Perlum Pimpum a écrit :Votre résumé est ici aussi caricatural que faux. Il est faux de dire que Dieu ne veut pas damner les hommes, puisqu’il les damne par millions. Il est faux de dire que la damnation serait contraire à la fin dernière absolue, Dieu, Dieu aimé de Dieu. Mais je vois d’où résulte votre confusion. Je vais donc expliciter maintenant ce que je disais en affirmant que notre fin dernière absolue est Dieu aimé des saints.
[...]
5. En résumé la séquence logique des volitions divines (même si en Dieu c’est un seul acte) est :
- 1. Que de volonté naturelle et nécessaire, Dieu s’aime.
- 2. Que de volonté libre déterminée par sa volonté naturelle, Dieu se veut nécessairement comme fin dernière absolue de ses œuvres.
- 3. Que quant au mode d’ordination à cette fin dernière absolue, Dieu veut de volonté antécédente et libre que toutes ses créatures rationnelles l’aiment librement d’un amour surnaturel de charité. Ce afin : (a) qu’elles atteignent ainsi à leur fin dernière absolue, pour laquelle Dieu les veut nécessairement ; (b) et qu’en atteignant à leur fin dernière surnaturelle absolue, Dieu, sous le mode dilectif par lequel elles l’aiment au Ciel d’un amour spécifié par la vision intuitive, elles atteignent corrélativement leur fin dernière surnaturelle relative, la béatitude des élus, qui n’est autre que la jouissance de la volonté aimante, jouissant d’être unie par la possession de Dieu en la vision intuitive à Celui qu’elles aiment.
- 4. Que de volonté conséquente et libre, Dieu juge ses créatures à leur jugement particulier, glorifiant celles trouvées en amour de Dieu et damnant celles trouvées en désamour de Dieu
Perlum Pimpum a écrit :Remarquez d’abord où conduisent vos objections : à vider l’enfer des damnés, en négation du dogme de foi. Loin que l’Enfer soit une question…, c’est une réponse. La justice, en tant qu’elle est vindicative, vise à punir la transgression de la loi, ici la loi d’amour, d’amour pour Dieu, d’amour dû à Dieu. Les peines éternelles de dam et de sens, qui existent, à preuve l’Écriture et le témoignage de ceux des saints ayant mystiquement reçu de voir l’Enfer, ordonnent à Dieu, ordonnent ceux qui les subissent à la Justice d’Amour qu’est Dieu châtiant, par Amour Jaloux de lui-même, le désamour de Dieu. Elles rendent justice à Dieu, puisque par elles la Justice qu’est Dieu est satisfaite. Le mal de peine est pour le bien de la justice entendue comme réparation de l’offense faite à Dieu, et cette justice s’ordonne à la Justice/Amour de Dieu pour Dieu.
Perlum Pimpum a écrit :Pour éviter les sophismes, usons de la majuscule et de la minuscule pour distinguer l’Amour qu’est Dieu de l’amour que lui doivent ses créatures. Même remarque pour Justice et justice. Faites l’effort et vous verrez vos sophismes s’effondrer d’eux-mêmes.
L’Amour qu’est la Justice divine ne rend pas à Dieu l’amour surnaturel créé de ceux qu’elle damne, mais rend à Dieu l’Amour, l’Amour qu’est Dieu, en châtiant par Amour de Dieu le désamour de la créature. Cette Justice opérant ad extra l’œuvre de justice vindicative, le châtiment créé, enferme effectivement le damné dans son désamour, et cet enfermement est en lui-même une sanction qui, par sa durée infinie (l’Enfer éternel), satisfait à l’Amour infini de Dieu pour Dieu châtiant par Amour de Dieu le désamour de la créature.
Si on considère cette justice dont vous parlez, ne consistant (en ce qui concerne la créature) qu'à punir pour punir, qu'à rendre le mal pour le mal, il paraît évident que cette justice n'est pas en faveur/pour le bien de la créature.
Elle apparaît donc être pour Dieu.
Deux cas de figures :
- elle est voulue par Dieu car c’est juste.
Ou
- elle est nécessaire à Dieu.
- Est-elle voulue par Dieu car c'est juste ?
Que la justice humaine puisse être ainsi peut se comprendre dans ce qu'elle vise à combler, à compenser, à réparer, à satisfaire des êtres manquants. C'est pourquoi s'adressant à des hommes, il a pu être approprié de leur donner une telle justice.
Mais ce qui convient à l'homme ne convient pas nécessairement à la divinité.
Or, que nous dit le Nouveau Testament ?
On voit le Christ lui opposer la loi supérieure de l'amour en Matthieu 5 afin
"que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux", concluant d'un
"Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait".
Confirmation faite dans le catéchisme qui condamne la vindicte.
Le Christ nous enseignant donc ce qui est juste et
parfait, comment serait-il question pour Dieu d'une justice inférieure, d'une justice ne correspondant pas à cette perfection dont nous parle le Christ ? Et comment pourrait-on alors penser qu'elle puisse être voulue par Dieu alors qu'il nous exhorte à une justice supérieure ?!
"Or, si le ministère de la mort, gravé avec des lettres sur des pierres, a été glorieux, au point que les fils d'Israël ne pouvaient fixer les regards sur le visage de Moïse, à cause de la gloire de son visage, bien que cette gloire fût passagère, combien le ministère de l'esprit ne sera-t-il pas plus glorieux! Si le ministère de la condamnation a été glorieux, le ministère de la justice est de beaucoup supérieur en gloire. Et, sous ce rapport, ce qui a été glorieux ne l'a point été, à cause de cette gloire qui lui est supérieure. En effet, si ce qui était passager a été glorieux, ce qui est permanent est bien plus glorieux."(2 Corinthiens 3:7-11)
Il semble bien ici que la justice divine ne soit pas la condamnation, avec laquelle elle est justement mise en opposition. Or, s'il n'est pas question de condamnation, elle semble bien plutôt consister à justifier, à rendre juste.
- Est-elle nécessaire à Dieu ?
Est-ce que le désamour de la créature pourrait provoquer un manque en Dieu que la Justice devrait combler, tel que la justice divine "rend à Dieu l’Amour, l’Amour qu’est Dieu, en châtiant par Amour de Dieu le désamour de la créature" ?
Le problème qui m'apparaît ici est que cette idée de Justice vindicative visant à satisfaire Dieu laisserait à penser que justement l'amour de la créature est nécessaire à Dieu et qu'alors, il se retrouverait à devoir punir pour que cette punition satisfasse ce que le désamour lui retirerait !?
Or, le désamour de la créature, le péché ne pouvant atteindre Dieu en lui-même, tel que créant un manque qu'il devrait nécessairement résoudre par la peine, alors il apparaît que cette peine ne vise pas à apporter quoique ce soit à Dieu.
Si donc cette peine n'est pas nécessaire à Dieu et que cette peine laisse en plus perdurer, perpétue même éternellement en enfermant dans le désamour qu'il abomine, il apparaît un hic dans cette conception de la justice et de la peine...
Si cette peine n'est pas nécessaire à Dieu et que Dieu aime éternellement la créature (signifié par son maintient dans l'être), alors cette peine semble viser le bien de la créature et à faire disparaître le désamour que Dieu abomine.
Sans quoi, cette peine devient insensée, n'apportant rien à rien. Une peine stérile, une justice sans vie...
L'amour n'est pas juste un mot. S'il y a amour il y a bienveillance. Comment donc si justice et amour sont la même chose (de votre point de vue), la justice ne serait pas bienveillante ?
Elle l'est selon ce que j'en expliquais, pas selon ce que vous en dites.
La justice visant ce qui est juste, à savoir que Dieu soit aimé, et Dieu ne souffrant pas de manque suite au désamour de sa créature alors la justice ne vise pas conséquemment à rendre à Dieu ce que le désamour n'a pas ôté mais bien à établir ce qui est juste, que Dieu soit aimé. Le mode vindicatif pourrait rendre à Dieu l'amour qui lui est dû si Dieu avait subi une perte, et on pourrait parler de réordonnement.
Mais cela n'étant pas le cas, cette justice ne mène au final à rien, puisque ne rendant rien ici qui serait perdu en Dieu *, et ne réordonnant pas l'injustice mais la perpétuant en enfermant la créature dans le désamour. Cette Justice ne combat pas l'injustice mais au contraire l'alimente, la perpétue !?
Si cette justice ne vise ni à réordonner ni à rendre à Dieu ce qu'il n'a pas perdu en soi, alors quoi ? On se retrouve face à un concept de justice vide et insensé. Pire, face à une violence gratuite. Si l'amour de la créature n'est pas
nécessaire à Dieu, le châtiment ne l'est pas non plus (c'est d'ailleurs ce que vous avez répondu à Coco lapin). Si le châtiment n'est pas nécessaire alors il devient gratuit. Et il ne devient plus qu'un simple acte de mal, vu qu'il s'agit ici de faire du mal à quelqu'un sans que cela ne soit nécessaire. Et on n'est plus très loin de ce que souligne Coco lapin.
Ce n'est pas pour rien que le catéchisme le précise (art.1472). Mais la dernière fois que je vous l'ai souligné, vous en êtes arrivé à faire une contorsion conceptuelle pour finir par faire dire au catéchisme exactement l'inverse de ce qu'il disait !?
* À la limite, on peut dire qu'il y a bien quelque chose de perdu en Dieu, et c’est sa créature. Si la justice vise à rendre à Dieu ce qu'il a perdu, c'est bien sa création
En quoi donc le mode vindicatif ordonnerait-il quoique ce soit ?
Non seulement, il n'apporte rien à Dieu. Dieu n'ayant nul besoin et nul manque, la seule chose qui semble avoir trait à Dieu est la satisfaction. Une satisfaction lié à l'ordonnement des choses, à l'accomplissement de sa volonté. Dieu a créé toutes ses œuvres pour vivre de sa vie. Toute apparente satisfaction que puisse présenter le mode vindicatif, ses œuvres perdues demeurent perdues et ne vivent pas de sa vie
Ce qui offense Dieu c'est le péché, le désamour. On pourra tourner les choses dans tous les sens, le châtiment ne résout en rien l'offense, ne la fait en rien disparaître. Ici, on met juste un pansement sur une plaie béante, on cache la saleté sous le tapis. Mais le désamour demeure et l'offense subsiste...
Comment donc la vindicte pourrait-elle pleinement satisfaire ?
Il est évident, et je pense que tout le monde sera d'accord, que devoir châtier éternellement certaines de ses œuvres constitue une satisfaction moindre que ne le serait la justification de toutes ses œuvres (préférence). Cela ressemble davantage à une consolation qu'à une satisfaction.
Or, ce qui n'est pas absolu, ce qui est moindre ne peut convenir à la divinité.
Comment Dieu pourrait-il être satisfait de la perdition, du désamour éternel ? Comment faire du mal à ce qui est objet d'amour, ses créatures, peut-il satisfaire ?
On pourra bien tourner une formulation pour tenter de satisfaire en surface mais qui n'est rien de plus que la tentative de faire rentrer un carré dans un rond. Vous y arrivez peut-être mais en ayant raboter le carré dans tous les sens pour le faire rentrer, perdant au passage tout un tas d'éléments essentiels, tout ce qui fait du carré un carré pour fournir un simulacre de rond, et dont on pressent bien au fond que cela n'est pas satisfaisant. Le problème n'est pas le carré mais le support dans lequel on tente de le faire rentrer. Il conviendrait peut-être de voir si une autre base de lecture accueillerait mieux certaines vérités.
Ce que fait d'ailleurs l'Église depuis un bon moment maintenant, décidant de privilégier la miséricorde à une certaine forme de justice.
Il se pourrait qu'elle ne soit pas si inique que ça...
Mais la vindicte est juste vous dites ? Il est donc juste de faire du mal non nécessaire, un mal non motivé par un bien.
Le bien de la justice ? Le bien de la justice consiste donc à faire du mal.
Comment la Justice servirait-elle le bien en faisant le mal ? Non pas un mal pour un bien mais un mal pour un mal ?
La Justice qui sert le bien en faisant le mal..., qui vainc le mal par le mal... Bien, où es-tu ? Il n'y a qu'accumulation de mal. Le mal engendrant le mal, il enferme le désamour dans davantage de désamour qui appel davantage à faire du mal qui engendre davantage de désamour qui appel davantage à faire du mal, etc.
Amour, bien, où est ta victoire ?
Le mal peut-il donc rendre amour, peut-il donc être juste ?!
Loin d'engendrer satisfaction, cela engendre frustration dans ce qu'il y a non-résolution et même excitation. La justice vindicative croyant vaincre le mal avec les "armes" du mal et se retrouvant prise dans un cercle vicieux, engendrant conflit plutôt que paix.
Car ici l'injustice, le désamour ne disparaît pas bien évidemment. Cela ne le peut pas de cette façon.
Je dirais même que non contente de ne pas disparaître, elle frustre la justice. Dans cette non-résolution du mal, n'y a-t-il pas victoire du mal ?
Le problème tient dans le fait d'appliquer une justice humaine à Dieu, et de ne pas considérer que lorsqu'il est utilisé des termes humains à Dieu, il y a un sens, un enseignement à chercher plutôt que de le prendre littéralement.
Avec la justice vindicative, on est effectivement dans ce qu'au fond vous défendez, dans le pur amour de soi, dont la vengeance satisfait. Mais que satisfait la vengeance ? Généralement, la vengeance vise réparation mais réparation de ce qui serait blessé. Elle cherche son propre intérêt, elle s'irrite, elle ne supporte pas (# 1 Corinthiens 13).
La vengeance n'a trait qu'à ce qui est créé, manquant, changeant.
Vous ne cessez de parler de l'immuabilité, l'impassabilité divine mais dont tout votre développement aboutit à une divinité émotive, pouvant être atteinte, changeante car nécessitant vengeance.
Mais il n'y a rien de ça en Dieu. C'est d'ailleurs pourquoi Dieu est don, puisqu'il ne souffre aucun manque et demeure immuable, et ne cherche donc pas à posséder un bien extérieur ni à rétablir une perte qu'il aurait subi en lui-même.
Vous parlez d'un amour de Dieu pour Dieu, de la créature pour Dieu mais tel que pour Dieu, pour donner à Dieu, comme un besoin, une possession. Alors que l'amour de la créature pour Dieu est nécessaire non pas pour Dieu mais pour le bien de la créature.
Sans cet amour de la créature, le don de Dieu n'est pas reçu.
L'inconversion est injustice et la justice combat l'injustice. Si la justice enfermait dans le désamour, elle viserait à perpétuer l'injustice. La justice vise-t-elle à vaincre le mal en le faisant disparaître ou en le perpétuant ?
On croit que la justice combat l'injustice par le mal, tel les juifs de l'époque du Christ qui attendaient un messie conquérant. Mais la croix a révélé une autre réalité, en quoi consiste cette victoire.
Dans des vendetta, qu'est-ce qui permet de mettre fin au cycle de violences si ce n'est le pardon ?
Cette justice vindicative peut-elle mettre fin au mal, à la haine, au désamour ? La haine peut-elle éteindre la haine ?
Cependant, vous soulignez tout de même un point important : la liberté.
La liberté humaine pouvant conduire au péché, au désamour de Dieu, il est évidemment juste que soit appliqué la peine du dam, qui consiste en la séparation éternelle avec Dieu. Séparation résultant du "non" de la créature à Dieu.
Toutes peines ajoutées ne me semblent pas viser à faire souffrir inutilement, mais seraient plutôt l'amour divin qui fait souffrir dans cet état. Si les peines sont stériles, ce n’est pas du fait de Dieu qui est vie et qui ne saurait faire souffrir des peines stériles, mortes. Mais c'est du fait de l'obstination de la créature dans son refus qui par là fait échec aux peines.
Non vraiment, je ne vois pas quel sens pourraient bien avoir des peines vindicatives, telles que vous les présentez en tout cas.
Perlum Pimpum a écrit : Or, la créature, toute rebelle qu'elle soit, est aimée de Dieu. Est aimée de Dieu car subsistant. Or, ne pourrait subsister ce que Dieu ne veut pas. Et ce qu'il veut il l'aime. Voudrait-il ce qu'il n'aime pas ? Et ce qu'il n'aime pas pourrait-il subsister ?
En tant qu’elle est créée, elle est aimée de Dieu créateur. En tant qu’elle est pécheresse, elle est haïe de Dieu vengeur. La vindicte divine ne s’exerçant pas sur les biens que la créature spirituelle tient de Dieu, Dieu ne l’annihile pas mais la maintient dans l’être.
Cela ne veut rien dire et n'a jamais voulu rien dire. Le problème demeurant dans la confusion faite entre la personne et le péché en la personne. L'indistinction conduisant à parler de haine et d'amour de Dieu pour le même objet : la personne du pécheur.
Perlum Pimpum a écrit : Le problème est que cette citation de Saint Mathieu renvoie l'idée d'un terme au châtiment ("jusqu'à").
Et d'ailleurs, qu'est-ce que l'on doit à Dieu, si ce n'est l'amour.
Ainsi, la fin du châtiment semble être ici ce qui est dû à Dieu, l'amour de Dieu.
Le verset matthéen renvoie au feu du Purgatoire, pas à celui de l’Enfer.
Autant pour moi.
Perlum Pimpum a écrit : Certes, mais ici amour à sens unique donc pas de relation rétablie.
Et donc, une nouvelle fois, vous niez la perpétuité de l’Enfer, en présumant Dieu devoir rétablir le lien d’amour de sa créature à Lui-même. C’est évidement faux. D’abord toute relation du damné à Dieu n’est pas supprimée, les damnés s’ordonnant à Dieu leur fin dernière absolue selon le mode vindicatif que cette ordination à en eux. Ensuite n’est pour Dieu aucun besoin de rétablir une relation d’amour du pécheur à Lui-même, car Dieu n’a aucun besoin que nous l’aimions ! Que nous l’aimions n’est pas un besoin, comme si Dieu était en manque de notre amour, et qu’à défaut que nous l’aimions il serait malheureux. Dieu est Bienheureux en lui-même et par lui-même, que nous soyons ou que nous ne soyons pas, que nous l’aimions ou que nous ne l’aimions pas. Dieu n’a pas un besoin de notre amour, mais l’exige, exigence n’ayant d’autre motif que l’Amour de Dieu pour Dieu qu’est Dieu.
Le problème est que vous parlez ici de "devoir" quand je vous parle de "vouloir". Non, effectivement il n'y a pas de besoin ni de nécessité pour Dieu de rétablir la relation.
Il est cependant
indéniable que Dieu veuille rétablir le lien d’amour de la créature à Lui-même.
Mais comme je l'ai déjà souligné, il y a la question de la liberté.
Donc non, je ne nie pas la perpétuité de l'enfer. Si l'homme refuse obstinément l'amour de Dieu alors il est perdu.
Perlum Pimpum a écrit :La volonté salvifique n’est universelle que de volonté antécédente. De volonté conséquente elle n’est pas universelle, puisque sont de nombreux damnés.
Vous parlez de volonté antécédente et de volonté conséquente chez Dieu. La volonté de Dieu est-elle donc fonction de l'homme ?
"Il y a dans le coeur de l'homme beaucoup de projets, Mais c'est le dessein de l'Eternel qui s'accomplit." (Proverbes 19:21)