spk a écrit :Mais l'amour aussi est un trouble, tout est troublant dans la sexualité.
Hein ??? Sur quoi vous basez-vous pour affirmer cela ?
spk a écrit :La question est celle de savoir si l'homosexualité est une maladie. Est-ce ceci, ou bien autre chose, que vous nous proposez de réfuter?
Exactement. Mais je préfère le terme de trouble, même de névrose, à celui de maladie. Pour moi, l'homosexualité, n'est qu'une névrose sexuelle parmi tant d'autres. L’odieux mensonge actuel (il est odieux parce qu’il empêche les homosexuels d’avoir une juste vision de leur état) consiste à faire passer cette névrose pour quelque chose de sain. Autant dire à un aveugle qu'il a un système oculaire en aussi bon état que celui qui peut voir, c'est à peu près du même niveau.
spk a écrit :Si c'est ceci, tout part, je le répète, d'un postulat et non d'un fait. La preuve, vous employez, abusivement si j'ai bien lu et si rien ne m'a échappé, le verbe "nier", appliqué aux homosexuels dans leur rapport à la reproduction. Or, il ne "nient" pas le fait que la reproduction chez l'homme comme chez la plupart des animaux exigent l'union charnelle d'un homme et d'une femme, sinon aucun d'entre eux ne revendiquerait le "droit à l'enfant", ils s'évertueraient à en produire un! Je sais, c'est de mauvais goût, pardonnez-moi, mais il faut bien faire voir la différence entre nier le fait de la reproduction sexuée, ce que personne ne fait (il n'est donc pas nécessaire de faire un dessin), et refuser d'accorder à ce fait une valeur normative.
Non, vous êtes dans l’erreur : je pars bien d’un fait, celui de la complémentarité biologique des organes sexuels mâle et femelle, et celui de la finalité reproductive de la sexualité (qui n’est pas le seule finalité, je le sais). La relation homosexuelle nie complètement cette finalité, ou dit autrement, elle ne peut pas l’atteindre. Et ce n’est pas en raison d’une déficience (comme pour la stérilité), mais en raison de la nature même de la relation. Donc j’en déduis logiquement que la relation pose problème, tout comme de la stérilité d’un individu, vous déduisez que quelque chose pose problème dans son organisme.
En fait, quand je dis que les homosexuels nient la finalité reproductive de la sexualité, ce n’est pas d’opinion que je parle, mais du fait que la façon dont ils usent de leur sexualité est une négation de la finalité de la sexualité humaine. Ce serait pareil, par exemple, pour un couple hétérosexuel qui refuserait de pratiquer autre chose que la sodomie (désolé d’user de ce genre d’images) : procédant ainsi, et refusant d’avoir des relations « classiques », ils nieraient (et je ne parle toujours pas d’opinion) un des buts de la sexualité humaine.
Il faut bien comprendre ici qu’un couple homosexuel, quoi qu’il fasse, ne sera jamais capable d’être fécond. D’un point de vue biologique, c’est signe que quelque chose cloche.
spk a écrit :Après, moi je ne prends pas partie dans ce débat. Je vous explique, comme vous l'avez demandé, ce qui ne va pas dans votre raisonnement. C'est qu'il s'appuie sur un postulat irréfutable si vous voulez, comme serait irréfutable par exemple l'affirmation selon laquelle il existe des extra-terrestres, mais douteux.
Vous ne m’avez rien expliqué, puisque vous ne semblez pas comprendre où je veux en venir. Vous vous évertuez à croire que je pose un postulat de départ alors que je me contente de souligner des faits.
Et votre analogie des extra-terrestres ne fonctionne pas. Car il n’existe pas de preuve de ce genre de vie. Allez-vous me dire qu’il n’existe pas d’évidence que la sexualité humaine a pour but la reproduction de l’espèce ?
Je le répète : tout comme un œil est fait pour voir, un estomac pour digérer de la nourriture et un cœur pour pomper le sang dans le corps, les organes sexuels, et par là la sexualité, ont une fonction bien déterminée. Tout comme je ne nie pas les aspects sociaux et comportementaux d’un bon repas en réduisant le fait de se nourrir à la simple ingurgitation de nutriments, je ne réduis pas la sexualité à sa seule fonction reproductive en reconnaissant avec joie qu’il y a aussi une dimension d’intimité et d’amour. Mais ce que je veux vous faire comprendre, c’est qu’un usage de la sexualité qui serait complètement fermé à sa finalité biologique constituerait à l’évidence une déviance.
Cordialement,