Re: Au sujet de la promulgation d'un missel
Publié : mer. 24 févr. 2010, 1:21
Encore qui ne sait répondre
Pour l'intelligence de la foi
https://www.cite-catholique.org/
Pas exactement.Paul Victor a écrit :Encore qui ne sait répondre
Paul VI, en tant que Pape, aurait pu défaire ce que son prédécesseur a fait, et dans une certaine partie, il l'a fait en autorisant un autre missel que celui de Quo Primum, mais cela ne suffit pas à s'opposer à l'autorisation perpétuelle d'utiliser librement et licitement l'ancien missel.Et même, par les dispositions des présentes et au nom de Notre Autorité Apostolique, Nous concédons et accordons que ce même Missel pourra être suivi en totalité dans la messe chantée ou lue, dans quelque église que ce soit, sans aucun scrupule de conscience et sans encourir aucune punition, condamnation ou censure, et qu'on pourra valablement l'utiliser librement et licitement, et cela à perpétuité.
J'en déduis, avec ma connaissance limitée du droit canon, qu'il est parfaitement licite, de façon explicite dans le texte, de se référer à une concession illimitée et perpétuelle de Saint Pie V.Nous voulons que ce que Nous avons établi et prescrit soit tenu pour ferme et efficace, maintenant et à l'avenir, nonobstant, si c'est nécessaire, les Constitutions et Ordonnances apostoliques données par nos Prédécesseurs et toutes les autres prescriptions mêmes dignes de mention spéciale et pouvant déroger à la loi.
Cher Archi,archi a écrit :Après, si Benoît XVI dit que l'ancien missel n'a jamais été abrogé et Paul Victor et son canoniste disent que si, je répète ce qui a été dit plusieurs fois, je fais confiance à Benoît XVI... et même au désaccord entre les canonistes, qui suffit à conclure qu'une interdiction qui n'est pas clairement établie n'est pas une interdiction.
In Xto,
archi.
Mais si, il aura son commentaireVirgile a écrit :Si Paul-Victor insiste tant pour avoir un commentaire, qu'il n'aura pas, sur la préposition "nonobstant", c'est parce que son canoniste lui a dit qu'il s'agissait du terme qui permettait d'affirmer l'abrogation de l'ancien missel par la consitution Missale romanum de Paul VI.
Il devrait être clair dans ce texte que ce que le Pape a établi et prescrit ici, c'est que le Nouveau Missel a "force de loi", "nonobstant" - malgré - si c'est nécessaire, ce qui a pu être proclamé par les Papes précédents.14. Pour terminer, Nous voulons donner force de loi à tout ce que Nous avons
exposé plus haut sur le nouveau Missel (...)
15. Nous ordonnons que les prescriptions de cette Constitution entrent en vigueur
le 30 novembre prochain, premier dimanche de l'Avent.
Nous voulons que ce que Nous avons établi et prescrit soit tenu pour ferme et
efficace, maintenant et à l'avenir, nonobstant, si c'est nécessaire, les Constitutions
et Ordonnances apostoliques données par Nos prédécesseurs et toutes les autres
prescriptions même dignes de mention spéciale et pouvant déroger à la loi.