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Re: Le Progressisme

Publié : mer. 13 avr. 2011, 14:49
par Théophane
Chère Fée Violine, je suis d'accord avec ce que vous dites, et je me suis sans doute mal exprimé sur ces deux points.
Fée Violine a écrit :Je suis d'accord avec Théophane dans l'ensemble; sauf la soutane, qui ne me semble pas une loi éternelle
Non, bien entendu. Je crois que cela dépend beaucoup du pays où l'on se trouve et de la mentalité. Je pourrais donner l'exemple des prêtres de l'Opus Dei, puisque c'est celui que je connais le mieux. Quel que soit l'endroit, ils portent la soutane dans les centres de la Prélature, mais pas forcément dans la rue. Ici, en France, les prêtres numéraires sont seulement en costume noir et en col romain pour sortir. En ville, la soutane pourrait donner une connotation traditionaliste voire intégriste ; or nous ne sommes ni l'un ni l'autre. À l'étranger c'est différent. Lorsque j'étais à Rome ou en Espagne, le prêtre qui nous accompagnait portait la soutane dans la rue, parce que dans ces pays c'est plus courant et ça ne choque personne. De même, les prêtres de l'Œuvre à qui sont confiées des paroisses, comme l'église de N.-D. La Dalbade à Toulouse, ne sont pas en soutane si ce n'est pas l'usage dans le pays.
En tant que laïc catholique je crois que l'important est surtout de pouvoir distinguer le prêtre des fidèles. Le contraire me choque. Lorsque je pense que saint Josémaria dut s'habiller en laïc pour ne pas être tué pendant la guerre d'Espagne, je trouve franchement consternant que des prêtres qui vivent dans un pays libre comme le nôtre choisissent de s'habiller comme des laïcs. C'est profondément absurde et démagogique.
et puis, le respect de la famille n'est pas l'apanage des traditionalistes !!! Dieu merci, il y a parmi les chrétiens des familles de toutes les sensibilités, qui vivent les valeurs chrétiennes.
Ce que je voulais dire est que le respect de la famille est un des quelques points positifs que l'on peut trouver chez les traditionalistes (avec beaucoup de négatif cependant dans d'autres domaines), mais il va de soi qu'ils n'en ont pas l'exclusivité. Dans beaucoup d'autres sensibilités on trouve en effet des familles nombreuses et actives dans le domaine chrétien : dans l'Opus Dei bien sûr, dans le Renouveau charismatique, dans le Néo-catéchuménat, dans les paroisses...
Comme je le disais dans d'autres messages, il y a un grand nombre de façons de vivre sa foi. Ce qui compte c'est seulement la fidélité au Christ et à l'Église, le reste n'étant que des questions de forme qui sont secondaires. On doit même se réjouir de cette diversité qui fait la richesse de notre religion. J'ai des amis d'autres sensibilités catholiques, qui ne sont pas les miennes, mais nous nous retrouvons toujours sur les points essentiels ; c'est cela l'important.

Re: Le Progressisme

Publié : mer. 13 avr. 2011, 18:41
par Eloi
L'avantage de Paris c'est qu'il y a sur une petite surface toutes les sensibilités ecclésiales. Etudiant j’habitais dans l’aumônerie de Jussieu. Mon premier aumônier était progressiste, à deux cent mètres il y avait St Nicolas du Chardonnet (intégriste) avec en face l'Eglise du Christ (une église un peu sectaire protestante), à 400m il y avait St Séverin avec un groupe de prière de l'Emmanuel (Renouveau) etc... etc...

Je pense avoir fréquenté la plupart des sensibilités, d'un extrême à l'autre de l’éventail, et je pense les avoir toutes aimées en ce sens qu'elles m'ont toutes apporté quelque chose. Je crois même avoir aimé leurs "petites guerres", d’une certaine manière ça rendait l’Eglise plus humaine.

L’éventail que je présentais ne visait pas à enfermer les personnes dans des catégories étanches pour reprendre l'expression de Téophane, néanmoins ces sensibilités ont bel et bien existaient et dénote un certain rapport à l'Eglise, à l’Évangile, au Pape... La liturgie et l'habit, bien que n'étant pas ce qu'il y a de plus essentiel sont les signes visibles de différences plus profondes. Ces différences étant à mes yeux plus des richesses que des obstacles.

Re: Le Progressisme

Publié : mer. 13 avr. 2011, 20:16
par Anaisunivers
A votre avis, quel pourcentage de catholiques sont progressiste ? tradi ? classique ?

Re: Le Progressisme

Publié : mer. 13 avr. 2011, 21:48
par Théophane
Eloi a écrit : La liturgie et l'habit, bien que n'étant pas ce qu'il y a de plus essentiel sont les signes visibles de différences plus profondes. Ces différences étant à mes yeux plus des richesses que des obstacles.
Je ne suis pas entièrement d'accord. Dans la liturgie, certaines choses peuvent différer en fonction de la sensibilité : par exemple le fait d'utiliser le latin ou le français, la célébration vers le peuple ou vers l'Orient, le choix des chants... En revanche, certaines autres choses sont seulement des abus réprouvés et interdits par l'Eglise. Les deux derniers papes ont été très clairs sur ce sujet. D'ailleurs, l'instruction Redemptionis sacramentum du 25 mars 2004 décrit en détail ce qui est licite et ce qui est à proscrire dans la liturgie. Pour citer des exemples d'abus parmi d'autres, il y a des prêtres qui ne portent pas de chasuble, qui se permettent de modifier les paroles du missel, les chants qui ne correspondent pas à la traduction française approuvée par les évêques, des anamnèses fantaisistes, l'absence de crucifix sur l'autel... À tout cela il faut ajouter un terrible mauvais goût. Cela n'enrichit nullement la liturgie mais l'appauvrit terriblement. Les personnes qui croient bien faire en introduisant de tels abus ne font que rabaisser la Messe à leur propre médiocrité. C'est même une marque d'orgueil de ne pas vouloir se plier aux directives imposées par le Saint-Siège.

Pour ce qui est de l'habit, on pourrait faire la même remarque. Les prêtres qui s'habillent comme des laïcs ont tout simplement honte de leur sacerdoce, pour reprendre les mots de la bienheureuse Teresa de Calcutta. C'est une attitude pour le moins naïve et sotte, car ce n'est pas en gommant les différences entre les prêtres et les laïcs que l'on favorisera la pratique religieuse.

Quant à la doctrine, je ne m'étendrai pas sur les nombreuses déformations qui lui sont constamment infligées. La meilleure solution reste de consulter directement le Catéchisme de l'Eglise catholique.

Re: Le Progressisme

Publié : mer. 13 avr. 2011, 21:59
par GuilhemMaurice
Je souscris tout à fait! :oui:

Re: Le Progressisme

Publié : mer. 13 avr. 2011, 23:39
par SweetieLoLy
Anaisunivers a écrit :A votre avis, quel pourcentage de catholiques sont progressiste ? tradi ? classique ?

des gens vraiment enfermé dans un case?? ooh à mon avis il n'y en a pas beaucoup! beaucoup ont une tendance...comme moi j'ai un fond de pensée plutôt progressiste(enfin selon moi juste une façon de penser et pratiquer la religion tout en ne niant pas le monde actuel dans lequel je vit...) mais quand on creuse bien je peux me retrouver dans certains discourt ou certaine façon de faire d'un autre courant et ce sans soucis...

sinon personnellement je pense que il y aurait un maximum de classique mais qui peuvent cotoyé des progressites et des tradis... :sonne:

Re: Le Progressisme

Publié : jeu. 14 avr. 2011, 0:45
par Eloi
Eloi a écrit : La liturgie et l'habit, bien que n'étant pas ce qu'il y a de plus essentiel sont les signes visibles de différences plus profondes.
En relisant ma phrase je m’aperçois qu'il y a une ambiguïté, je ne dis pas que la liturgie n'est pas importante mais que le choix de la liturgie (Paul VI ou St Pie V) et le choix de l'habit n'est pas ce qu'il y a de plus essentiel. Ce que vous disiez d'ailleurs précédemment :
Théophane a écrit :La liturgie est en réalité une question secondaire puisqu'il est tout à fait possible d'utiliser le missel de saint Pie V.
Concernant la liturgie à proprement parlé je suis sans aucun doute moins Redemptionis sacramentum que vous.

Par exemple j’ai travaillé pendant plusieurs années sur la mise en place de liturgie de grosses assemblées et nous prenions certaines libertés. Ces messes étaient toujours présidées par un évêque, qui selon sa sensibilité nous « bridait » un peu ou au contraire nous invitait à aller plus loin.
Je pense qu’il faut laisser un peu de place à l’Esprit et parfois avoir un peu d’audace…

Re: Le Progressisme

Publié : jeu. 14 avr. 2011, 0:50
par Eloi
Théophane a écrit :Les prêtres qui s'habillent comme des laïcs ont tout simplement honte de leur sacerdoce
Ce n’est pas cette raison qui les invite à s’habiller comme des laïcs. Pour les prêtres progressistes le concile Vatican I, qu’il perçoivent souvent comme un concile de tradi, véhicule selon eux une perception de l’Eglise très cléricale et très hiérarchique, avec l’idée implicite que la sainteté est proportionnelle au niveau hiérarchique dans l’Eglise : en bas le laïc, un peu plus saint le prêtre, encore plus saint l’évêque et au sommet le pape dont on déclare certains propos infaillibles.

A cela, de leur point de vu, le concile Vatican II oppose le principe de peuple de Dieu, que tous nous avons vocation à la sainteté, que le mariage est une réelle vocation, que les laïcs ont à s’engager pleinement dans l’Eglise etc… etc…

Pour marquer de manière radicale cette idée que nous sommes tous appelés à devenir saint, qu’un prêtre n’est pas plus saint qu’un laïc, qu’il n’y a pas une vocation plus belle que l’autre (mariage, sacerdotale) il s’habille comme les laïcs. Finalement le mariage, le sacerdoce ne sont que des figures sociales d’une seule et unique vocation qui est celle à la sainteté. C’est pour cette raison que les prêtres progressistes refusent de porter un habit spécifique.

Re: Le Progressisme

Publié : jeu. 14 avr. 2011, 7:33
par Eriluc
"Le monde s'est divisé entre Conservateurs et Progressistes. L'affaire des Progressistes est de continuer à commettre des erreurs. L'affaire des Conservateurs est d'éviter que les erreurs ne soient corrigées." [G. K. Chesterton]

Re: Le Progressisme

Publié : jeu. 14 avr. 2011, 8:42
par PaxetBonum
Eloi a écrit : Pour marquer de manière radicale cette idée que nous sommes tous appelés à devenir saint, qu’un prêtre n’est pas plus saint qu’un laïc, qu’il n’y a pas une vocation plus belle que l’autre (mariage, sacerdotale) il s’habille comme les laïcs. Finalement le mariage, le sacerdoce ne sont que des figures sociales d’une seule et unique vocation qui est celle à la sainteté. C’est pour cette raison que les prêtres progressistes refusent de porter un habit spécifique.
Je ne crois pas du tout que cela l'origine de l'abandon de la soutane ou de la robe de bure
Assumer sa vocation n'est pas en contradiction avec l'appel à la sainteté des autres vocations, c'est un faux problème
Il y a une volonté évidente à se fondre dans la masse, l'habit sacerdotal a ses exigences…

Re: Le Progressisme

Publié : jeu. 14 avr. 2011, 10:35
par Eloi
PaxetBonum a écrit :Je ne crois pas du tout que cela l'origine de l'abandon de la soutane ou de la robe de bure
Pour en avoir côtoyer un certain nombre, c'est la raison que les progressistes invoquent, après il y a des prêtres ceux que j'appelais "traditionnels" qui ont suivi le mouvement sans pour autant le théoriser.

Re: Le Progressisme

Publié : jeu. 14 avr. 2011, 14:06
par Laurent L.
Voici un extrait de l'encyclique Ad Beatissimi Apostolorum du pape Benoît XV :
Ad Beatissimi Apostolorum a écrit :Et d'abord, comme dans toute société humaine, quel que soit le motif de sa formation, il importe au plus haut degré, pour le succès de l'œuvre commune, que les membres conspirent vers un même but, il Nous faudra travailler par-dessus tout à faire cesser les dissensions et les discordes entre catholiques, de quelque genre qu'elles soient; à empêcher qu'il en naisse de nouvelles; à obtenir que tous soient unis dans une même pensée et une même action. Les ennemis de Dieu et de l'Eglise comprennent bien que toute division chez nous, dans l'œuvre de notre défense, devient pour eux une victoire; aussi recourent-ils fréquemment à cette tactique: quand ils voient les catholiques bien unis, ils s'efforcent de jeter habilement parmi eux des semences de discordes et de détruire ainsi leur cohésion. Plût à Dieu que cette manœuvre ne leur ait pas réussi trop souvent, au grand détriment de la religion ! Ainsi donc, dès que l'autorité légitime a fait une prescription positive, qu'il ne soit permis à personne de s'y soustraire, sous prétexte que cela lui déplaît; mais que chacun soumette sa manière de voir à l'autorité du supérieur et lui obéisse par devoir de conscience. De même, que nul particulier, par la publication de livres ou de journaux, ou par des discours publics, ne s'érige en maître dans l'Eglise. Tous savent à qui a été confié par Dieu le magistère de l'Eglise: à celui-là pleine et entière liberté doit être laissée de parler, quand et comme il le juge à propos; le devoir des autres est de l'écouter avec déférence et de se conformer à sa parole. A l'égard ensuite des questions, où, sans détriment de la foi ni de la discipline, on peut discuter le pour et le contre, parce que le Saint-Siège n'en a encore rien décidé, il n'est interdit à personne d'émettre son opinion et de la défendre; mais que dans ces discussions on s'abstienne de tout excès de langage, qui pourrait offenser gravement la charité; que chacun soutienne son avis librement, mais qu'il le fasse avec modération, et ne croie pas pouvoir décerner aux tenants d'une opinion contraire, rien que pour ce motif, le reproche de Foi suspecte ou de manquement à la discipline. Nous voulons aussi que les nôtres s'abstiennent de certaines appellations dont on a commencé depuis peu à faire usage, pour distinguer les catholiques des catholiques: qu'elles soient évitées, non seulement en tant que profanas vocum novitates, qui ne sont conformes ni à la vérité ni à l'équité, mais encore parce qu'il en résulte parmi les catholiques une grave agitation et une grande confusion. La Foi catholique est d'une nature telle, qu'on ne peut rien lui ajouter, rien lui retrancher: ou on la possède tout entière, ou on ne la possède pas du tout : Haec est fides catholica, quam nisi quisque fideliter firmiterque crediderit, salvus esse non poterit. (28) Il n'est pas besoin de qualificatifs pour signifier la profession du catholicisme; à chacun il suffit de dire: Christianus mihi nomen, catholicus cognomen.

Qu'on s'applique seulement à justifier vraiment cette appellation par les faits.

Au reste, de ceux d'entre nous qui se sont dévoués à promouvoir la cause catholique, l'Eglise attend bien autre chose que de s'attarder plus longtemps dans des questions qui ne sont d'aucun profit; Elle leur demande de travailler de toutes leurs forces à conserver la Foi dans son intégrité et à l'abri de tout souffle d'erreur, en suivant principalement Celui que Jésus-Christ a constitué le gardien et l'interprète de la vérité. Il y a encore de nos jours de ces gens (et leur nombre n'est pas médiocre), qui, comme le dit l'Apôtre, prurientes auribus, cure sanam doctrinam non sustineant, ad sua desideria coacervent sibi magistros, et a veritate quidem auditum avertant, ad fabulas autem convertantur. (29) Enflés et enorgueillis de leur haute opinion de l'esprit humain, lequel a fait assurément, avec l'aide de Dieu, des progrès incroyables dans l'exploration de la nature, certains, préférant leur propre jugement à l'autorité de l'Eglise, en sont venus dans leur témérité jusqu'à juger à la mesure de leur intelligence les divins mystères et toutes les vérités révélées, n'hésitant pas à les adapter au goût des temps actuels. Ainsi surgirent les monstrueuses erreurs du modernisme que, à bon droit, Notre Prédécesseur a proclamé omnium haereseon collectum et qu'il a solennellement condamnées. Cette condamnation, vénérables Frères, Nous la renouvelons dans toute son extension, et comme une contagion si délétère n'est pas complètement étouffée, mais se glisse encore çà et là, quoique à l'état latent, que tous se gardent bien soigneusement, Nous les y exhortons, d'une peste si dangereuse, dont on peut bien dire ce que Job disait d'un autre mal: Ignis est usque ad perditionem devorans, et omnia eradicans genimina. (30) Et Nous ne désirons pas seulement que les catholiques détestent les erreurs des modernistes, mais aussi qu'ils en évitent les tendances et l'esprit: qui en est infecté repousse avec dégoût ce qui sent l'ancienneté, il recherche avidement et partout la nouveauté, dans la manière de parler des choses divines, dans la célébration du culte sacré, dans les institutions catholiques et jusque dans l'exercice de la piété privée. Nous voulons donc que reste sacrée cette règle de nos pères: Nihil innovetur, nisi quod traditum est, laquelle règle, si elle doit être suivie inviolablement dans les choses de la Foi, doit encore servir de norme en tout ce qui est sujet à changement, bien que sur ce dernier point vaille aussi la plupart du temps cette autre maxime : Non nova, sed noviter.

28. Symb. Athanas.

29. II, Tim., IV, 3, 4.

30. Job., XXXI, 12.

Re: Le Progressisme

Publié : jeu. 14 avr. 2011, 16:13
par Petit Matthieu
Eriluc a écrit :"Le monde s'est divisé entre Conservateurs et Progressistes. L'affaire des Progressistes est de continuer à commettre des erreurs. L'affaire des Conservateurs est d'éviter que les erreurs ne soient corrigées." [G. K. Chesterton]
:clap:

Re: Le Progressisme

Publié : jeu. 14 avr. 2011, 16:47
par ti-coz
Eriluc a écrit :"Le monde s'est divisé entre Conservateurs et Progressistes. L'affaire des Progressistes est de continuer à commettre des erreurs. L'affaire des Conservateurs est d'éviter que les erreurs ne soient corrigées." [G. K. Chesterton]

Les Conservateurs, au fait, c'est quoi ? Des Tradis tout simplement ou, en plus, des Intégristes/Fondamentalistes ?

Et les fameuses erreurs quelles sont-elles (en gros) ?

Re: Le Progressisme

Publié : jeu. 14 avr. 2011, 17:03
par Unsimplehomme
Je trouve que le mot intégriste devrait être un mot positif. Pour moi un Chrétiens intégriste est un Chrétiens qui lache tout pour suivre le Christ. Il renonce au monde pour suivre la Loi et l'Evangile. Par exemple les moines et moniales, les prêtres, les évêques. Et aussi les laïcs qui partent au bout du monde sacrifier leur vie pour aider les démunis.
A votre avis, quel pourcentage de catholiques sont progressiste ? tradi ? classique ?
Aucune idée, ceux que je vois à la messe ont l'air surtout très pieux...