Re: Présentation de l'ICRSP
Publié : mer. 13 janv. 2010, 9:04
Quelle paroisse à Montpellier, si ça ne vous gène pas bien sûr ?
Merci.
Merci.
Pour l'intelligence de la foi
https://www.cite-catholique.org/
C'est très simple : il faut prononcer « Wach ».Harfang a écrit :P.S : Je me demande comment on prononce le nom de Mgr Wach, faut-il prononcer "vak", "ouach", "varrr'"... Quelqu'un a une idée ?

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLoc ... Locale.HtmLe diocèse rassure
L'appel à l'Institut du Christ-Roi va interroger certains prêtres et laïcs. Le diocèse prend les devants en rappelant que le prêtre sera nommé au sein d'une paroisse (Saint-Guillaume), qu'il sera sous l'autorité du curé de la cathédrale, qu'il assurera un travail de secrétariat au sein de l'évêché. Enfin, ce prêtre sera étudiant à mi-temps à l'Institut Catholique de Paris, lieu emblématique de l'esprit du Concile Vatican II.
Chaque dimanche, à 10 h 30, l'Institut du Christ-Roi célèbre, à la basilique Notre-Dame-d'Espérance, la messe selon la liturgie romaine antérieure au concile Vatican II. En latin.
Depuis 2007 déjà...
Depuis septembre 2007, la basilique Notre-Dame-d'Espérance accueille chaque dimanche, à 10 h 30, une messe célébrée selon la liturgie romaine antérieure au concile Vatican II. Appelée messe de Pie V, pape qui a promulgué ce missel en écho aux orientations du concile de Trente (1546-1563), cette messe est dite en latin, avec un célébrant en chasuble le dos tourné au peuple. Pour la communion, les fidèles se présentent à genoux, l'hostie est déposée sur la langue. Entre soixante et quatre-vingt personnes assistent en moyenne à cette messe.
Pourquoi ?
Le diocèse a initié cette messe dans la foulée du « motu proprio » (texte de sa propre initiative) du pape Benoit XVI invitant, le 7 juillet 2007, l'Église à proposer cette liturgie. Pas pour revenir en arrière : le pape réaffirmait son attachement au Concile Vatican II. Mais pour permettre aux fidèles attachés à cette tradition de pouvoir retrouver leur compte au sein de l'Église, sans aller chercher du côté de l'intégrisme. Mgr Fruchaud s'est inscrit dans cette ligne. Redisant son « total engagement » dans le sens du Concile, l'évêque souhaitait ainsi « faire avancer le diocèse sur les chemins de la paix et de l'unité ».
Ce qui change aujourd'hui ?
J'ai l'impression que pour le journaliste, elle devrait faire peur...Harfang a écrit : J'ai cependant été surpris par le ton de l'article cherchant à "rassurer" les gens; la messe traditionnelle ne fait pas si peur que ça quand même !
Justement, c'est ce que je croyais, mais après une bonne année de biformalisme, j'ai de plus en plus envie de me fixer.jean_droit a écrit : Je connais, aussi, même dans ma paroisse, des personnes qui sont biritualistes et sans aucun vague à l'âme.
Une semaine d’ordinations à Gricigliano
Les vocations affluent à Gricigliano, dans la campagne toscane, à quelques kilomètres à peine de Florence, particulièrement depuis l’érection de droit pontifical de l’Institut du Christ Roi Souverain Prêtre en 2008.
Cette année, ce sont 12 nouveaux séminaristes qui ont reçu, le lundi 28 juin, la soutane des mains de Mgr Wach, Prieur général de l’Institut.
Le lendemain, c’est dans la chapelle de l’Immaculée Conception du séminaire qu’ont été conférés la tonsure et les ordres mineurs à 44 séminaristes par S.E.R. Mgr Schneider, évêque auxiliaire de Karaganda, au Kazakhstan.
Auteur de Dominus est, publié par les éditions vaticanes, bref ouvrage sur la dévotion eucharistique (en particulier sur les « femmes eucharistiques » qui pendant des années ont entretenu, derrière le rideau de fer, la piété eucharistique au péril de leur vie) et sur le rite de la communion à genoux et sur la langue, Mgr Schneider a, dit-on, été à l’origine de la mise à l’honneur de ce rite par le Saint Père.
S.E.R Mgr Cordileone, récemment nommé évêque d’Oakland, en Californie, où l’Institut a un apostolat florissant, a ordonné le mercredi 5 diacres et sous-diacres dans l’église de San Michele et Gaetano de Florence, à deux pas de la cathédrale, église desservie chaque dimanche par un chanoine de l’Institut.
Cette vaste et belle église est depuis trois ans déjà le cadre des ordinations sacerdotales de l’Institut, la chapelle du séminaire étant bien trop petite pour contenir le clergé et les fidèles.
Les positions claires de Mgr Cordileone pour la défense de la vie et du mariage catholique lui valent d’être accompagné par un garde du corps lorsqu’il se déplace dans une manifestation publique aux Etats-Unis !
Le jeudi, S.E.R Mgr Burke, archevêque émérite de Saint-Louis, actuellement préfet du Tribunal suprême de la Signature apostolique – la cour de cassation du Vatican – (on murmure de plus en plus fort à Rome qu’il recevra la pourpre d’ici la fin de l’année…), a conféré le sacerdoce à deux Américains et un Français.
L’après-midi, l’archevêque de Florence, S.E.R Mgr Betori, (qui devrait aussi être créé cardinal prochainement) a présidé un Te Deum d’action de grâces pour cette belle semaine.
Le vendredi, ce furent les premières messes célébrées par les jeunes chanoines (les constitutions de l’Institut reconnues par le Vatican en 2008 prévoient que les prêtres incardinés dans l’Institut deviennent chanoines et reçoivent aussi une indulgence plénière concédée par le Saint-Siège à cette occasion).
L’un d’entre eux, missionnaire de la province d’Afrique, est retourné dès dimanche à Libreville pour célébrer la messe dans l’église du Christ-Roi que l’Institut est en train de construire. Une belle image de la catholicité !
La présence d’évêques – proches du Pape – qui proclament haut et fort dans notre monde sécularisé les vérités de la Foi, la jeunesse et le nombre de ces clercs qui consacrent leur vie au service de Dieu et des âmes, renforcent cette belle vertu d’Espérance. Espérance de la grâce de Dieu en ce monde, communiquée par les sacrements administrés par les prêtres, et espérance d’un
renouveau dans l’Eglise, encouragé par le souverain pontife glorieusement régnant.
Mon Dieu, donnez-nous beaucoup de saints prêtres !
Un correspondant de Florence