De Koninck et Shaka
Publié : dim. 04 sept. 2005, 17:37
Merci Christophe de m'avoir communiqué ce texte que j'avais lu, je crois et dont je n'avais retenu que le fait que le bien commun est nécessairement commun.
Pourtant Shaka me semble poser une question que je n'arrive pas à résoudre : celle du soldat qui se fait déchiqueter par un obus alors qu'il poursuit un bien commun, lequel, dans ce cas ne semblerait plus commun. Excellente objection en effet, qui force à réfléchir.
Je n'ai pas tout lu, ni encore moins tout compris du texte de De Koninck qui me paraît génial, selon les petits éclairs de compréhension que j'en ai. Mais d'après ce que j'ai compris pour l'instant, le bien commun est plus divin, plus excellent, que le bien propre en tant qu'il n'est que singulier.
La difficulté que soulèvent ces textes de philosophie, c'est que leur lecture trop rapide peut induire des fausses solutions, parce qu'ils sont à un niveau tel qu'il est difficile de faire la jonction avec les réflexions et les décisions de la vie quotidiennes, mais c'est pourtant nécessaire, c'est même fondamental pour qui veut sauver son âme. Car nous sommes ici pour servir le Bien, c'est à dire Dieu, le plus grand bien commun, commun à toute la création.
Il est donc très important de les lire, de les relire, de les méditer. Quelle chance et quel honneur qu'ils aient été écrits en français. Car nous somme ici, en examinant cette question, au coeur même du problème posé par la modernité en ses expressions individualistes ou collectivistes, erreurs sur lesquelles vivent nos contemporains et moi-même parfois, et dont on constate les ravages. Il valent la peine d'être médités, et il vaut la peine d'en saisir la portée pour notre propre sanctification. En effet si le bien commun est plus divin que le bien singulier il est nécessaire d'en avoir plus soin pour assurer notre salut.
C'est "magique" de voir combien dans le texte de De Koninck notre vie de tous les jours s'enracine en Dieu. La vraie volupté est intellectuelle.
Un petit regret, le texte que j'ai ne contient pas les notes. Et les textes latins ne sont pas traduits.
Pourtant Shaka me semble poser une question que je n'arrive pas à résoudre : celle du soldat qui se fait déchiqueter par un obus alors qu'il poursuit un bien commun, lequel, dans ce cas ne semblerait plus commun. Excellente objection en effet, qui force à réfléchir.
Je n'ai pas tout lu, ni encore moins tout compris du texte de De Koninck qui me paraît génial, selon les petits éclairs de compréhension que j'en ai. Mais d'après ce que j'ai compris pour l'instant, le bien commun est plus divin, plus excellent, que le bien propre en tant qu'il n'est que singulier.
La difficulté que soulèvent ces textes de philosophie, c'est que leur lecture trop rapide peut induire des fausses solutions, parce qu'ils sont à un niveau tel qu'il est difficile de faire la jonction avec les réflexions et les décisions de la vie quotidiennes, mais c'est pourtant nécessaire, c'est même fondamental pour qui veut sauver son âme. Car nous sommes ici pour servir le Bien, c'est à dire Dieu, le plus grand bien commun, commun à toute la création.
Il est donc très important de les lire, de les relire, de les méditer. Quelle chance et quel honneur qu'ils aient été écrits en français. Car nous somme ici, en examinant cette question, au coeur même du problème posé par la modernité en ses expressions individualistes ou collectivistes, erreurs sur lesquelles vivent nos contemporains et moi-même parfois, et dont on constate les ravages. Il valent la peine d'être médités, et il vaut la peine d'en saisir la portée pour notre propre sanctification. En effet si le bien commun est plus divin que le bien singulier il est nécessaire d'en avoir plus soin pour assurer notre salut.
C'est "magique" de voir combien dans le texte de De Koninck notre vie de tous les jours s'enracine en Dieu. La vraie volupté est intellectuelle.
Un petit regret, le texte que j'ai ne contient pas les notes. Et les textes latins ne sont pas traduits.