Re: Par quel processus l'agneau retire-t-il le péché?
Publié : jeu. 16 avr. 2020, 7:34
Je voudrais reprendre la question de base ici posée et mettre de côté la question du sang versé...
Il y a de ma part 2 réponses à vous apporter et qui n'en font qu'une seule, cher Pierrot2.
La première tient à l'Eucharistie, sacrement des sacrements, qui efface le péché, sauf le péché mortel (encore que cela pourrait être discuté, dès lors qu'il y a contrition parfaite, mais dans le doute l'église demande alors un passage par le confessionnal)
La seconde tient à la particularité de votre question faisant appel à la technicité et au psychologique : par le toucher, le contact.
Ainsi, les guérisseurs d'antan transmettaient leur pouvoir par un contact. Dans les arts martiaux, certains pouvoirs (réels) se transmettent de maître à disciple également ainsi. Car c'est ainsi que l'énergie, le fluide, le don (appelez-le comme vous voulez) se transmet sous 2 conditions : la conscience et l'intention de celui qui transmet, et de celui qui reçoit. Et il est normal que cela se passe pareillement pour le spirituel.
Dans le sacrement de l'ordre, il y a contact : ce n'est pas qu'un symbole
Le baptême se fait par le contact avec l'eau comme corps intermédiaire
La confirmation (et l'extrême onction) idem par l'huile
L'eucharistie, d'où tout découle, n'en parlons pas ! Contact avec Jésus (et cela répond à vote autre question concernant Marie et l'Eucharistie, car tous vos post récents tournent autour de la même chose, n'est-ce pas? Comment aurait-il pu mieux faire pour assurer ce contact avec son corps devenu glorieux que de nous le faire ingurgiter pour le temps de la transmission ?)
Dans le mariage, c'est l'union sexuelle qui assure le contact et fait le sacrement
Reste la confession, qui pour moi est un sacrement optionnel, qui rédime le baptême, assure un discernement, une guidance spirituelle, mais dont la raison d'être est de réintégrer, d'offrir aux tièdes un moyen de salut et de rattrapage.
Ils ne sont pas vraiment membres de la galaxie chrétienne, bien que baptisés, ils sont des satellites, des électrons libres arrachés, et pour ne pas les perdre, étant donné leur incapacité à atteindre la contrition dite parfaite (mais qui est la seule tolérée pour accéder au ciel, d'où l'idée d'un purgatoire) il y a ce sacrement par lequel ils passent pour pouvoir réintégrer la communion eucharistique : c'est le contact avec l'hostie et lui seul qui en réalité efface la faute, même mortelle. L'absolution valide suppose des conditions qui excluent que ce soit à ce moment même, mais elle contient la promesse et l'engagement du Christ et cela suffit.
C'est si vrai que dans le processus d'indulgence, qui suppose la communion!, le moment où elle est acquise n'est pas précisé, ce peut être lors des prières requises, celles à l'intention du pape, ou en accomplissant la pénitence - ou en communiant. C'est en fait le moment où la contrition sera la plus parfaite.
En cette période de confinement, le pape a distribué des possibilités accrues d'obtenir l'indulgence plénière "aux conditions requises" qui sont, dans un laps de temps réduit qui exclut le retour à la normale, quelque peu impossibles à rassembler car il faut confession et communion.
Est-ce un jeu de dupes ? Il a essayé de donner des conditions pour suppléer à cela et pour faire une confession de substitution. Mais il n'est pas allé jusqu'à exprimer clairement tout ce que cela sous entend : efficacité du sacrement sans le sacrement .
C'est à la fois lâche et prudent. Cela se comprend, mais il faudra bien un jour avoir le courage de mettre les pieds dans le plat et de dire les choses clairement, sans faux-fuyant...
Cela évitera les excès et querelles quand à savoir qui est le plus valeureux chrétien, de celui qui obéit aux lois civiles pour ne pas mettre en danger la vie d'autrui, ou de celui qui les brave pour répondre aux conditions arbitraires de sa foi, du dogme, et des commandements de l'Eglise.
Je me suis suffisamment exprimé pour que l'on sache ce qu'il en est pour moi.. Selon ce que je crois et que j'ai compris de l'enseignement de Jésus. D'autres aussi 'ont compris, mais ils effacent cette compréhension derrière une (fausse, car par ailleurs ils ne manquent pas de critiquer sans cesse) soumission à l'autorité des successeurs des apôtres qui seuls semblent s'accorder le droit d'en autoriser d'autres (le Christ les y a obligés) à manifester par des miracles qu'ils sont en communion avec Lui, le Vivant, en qui ne subsiste aucun de ces sujets de discussion.
Il y a de ma part 2 réponses à vous apporter et qui n'en font qu'une seule, cher Pierrot2.
La première tient à l'Eucharistie, sacrement des sacrements, qui efface le péché, sauf le péché mortel (encore que cela pourrait être discuté, dès lors qu'il y a contrition parfaite, mais dans le doute l'église demande alors un passage par le confessionnal)
La seconde tient à la particularité de votre question faisant appel à la technicité et au psychologique : par le toucher, le contact.
Ainsi, les guérisseurs d'antan transmettaient leur pouvoir par un contact. Dans les arts martiaux, certains pouvoirs (réels) se transmettent de maître à disciple également ainsi. Car c'est ainsi que l'énergie, le fluide, le don (appelez-le comme vous voulez) se transmet sous 2 conditions : la conscience et l'intention de celui qui transmet, et de celui qui reçoit. Et il est normal que cela se passe pareillement pour le spirituel.
Dans le sacrement de l'ordre, il y a contact : ce n'est pas qu'un symbole
Le baptême se fait par le contact avec l'eau comme corps intermédiaire
La confirmation (et l'extrême onction) idem par l'huile
L'eucharistie, d'où tout découle, n'en parlons pas ! Contact avec Jésus (et cela répond à vote autre question concernant Marie et l'Eucharistie, car tous vos post récents tournent autour de la même chose, n'est-ce pas? Comment aurait-il pu mieux faire pour assurer ce contact avec son corps devenu glorieux que de nous le faire ingurgiter pour le temps de la transmission ?)
Dans le mariage, c'est l'union sexuelle qui assure le contact et fait le sacrement
Reste la confession, qui pour moi est un sacrement optionnel, qui rédime le baptême, assure un discernement, une guidance spirituelle, mais dont la raison d'être est de réintégrer, d'offrir aux tièdes un moyen de salut et de rattrapage.
Ils ne sont pas vraiment membres de la galaxie chrétienne, bien que baptisés, ils sont des satellites, des électrons libres arrachés, et pour ne pas les perdre, étant donné leur incapacité à atteindre la contrition dite parfaite (mais qui est la seule tolérée pour accéder au ciel, d'où l'idée d'un purgatoire) il y a ce sacrement par lequel ils passent pour pouvoir réintégrer la communion eucharistique : c'est le contact avec l'hostie et lui seul qui en réalité efface la faute, même mortelle. L'absolution valide suppose des conditions qui excluent que ce soit à ce moment même, mais elle contient la promesse et l'engagement du Christ et cela suffit.
C'est si vrai que dans le processus d'indulgence, qui suppose la communion!, le moment où elle est acquise n'est pas précisé, ce peut être lors des prières requises, celles à l'intention du pape, ou en accomplissant la pénitence - ou en communiant. C'est en fait le moment où la contrition sera la plus parfaite.
En cette période de confinement, le pape a distribué des possibilités accrues d'obtenir l'indulgence plénière "aux conditions requises" qui sont, dans un laps de temps réduit qui exclut le retour à la normale, quelque peu impossibles à rassembler car il faut confession et communion.
Est-ce un jeu de dupes ? Il a essayé de donner des conditions pour suppléer à cela et pour faire une confession de substitution. Mais il n'est pas allé jusqu'à exprimer clairement tout ce que cela sous entend : efficacité du sacrement sans le sacrement .
C'est à la fois lâche et prudent. Cela se comprend, mais il faudra bien un jour avoir le courage de mettre les pieds dans le plat et de dire les choses clairement, sans faux-fuyant...
Cela évitera les excès et querelles quand à savoir qui est le plus valeureux chrétien, de celui qui obéit aux lois civiles pour ne pas mettre en danger la vie d'autrui, ou de celui qui les brave pour répondre aux conditions arbitraires de sa foi, du dogme, et des commandements de l'Eglise.
Je me suis suffisamment exprimé pour que l'on sache ce qu'il en est pour moi.. Selon ce que je crois et que j'ai compris de l'enseignement de Jésus. D'autres aussi 'ont compris, mais ils effacent cette compréhension derrière une (fausse, car par ailleurs ils ne manquent pas de critiquer sans cesse) soumission à l'autorité des successeurs des apôtres qui seuls semblent s'accorder le droit d'en autoriser d'autres (le Christ les y a obligés) à manifester par des miracles qu'ils sont en communion avec Lui, le Vivant, en qui ne subsiste aucun de ces sujets de discussion.