Re: Un amour sain
Publié : sam. 02 déc. 2023, 17:55
Encore merci, Perlum Pimpum
J'en viens à d' autres questions, car ce que j'ai souligné dans la citation ne me semble pas limpidement acquis : Pourquoi Dieu ne serait Il pas libre de se haïr ?
Même si j'entends bien qu'Il est amour, cette limitation de sa souveraineté me semble bizarre je vous avoue..
Dans la même veine, pourquoi ne porterait Il pas, au moins autant que la créature, le poids de la responsabilité à se positionner autour de ce choix.
Gérer la liberté n'appartient il qu'à la condition humaine ?
La condition divine affranchit elle Dieu de gérer la liberté ?
Dernière question, non des moindres, à mon sens :
La possibilité du choix d'aimer ou de ne pas aimer ne pourrait elle pas permettre une majoration de l'amour qui peut ainsi tendre à la perfection ?
Pour établir un parallèle, l'amour conjugal ne pourrait il se sublimer par l'observance scrupuleuse de la fidélité, purifié à mesure qu'il résiste aux épreuves de tentations à l'infidélité?
Je vous donne encore un peu de travail, sans attendre votre réponse à mon second message. J'espère vraiment que je n'abuse pas, même si je nous suppose d'avoir en commun un goût prononcé de Dieu, qui rend la réflexion légère.Perlum Pimpum a écrit : ↑sam. 02 déc. 2023, 8:16 Si Dieu n’était pas nécessité à s’aimer, il serait libre de s’aimer ou de ne pas s’aimer. Rien n’empêcherait donc que Dieu puisse librement se haïr malgré qu’infiniment aimable. Et se haïssant malgré qu’infiniment aimable, péchant contre Lui-même par haine formelle de Dieu.
J'en viens à d' autres questions, car ce que j'ai souligné dans la citation ne me semble pas limpidement acquis : Pourquoi Dieu ne serait Il pas libre de se haïr ?
Même si j'entends bien qu'Il est amour, cette limitation de sa souveraineté me semble bizarre je vous avoue..
Dans la même veine, pourquoi ne porterait Il pas, au moins autant que la créature, le poids de la responsabilité à se positionner autour de ce choix.
Gérer la liberté n'appartient il qu'à la condition humaine ?
La condition divine affranchit elle Dieu de gérer la liberté ?
Dernière question, non des moindres, à mon sens :
La possibilité du choix d'aimer ou de ne pas aimer ne pourrait elle pas permettre une majoration de l'amour qui peut ainsi tendre à la perfection ?
Pour établir un parallèle, l'amour conjugal ne pourrait il se sublimer par l'observance scrupuleuse de la fidélité, purifié à mesure qu'il résiste aux épreuves de tentations à l'infidélité?