12 mai 2020, 21:43
Pour l'intelligence de la foi
https://www.cite-catholique.org/
Je ne fais que répéter ce que nous apprend CEC 500, cher Trinité.
D’après CEC 500, les « frères de Jésus » mentionnés « sont les fils d’une […] autre Marie », n’est-ce pas ?CEC 500 Jacques et Joseph, " frères de Jésus " (Mt 13, 55), sont les fils d’une Marie disciple du Christ (cf. Mt 27, 56) qui est désignée de manière significative comme " l’autre Marie " (Mt 28, 1)
Votre question est également la mienne, cher Trinité.
Je vous remercie et cela ne semble en effet pas un cadeau : je me suis essayé sur le texte donné par Adoramus te...
Je vous en prie, cher cmoi.
Merci de cette question, cher frère.cmoi a écrit : ↑mar. 12 mai 2020, 16:35cmoi :
Je voudrais (j'en demande pardon à Trinité) vous demander si le mot employé par Jean 7.5 parlait de choux ou de carotte, ainsi que celui mentionné par Libremax dans les actes 1.14 (en ce qui concerne Marc, je pense qu'il n'y a pas d'ambiguïté : ce serait "les siens" ou "ses proches" ou "ses parents"...)
Jn 7, 5 En effet, les frères de Jésus eux-mêmes ne croyaient pas en lui.
Ac 1, 14 Tous, d’un même cœur, étaient assidus à la prière, avec des femmes, avec Marie la mère de Jésus, et avec ses frères.
Mt 12, 47 Quelqu’un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là, dehors, qui cherchent à te parler. »
Bonjour Trinité,Trinité a écrit : ↑mar. 12 mai 2020, 21:38 C'est pour cela je pense, que la lecture de la Bible reste un grand danger, car elle pourrait apporter plus de questions que de réponses, pour quelqu'un qui serait en recherche, pour y trouver une explication pragmatique et Cartésienne!
En ce sens,J'ai beaucoup de mal avec l'A.T.!
J'ai toujours pensé que la "foi" s'associait avec le mysticisme!
Je commence simplement à "voyager" vers cette "Foi", qui fait souvent l'impasse vers les explications rationnelles;
Ne vous êtes vous jamais demandé, pourquoi Notre Seigneur a dit:
"Heureux les pauvres en Esprit"![]()
Bonjour cmoi,cmoi a écrit : ↑mer. 13 mai 2020, 4:18 Avec le temps,pour chaque texte, devrait se dégager des autres une meilleure traduction.
Je ne fais pas une "fixation" sur cet auteur précisément, encore que de ne pas lui demander sa version d'ici sa mort (il a 69 ans) me semble relever d'une erreur de jugement.
Un génie (connaissez-vous son style?) me semble préférable à 30 érudits. Plusieurs et s'en dégagera le bon cru...
Bonjour cmoi,
D'ailleurs, dans les textes grecs, il y même des péricopes qui se trouvent dans certains et pas d'autres, ce qui peut vouloir dire que le syriaque était lui aussi multiple.
Il n’y a pas de quoi, cher cmoi.
En ce qui concerne le terme frère, il n’y a pas beaucoup de différence entre l’araméen et le français.cmoi a écrit : ↑mer. 13 mai 2020, 5:43cmoi :
Dites-moi si je me trompe mais j'ai l'impression que votre fréquentation du texte d'origine vous prête à penser (et c'est ce que vous vous êtes évertué à nous faire ressortir) que ces choux ne sont pas tant matériels et physiques que spirituels, si bien que s'abolit ainsi cette notion de proximité biologique au profit d'une dimension de plus vaste envergure qui efface en quelque sorte et supplante le lien de parenté exact.
« C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères. »Le Chant des partisans
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines?
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne?
Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme.
Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.
Montez de la mine, descendez des collines, camarades!
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.
Ohé, les tueurs à la balle et au couteau, tuez vite!
Ohé, saboteur, attention à ton fardeau: dynamite...
C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.
Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rèves.
Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève...
Ici chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe.
Ami, si tu tombes un ami sort de l'ombre à ta place.
Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.
Chantez, compagnons, dans la nuit la Liberté nous écoute...
Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu'on enchaîne?
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines?
Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh...
Mon cher Carolus,
Évidemment, vous savez distinguer les sens du terme frère en français, cher Trinité.
Exactement, cher Trinité !