Pour ma part, j'applique la deuxième partie du discours de la méthode de Descarte, c'est à dire la méthode cartésienne (avec les limites fixés en troisième partie), qui consiste à douter de tout dans les limites de l'intelligence de la foi.théophiledusegala a écrit : ↑sam. 16 mai 2026, 22:30
Je n’ai pas vraiment d’opinion arrêtée sur le sujet, à vrai dire.
Je fais confiance à l’Église pour répondre à ces questions avec discernement. Il ne me viendrait même pas à l’esprit de critiquer ce travail
Il y a quand même un problème d'unité dans l'Eglise à mon avis les prêtres (les évêques ?) sont trop autonomes. On peut avoir deux exemples formels :
1) la pacte des catacombes
2) la FSSPX
Dans les deux cas, la boussole du clergé ne devient plus la foi (catholique) mais une déclaration de principe qui s'éloigne très loin de la foi (catholique).
Ca s'est une division très claire. Mais au niveau des diocèses, on retrouve le même phénomène.
Ca peut s'expliquer par deux choses :
1) tous les prêtres n'ont pas la même compétence (ce ne sont pas tous des doctorants)
2) il y a un déficit de contrôle (ils ont une grande autonomie)
Du coup, on peut voir des pères matthieu (ticktokeur) qui prêchent des choses qui ne se basent plus sur les connaissances de la foi catholique mais sur une interprétation personnelle (une projection personnelle ?). Je pense qu'il y a une inadéquation entre responsabilité et compétences réelles ou responsabilité et contrôle. Après, il s'agit là de l'application de la loi de Murphy : lorsqu'un événement est statistiquement possible, il finit inévitablement par se produire.
Cela peut s'expliquer par la crise des vocations.
C'est pas très spirituel ce que je dis, mais on ne peut pas nier le facteur humain de l'Eglise non plus.
D'où l'importance d'être cartésien aujourd'hui quand on est fidèle catholique. (Chose qui m'a été démontrée pas expérience personnelle dans tous les domaines).

