Ok ok, mais le propos (tel que je l'ai compris, voir la citation ci-dessous) était de dire que ce bréviaire a été fait pour les clercs, or, il prévoit que des non-clercs s'en servent, donc, il n'a pas vraiment un caractère uniquement clérical.
Dans le MP, il n'est aucunement question des laïcs en ce qui concerne le Breviarium Romanum, on parle seulement des prêtres et ce bréviaire a été conçu et fait pour et uniquement les clercs.
Ma recherche portait donc sur le fait que des non-clercs puissent le réciter et tel est le cas.
Alors, évidemment, et ça je l'ai toujours su, on n'encourageait pas les "simples" fidèles (laïcs) à réciter le bréviaire, même on ne les y invitait pas, et je me demande même s'il ne leur était tout simplement pas interdit de le réciter. Cependant, il a été conçu de telle sorte qu'un/des(plutôt) non-clerc(s) puisse(nt) le réciter sans prêtre...
De là, survient une autre question:
pourquoi n'élargit-on pas maintenant l'usage du BR ? Puisqu'il peut être dit par des non-clercs, il peut aussi s'inscrire dans la perception nouvelle que nous avons de l'office et de la prière de l'Eglise… En fait, si LH est le pendant ordinaire de l’extraordinaire BR, alors, avec les mises au point du Concile non quant à la forme, mais quant à la spiritualité de l’office, tous, se trouvant invités à la célébration de l’office, peuvent choisir de le célébrer dans la FORM ou la FERM, puisque rien, si ce n’est l’usage ne s’y oppose…
Parallèlement, et c’est bien sous forme de question que je le demande, un fidèle peut-il, sans être oblat (ni moine) réciter l’office monastique ?
Enfin, il me semble que si tous sont invités, tous ne le sont pas au même titre que les clercs qui comme vous le dites ont "reçu l'engagement", dans ce sens qu'ils sont engagés par l'Eglise à réciter l'office: les fidèles laïcs ne sont qu'invités (pas obligés) à prendre cet engagement (et encore: en tout ou en partie, pour toujours ou pour un temps). Encore, est-ce que tous célèbrent l'office au même titre les uns que les autres? Le prêtre, de par son sacerdoce ministériel, ne le célèbre-t-il pas à un titre "privilégié"?
J'ai écrit ces lignes le plus vite possible (en prenant un certain temps toutefois) je n'y veux mettre nul défiance et mon but n'est pas de "mettre à l'épreuve" un prêtre de Jésus Christ. Je m'étonne juste que la perception actuelle de l'office (très juste d'ailleurs) ne puisse pas coïncider avec la FERM, j'y vois un problème de cohérence...