on n'a besoin ni d'ultra libéralisme ni de socialisme.
SI vous trouvez que Rerum Novarum est trop vieux, lisez Centesimus Annus, écrit pour le centenaire de Rerum Novarum, c'est-à-dire en 1991. C'est une encyclique, de Jean-Paul II, donc après le concile et après Jean XXIII. Je la cite :
Approfondissant maintenant la réflexion et aussi en référence à tout ce qui a été dit dans les encycliques Laborem exercens et Sollicitudo rei socialis, il faut ajouter que l'erreur fondamentale du "socialisme" est de caractère anthropologique. En effet, il considère l'individu comme un simple élément, une molécule de l'organisme social, de sorte que le bien de chacun est tout entier subordonné au fonctionnement du mécanisme économique et social, tandis que, par ailleurs, il estime que ce même bien de l'individu peut être atteint hors de tout choix autonome de sa part, hors de sa seule et exclusive décision responsable devant le bien ou le mal. L'homme est ainsi réduit à un ensemble de relations sociales, et c'est alors que disparaît le concept de personne comme sujet autonome de décision morale qui construit l'ordre social par cette décision. De cette conception erronée de la personne découlent la déformation du droit qui définit la sphère d'exercice de la liberté, ainsi que le refus de la propriété privée. En effet, l'homme dépossédé de ce qu'il pourrait dire "sien" et de la possibilité de gagner sa vie par ses initiatives en vient à dépendre de la machine sociale et de ceux qui la contrôlent ; cela lui rend beaucoup plus difficile la reconnaissance de sa propre dignité de personne et entrave la progression vers la constitution d'une authentique communauté humaine.
Au contraire, de la conception chrétienne de la personne résulte nécessairement une vision juste de la société. Selon Rerum Novarum et toute la doctrine sociale de l'Eglise, le caractère social de l'homme ne s'épuise pas dans l'Etat, mais il se réalise dans divers groupes intermédiaires, de la famille aux groupes économiques, sociaux, politiques et culturels qui, découlant de la même nature humaine, ont toujours à l'intérieur du bien commun leur autonomie propre. C'est ce que j'ai appelé la "personnalité" de la société qui, avec la personnalité de l'individu, a été éliminée par le "socialisme réel"
La différence est que je n'ai pas la même liberté de vivre, la même liberté de choix, le même respect de la part de ceux qui s'octroie 140% daugmentation de leur appointement .[/quote]
Pour info, je gagne 250€ par mois.
Et je ne vois pas en quoi s'augmenter de 140% augmenterait ma lberté.
Sans penser uniquement à l'argent celui qui à 8000€ de revenu à nettement moin de contraintes dans ses choix pour vivre que celui qui en gane 250€. Mais celui qui a 8000€ est-il vraiment libre?
Il est évident que tout le monde ne peut pas gagner 8000€
Mais pour notre président qui s'augmente de 140% ses appointements ce n'est pas une signe de bon-exemple envers ceux qui ont 250€ pour vivre et qui vont avoir un jour 0,8% d'aumentation. Avec 250€ on va vivre nettement mieux aprés .
Avec 8€ par jour on ne peut pas vivre sauf si on est en collectivité.
Un père de famille qui gagnerait ce salaire est trés nettement en desous du seuil de la grande pauvreté. Même si il a une aide sociale.
Quand j'avais les enfants ( 5 ) a charge et que ma femme était à la maison mon salaire était de 1300€ brut par moi , faite le compte par personne et par jour . 1300 : ( 30x5) = 8,09€ par jour et par personne.
Avec 8€ il faut manger, s'habiller, se soigner, aller à l'école, payer les transport pouy aller au boulot, partir en vacances si ont peu, payer les impots.
Aves les alocations on double la mise tout au plus mais toujours pas de vacances enfamille avec les enfants cela coute trop cher même avec les bons de vacances.
Si des personnes sont heureuses comme cela tant mieux pour elle.
Pour ma part je suis heureux car il y avait plus pauvre que moi.
J'aivais un travail et une qualification et surtout la santé. C'est un fameux capital et j'en remercie Dieu.
Tout le monde ne peut-être milionnaire mais tout le monde à droit a avoir un revenu qui lui permette de vivre lui et sa famille descemment.
Toutes les encycliques sur le travail parlent de cela.
On est toujours libre mais cette liberté à de fortes limites .
Il faut que le salaire soit le fruit du travail ou de ce ceux qui ont travaillés.
Il faut que ce salaire permette de vivre descemmment.
Donne droit à un logement.
Donne droit à l'éducation.
Donne droit au soins.Donne droit à un retraite convenable.
Tout cela sans contraintre venant des décisions des ENARQUES et autres financiers plus ou moin spéculateurs politiques qui ne pensent qu'à leur bien être et qui gouvernent poiltiquement et surtout financiérement notre pays. Mais il y a certainement des Enarques qui sont honnétes.
Toutes les injustices dans le monde ont pour cause exclusives l'argent et le pouvoir qui va avec.
L'action sociale par la solidarité commune est la seul solution humaine.
Charité / Fraternité / Solidarité
Saint Paul / La république / Les deux
Le jour du retour du Maître il doit nous voir à l'oeuvre pour cela.