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Re: femmes de...
Publié : sam. 30 juin 2012, 15:08
par Teano
Sofia a écrit :Anaisunivers a écrit :Valérie T. est encore mariée à son mari.
Il me semble qu'ils sont divorcés, même si - pour une raison qui m'échappe - elle porte toujours le nom de son ex-mari.
peut-être a-t-elle encore des enfants mineurs ??? c'est possible dans ce cas.
Re: femmes de...
Publié : sam. 30 juin 2012, 20:36
par Anaisunivers
Après vérification, elle a divorcée de Denis Trierweiler en 2010, après 3 ans de divorce.
Re: Femmes de...
Publié : dim. 01 juil. 2012, 16:33
par Isabelle47
Du coup, on en oublierait presque Carla qui, selon une amie de ma fille adolescente, serait de nouveau enceinte à quarante cinq ans <: Etonnant, non?

Re: Femmes de...
Publié : dim. 01 juil. 2012, 17:27
par Zborg
En parlant de ça (Carla), la dernière fois que je les ai vus à la télé (avant-hier) ils se faisaient deux bises

Pour un jeune couple, ça laisse à désirer...
Re: Femmes de...
Publié : dim. 01 juil. 2012, 19:50
par zelie
Non, avoir de la retenue devant témoins c'est pas mal non plus. Le couple Sarkozy a assez souffert comme ça de la médiatisation...
Re: Femmes de...
Publié : dim. 01 juil. 2012, 23:09
par Kerniou
Bonnes questions, Zélie, merci de nous les avoir posées !
Pour commencer, je dirais que les hommes de pouvoir et de la politique, par leur charisme, exercent une certaine fascination sur les autres, en général, et sur leur femme en particulier. Il est possible qu'Anne Sinclair soit très amoureuse. Mmes Gisard d'Estaing, Mitterrand et Chirac n'ont pas quitté leur volage, séducteur et non moins président de mari ... Alors, pourquoi ces femmes intelligentes, cultivées, à la personnalité indépendante, bien de leur personne acceptent-elles d'être ainsi trompées publiquement par leur mari ? Je ne sais. Pourquoi continuent-elles à les soutenir ?
Valérie T porte le nom de son mari comme le loi l'autorise avec l'accord de son ex pour garder le même nom que ses enfants ou parce qu'elle exerce une activité publique sous ce nom. idem Martine Aubry.
Elle me donne l'impression d'être une femme de pouvoir qui ne le dit pas voire qui s'en défend mais qui agit en tant que telle.
Quant à Ségolène, je trouve dur, ce qui lui arrive. Elle donne l'impression d'être idéaliste et des trois c'est elle qui me paraît défendre des valeurs les plus proches des valeurs chrétiennes qu'elle a reçues par son éducation. Elle n'avait accepté que pour des raisons politiques le mariage homosexuel, après avoir soutenu la même position que Jospin. Je crois qu'on ne lui pardonne pas d'être belle ET intelligente ni de défendre ses convictions même si ses idées dérangent. Elle fait preuve de courage et de pugnacité ce qui se retourne contre elle dans le cadre du politiquement correct.
C'est une femme de pouvoir qui le dit et à qui on le refuse.
Carla, je l'ai trouvée sobre, discrète et très à sa place dans son rôle de première dame où sa bonne éducation transparaissait plus que celle de son mari. Elle ne revendique pas le pouvoir.
Un enfant à 45 ans, ce fut le cas de ma grand-mère qui n'a pas eu de retour de couche." tout s'est arrêté avec l'accouchement", disait-elle. Une parente éloignée a eu son dernier enfant à presque 48 ans !!! ... Elle croyait présenter les symptômes de la ménopause quand elle a senti l'enfant bouger ... Son médecin qui ne voulait pas la croire a refusé de faire les tests, elle est allée en voir un autre ...
Re: Femmes de...
Publié : lun. 02 juil. 2012, 9:55
par Teano
Rétrospectivement, j'ai l'impression que Carla a été victime de critiques et de moqueries injustifiées. En fin de compte, elle s'est tenue dans une réserve de bon aloi. Il faut dire aussi que "première dame de France" était presque un "sous-emploi" pour elle, par son éducation, son milieu d'origine, ses carrières professionnelles et sa fortune personnelle, j'ai l'impression que c'est elle qui a fait un mariage morganatique ! Elle ne devait courir ni après le pouvoir ni après le prestige, en tout cas pas par le biais de nos institutions républicaines.
Re: Femmes de...
Publié : lun. 02 juil. 2012, 13:28
par zelie
Dans la galerie des portraits désavantageux, dans des articles de journaux ou sur des réactions d'internautes, j'ai vu ceci:
pour Valérie T : "peste" , "ingérable", "maladivement jalouse" et autres descriptions hyper anti flatteuses du même genre...
pour Ségolène R: quelque chose qui disait "pauvre chose qui n'a pas encore compris que mélanger chagrin d'amour et campagne politique ça fait immanquablement de vous un perdant"
pour Anne S, le pire: complice cynique au courant de tout mais d'une mauvaise foi incalculable, personne tellement riche qu'elle considère que son mari a le droit de se taper quiconque puisqu'elles sont moins riches qu'elle, comme si toutes les femmes "ayant cédé" à son mari n'étaient rien de plus que des objets. En bref, que Anne sinclair elle-même verrait les autres femmes avec supériorité, dédain et cynisme, comme des bonnes consentantes à leur propre détroussement. Asssoiffée de pouvoir au point d'en perdre toute dignité, etc...
Autant dire que si on donne à quiconque le droit ne n'être pas parfait, elles furent l'exception!
De la même façon, elles sont encensées par ailleurs, des tabloids estimant même que l'image d'Anne Sinclair n'est pas "ternie" par les affaires de son mari...
Ben pour moi, si, un peu quand même, et ce constat me pèse un peu. Que Mme Sinclair n'ait pas été du tout au courant des frasques de son mari, personne n'y croit, surtout depuis Pyroska. Qu'à chaque fois que le sujet était abordé par ses proches, elle se fâche, revendiquant ainsi son droit de mener sa vie privée comme elle le souhaite, en disait long sur son degré d'information, sa blessure et son impuissance.
A partir de là, ce qui étonne c'est son soutien indéfectible, à coups de millions d'euros, affaire après affaire, (tellement les "affaires" et les révélations d'ex éplorées ou de victimes se sont succédées depuis un an) à un mari d'évidence peu intègre. Cela ne manque pas de questionner; a-t-elle été complice et/ou victime, -même si c'est pieds et poings liés?-, d'un tel homme?
Tout internet bruisse de ce questionnement, mondialement. Médiatiquement, elle sera toujours la femme (ou l'ex-femme) du mec qui a fait etc. Soumise à des choix perdus d'avance, elle s'y est débattue en faisant le choix -critiqué- d'aider jusqu'au bout un mari internationalement honni, jusqu'à un certain épuisement récent -et trop tardif- à le voir ainsi s'engluer dans n'importe quel bourbier sexuel. Dire qu'elle n'en sortira pas ternie me semble faux; il y a beaucoup de gens ulcérés de l'avoir vu réagir comme elle l'a fait, et beaucoup ne semblent plus vouloir la voir à l'écran...
Nous avons tous découverts depuis un an des facettes du personnage télévisuel "Anne Sinclair" qui étaient inconnus ; une soi-disante fascination pour le pouvoir, à travers le parcours de son mari, un soi-disant attachement immodéré au luxe, et autres choses du même acabit, qui résonnent comme autant de dommages collatéraux pour détériorer encore un peu plus son image tout en croyant au contraire expliquer les pourquois de son comportement...
Qui ne voit encore, aujourd'hui, en Anne Sinclair, que la journaliste lisse et plaisante de 7 sur 7? Le personnage est aujoud'hui bien plus épais, bien plus à facettes, bien moins lisse en fait... D'ici à ce qu'un lui fasse le coup de faire un film de ce qui lui est arrivé, en la défigurant encore un peu plus au passage...
Que de précédentes femmes de... aient été trompées par des hommes de même acabit que DSK en privé, considérant toutes leurs jeunes collègues comme des bonnes à détrousser, peu importera, du moment que la dame est restée silencieuse, du moment que le mari volage est resté discret... L'Histoire oubliera les méfaits des hommes et ne se rappellera que l'excellente éducation de leurs épouses.
Toute petite, j'étais ulcérée en découvrant comme le roi d'Espagne trompait sa femme, celle-ci étant au courant de tout, pathétiquement digne dans son éternel ensemble jaune. De la même façon, j'étais dégoûtée par les parties fines du prince consort et par l'attitude de la Reine Elizabeth, silencieuse et complice, alors qu'une Diana trahie n'avait droit qu'à son mépris; c'était méconnaitre la vision du mariage dans chez les privilégiés. Ca me dérangeait beaucoup que ces personnes s'érigent en puissants, en chefs, en rois, en modèle en somme, et bafouent ainsi la pureté du mariage, image d'Epinal que j'en avais alors. Le regard que portait le Prince Charles en particulier sur le mariage était pour moi le sommet de l'amertume et de la désillusion (idem pour Mitterand). A comparer leurs comportements et Saint Paul, l'écart était si grand, que des fois je me demandais comment Dieu pouvait permettre que sur terre de telles personnes se conduisent ainsi; pourquoi ces "puissants" de soi-disante bonne éducation n'étaient-ils pas aussi des modèles pour tous?
Cela m'était dur d'être enfant, parce qu'on ne me disait pas tout, alors que je voulais d'urgence comprendre le monde et tout le monde.
Mais le temps est un grand maître aussi pour les petites Zélies boudeuses et contestataires...
Etudier les hommes, même les pires, est d'un grand enseignement, et ne cesse de pousser les âmes sincères dans leur recherche vers Dieu. Il y eut un temps où je pus faire la part des choses; celle de Dieu, celle du diable, celle des hommes.
Et au lieu de s'arrêter à celui qui dans le couple créée le scandale, regarder au-delà, le chemin étroit et caillouteux du conjoint spolié, trahi, éclaboussé malgré lui; cela peut se révéler un véritable et saint parcours vers une forme de renoncement, d'abandon à Dieu, quelque chose de bien plus épais spirituellement. La pauvreté du riche parfois s'y exerce magnifiquement.
Quand aux deux autres femmes, Ségolène apparaît digne -mais pathétique pour certains hommes politiques, même de son bord!- et Valérie indigne. Comme toute situation tranchée elle est satisfaisante au premier abord, mais avec tous les défauts des situations sans nuances sur le long terme.
On a longtemps dit de Nicolas Sarkozy que c'était un pervers narcissique ingérable et totalement indigeste; c'est même ainsi que j'ai appris ce qu'était un pervers narcissique, grâce à un article sur lui, c'est dire! On a aussi longtemps dit des choses terribles sur sa femme Cécilia, et après son mariage avec Carla, d'autres spectres ont été publiés. Le temps a permis de nuancer tout cela; tout les médias s'accordent pour au moins être moins catégoriques quand il s'agit de Nicolas et Cécilia, car c'étaient des affaires de couple, des gestes de désamour de couple, une chose privée, intranchable, et qui ne regarde personne.
J'espère qu'on saura assez vite en faire autant pour le couple présidentiel actuel; car dans un divorce on est deux, et l'une ne peut pas être toute blanche et l'autre tout noir; et dans un couple, même non marié, on est deux aussi, et idem, l'une ne peut pas être toute noire et l'autre tout blanc. Mais quoi qu'est convoqué politiquement la grosse gaffe de Valérie, il y a une part privée dans ses motivations, qui sous-tend déjà l'incapacité d'un homme de pouvoir à comprendre les attentes de sécurisation de sa compagne... Encore une fois, le petit relent délétère qui suppure comme un dommage collatéral futur... on n'en finirait pas.
Comme le dit Zborg, Dieu est là pour ces femmes aussi, et si cela est une certitude, alors quoi qu'elles fassent par la suite, on croira en elles, en leur capacité de rebondir sur leurs pieds et pas sur ceux de leurs (ex) hommes. Et pas que politiquement ou médiatiquement.
Re: Femmes de...
Publié : lun. 02 juil. 2012, 13:42
par Zborg
"Dieu est là pour cesfemmes aussi"
Je voulais dire, que de mon point de vue Dieu exerce sa justice sur Ségolène, parce qu'elle est (ou a été) catho et qu'Il ne l'a pas oubliée... Et que pour plaire à Dieu il vaut mieux être petit, pauvre et faible que riche, puissant et aux nues. Par conséquent (peut-être qu'elle le fait elle-même inconsciemment) c'est un moyen de la garder dans la bonne voie.
Je ne voulais pas dire qu'Il va l'aider à remonter en selle, ou alors j'ai rien compris.
Re: Femmes de...
Publié : lun. 02 juil. 2012, 15:43
par zelie
oui, "rebondir" c'est pas uniquement politique, c'est rebondir en tant qu'être humain, qui se reconstruit libéré des traces toxiques du passé et donc pas forcément dans l'éclat et la médiatisation...
Re: Femmes de...
Publié : lun. 02 juil. 2012, 16:45
par Zborg
oui, je crois qu'elle a plus le choix..
Re: Femmes de...
Publié : mar. 03 juil. 2012, 0:04
par Anonymus
Carla, je l'ai trouvée sobre, discrète et très à sa place dans son rôle de première dame où sa bonne éducation transparaissait plus que celle de son mari. Elle ne revendique pas le pouvoir.
On se serait tout de même bien passé de ses déclarations sur la monogamie "ennuyeuse" et de ses préférences pour la polyandrie.
Pas attirée par le pouvoir...elle a tout de même épousé un président de la république moins d'un an après son élection et 3 mois après son divorce.
Re: Femmes de...
Publié : dim. 15 juil. 2012, 19:00
par zelie
C’est vrai, toutes les femmes évoquées ici sont des femmes fascinées par le pouvoir et toutes ont des « casseroles » qui les poursuivent, notamment et particulièrement Carla Sarkozy.
Mais si on leur accorde le droit de n’être pas parfaites, j’aimerais souligner à quel point Carla, très mal partie au départ, moquée lors de son premier déplacement officiel par les autres chefs d’état et comparée à quelqu’un qui a beaucoup trainé avant de se marier avec Nicolas Sarkozy a su finalement effacer ses errances passées pour beaucoup positiver son image.
Et j’aimerais replacer ce retournement dans ce qu’il nous a été donné à voir hier, lors du défilé sur les Champs Elysées, hors toute actualité politique ou interview.
Je me rappelle les précédents 14 juillet, et notamment la tribune des conjoints. Fauteuils gris/écrus confortables mais sobres, bien disposés, écartés, notamment au premier rang, sur lequel trônait une première dame en tailleur violet pile poil bien vu, impeccable jusqu’au bout du chignon et des bijoux sobres, toute en retenue et attention, entourée de conjointes d’invités internationaux, gracieuses à force d’être dignes et élégantes, et cela n’avait rien à voir avec leur taille fine ou moins fine. Un beau tableau, une image de la France pimpante et nette, inattaquable par les médias qui n’y trouvaient aucune fausse note. Cela me rappelait le style de Danielle Mitterand, cette sorte de classe de bon ton originale juste ce qu’il faut, qui convainc sur la crédibilité de la personne qui incarne une image française à l’international, qu’on soit de gauche ou de droite ; une image au-dessus des clivages.
La tribune présidentielle quant à elle était meublée de trop grands fauteuils bordeaux et or, à accoudoirs, un peu ostentatoires quand même, mais passons, là n'est pas le propos.
Et d’une façon générale, à partir du moment où Carla fut mariée au président, elle apparut sur les photos toujours en tenue impeccable, accueillante quel que soit l’invité, aimable, amène, retenue, et ne se mêlant jamais des positions politiques de son mari. Que trouver à lui reprocher en matière d’image ?
Hier…
La tribune présidentielle était meublée avec classe et sobriété de fauteuils gris, rien à redire là, c’était parfait.
Mais la tribune des conjoints…
Serrée. On aurait dit une foule réfugiée sous un mouchoir.
Des chaises ( !) serrées à se toucher, sans accoudoir, sans rembourrage, type bistrot.
Une première dame coincée en bout de ligne, serrée, poussée sur le côté, sans entourage prestigieux, et ficelée dans un imperméable mal choisi !
Par rapport aux tribunes précédentes, ce n’était pas une représentation, c’était une punition publique !
Il y a quelque chose à saisir ; le tweet malheureux n’est pas le fait « que » de Valérie Trierweiler, mais le dérapage d’un couple, et il faudra toute la cohésion d’un couple pour récupérer les impressions qu’il a généré.
Hier, un commentaire télévisé a suggéré que Mr Hollande était plus « normal » que Mr Sarkozy, car plus proche des gens, alors que le précédent président les évitait, interview escamotée à l’appui.
Pour ma part, je trouve au contraire que jamais mieux que hier le génie de Nicolas Sarkozy n’a été visible. D’abord, il prenait lui aussi un bain de foule en fin de défilé, posant avec des enfants handicapés (avec sa femme qui recevait des cadeaux de la part des enfants !) et serrait des mains (avec une Carla impeccable, détendue et souriante à coté de lui). Nicolas Sarkozy était nettement amoureux de sa femme et savait l’utiliser à merveille pour optimiser une certaine image de la France.
Toujours mise en valeur, au centre des tribunes, ou à coté du président et pas derrière, échangeant des regards ou des gestes avec lui, apparaissant entre lui et Angela Merkel et pas le contraire. A tel point que pour les tabloids anglais, réputés pas tendres, Carla finira par être qualifiée de « sublime », alors qu’elle en était loin au départ. Sarkozy a construit une image de la France à travers sa femme, retenue mais non pas effacée, extraordinairement lisse et pleine d’une classe assumée et sereine.
Hier, avec ce qu’on a vu, le décalage était criant. Où était la grâce, celle qui n’a rien à voir avec l’âge mais construit une image politique durablement ? Que penser d’une tribune aussi serrée quand les journaux disent qu’une styliste a été payée pour aménager une aussi horrible tribune ?
Hier, je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir à nouveau une impression qui devient durable. Celle d’un conflit larvé dans le couple présidentiel, de quelque chose de non résolu qui a basculé dans le non-dit faute de solution ; une normalitude qui tourne à la froideur dans le couple faute d’avoir trouvé son cadre… On a vu une première dame qui n’a pas encore trouvé ses marques, mais aussi une première dame à qui on a pas laissé une seconde chance en termes d’image. J’ai eu l’impression qu’elle était traitée comme une concubine de la cité interdite des siècles passés…
Quel est donc l’homme « normal » qui est son mari ? Car soyons clairs ; mariés ou pas, l’opinion publique s’en moque, cette femme est sa conjointe, la femme avec laquelle il partage sa vie. Quel homme « normal », lors d’une fête ou d’une représentation, relègue la femme de sa vie tout au bout de la fête et ne lui lance pas un regard ? Au lieu de la garder près de lui ? L’image de couple projetée hier était inexistante à l’absurde, glaciale, distante, et ce, juste après le couple Sarkozy qui lui avait révolutionné le code sur un mode amoureux, fusionnel, lié, très uni et très fort quoi qu’il arrive. On ne pouvait pas ne pas remarquer cette distance.
Et du coup cela interroge, encore une fois, sur la capacité de Mr Hollande à gérer un conflit, à répondre aux quêtes implicites mais profondes de sa femme, à être à l’écoute de ses aspirations, de son besoin de reconnaissance, de clarifier la position qu’il lui accorde près de lui.
En outre, Valérie Trierweiler était ficelée d’un imperméable … peu télégénique. Et la météo n’y est pour rien. Jean-Paul II a bien arpenté l’Afrique sous un soleil brûlant sans émettre une seule plainte alors qu’il était couvert comme un oignon, et tant d’autres comme lui ont eu chaud ou froid sans broncher, pour représenter un pays ou une idée. Qu’on se gèle, qu’on se mouille ou qu’on étouffe, rien ne saurait être invoqué comme excuse. Où étaient les cheveux retenus sortant de chez le coiffeur, la tenue impeccable, le maquillage un peu plus raffiné que d’habitude, le petit collier ou accessoire qui fait aboutir une tenue ?
Valérie Trierweiler donnait deux choses à voir :
-on aurait pu la croiser dans une tenue similaire à Ikéa.
-Elle a raté une occasion en or de bluffer l’opinion et de la retourner en sa faveur, comme avait si bien su le faire Carla Sarkozy en son temps, alors que la France entière en voulait à son couple, vécu comme l’association bling-bling de deux personnages volages. Il aurait suffit de peu, le pompon n’était pas si loin, et la recette déjà testée par cette dernière.
Valérie Trierweiler a encore du travail à faire pour trouver son cadre pour passer derrière une Carla pleine de ressources et savoir s’y mouvoir sans faire l’éléphant dans un magasin de porcelaine, mais on la sent abandonnée dans ce champ de mines. Il y a un malaise chez elle, peut-être la peur d’une fonction, et donc son rejet ? Elle donne une impression d’isolement, comme si on n’était pas prêt à lui pardonner sa gaffe. Mais justement, dans un couple, ne vient-il pas un moment où il faut prendre du recul, où il faut décentrer le débat pour dédiaboliser l’autre, lui permettre de refaire surface en admettant que l'on a peut être induit sa bourde ?
Où aurait été le problème pour Mr Hollande si hier Valérie Trierweiler était apparue en tenue très élégante et mise en valeur jusque dans la place qui lui aurait été accordée en tribune ?
Re: Femmes de...
Publié : dim. 15 juil. 2012, 19:26
par Kerniou
D'accord avec vous, Zélie.
Pour ma part, j'ai regretté le manque d'élégance de ces dames dans les tribunes officielles. Je comprends qu'en période de crise, on évite l'ostentation mais la haute couture représente, aussi, de nombreux emplois ... féminins qui plus est. La haute-couture reste une vitrine essentielle de la France. Le fait de prêter des toilettes pour les réceptions officielles offre aux couturiers la possibilité de montrer leurs créations. Mesdames les ministres et épouses des membres du gouvernement, vous êtes des emblèmes de la France au regard du monde.
Les mesquineries et jalousies entre ex et nouvelle sont déplacées face à la gravité des problèmes du monde.
Re: Femmes de...
Publié : dim. 15 juil. 2012, 19:39
par Isabelle47
J'ai la même impression que vous Zélie, Valérie semble très mal à l'aise (de nombreuses photos la montrent soucieuse, un rictus sur les lèvres, le regard inquiet ou les lèvres pincées).
Et elle donne l'impression de ne pas avoir trouvé sa place, de suivre comme un toutou.
Quant au président, il semble l'ignorer.
Je me demandais hier, la voyant, comme vous le dites, en bout de rang et peu mise en valeur par son apparence, si cela tenait au fait qu'elle n'est pas officiellement la femme de Hollande.
Ceci dit, toutes les femmes n'ont pas l'allure de Carla

C'est peut-être difficile de venir après elle et tenir le même rôle, question élégance et maintien
