Re: Le totalitarisme contemporain
Publié : dim. 01 févr. 2009, 15:17
Papé Robert,
Vous opposez un geste barbare à un autre geste d'autant plus barbare : que les femmes soient "victimes" de boucherie sur les tables de cuisine avec les aiguilles à tricoter. On nous sert toujours le même argument. Il faut croire que ça fait parti de la pensée totalitaire car ça semble marcher sur bien des consciences. En quoi est-ce que la femme a à subir volontairement cette barbarie ? Au nom de quoi ? Elle n'a qu'à laisser l'enfant naître et le donner en adoption. La vie de l'enfant vaut tout autant que la sienne.
Vous me prêtez des intentions que je n'ai pas. Si j'ai parlé de barbarie, c'est que la chose, le crime contre l'innocent sans défense, est un mal insupportable. Je n'ai traité personne de barbares.... juste les actes que je juge barbares. Les personnes ont a être accueillies, aidées et non pas jugées. Que j'aime ces personnes comme le Christ les aime ne changera rien à l'ignoble de l'avortement. Le Christ a aimé le pécheur mais rejeté vivement le péché.
Cordialement,
Hélène
Vous opposez un geste barbare à un autre geste d'autant plus barbare : que les femmes soient "victimes" de boucherie sur les tables de cuisine avec les aiguilles à tricoter. On nous sert toujours le même argument. Il faut croire que ça fait parti de la pensée totalitaire car ça semble marcher sur bien des consciences. En quoi est-ce que la femme a à subir volontairement cette barbarie ? Au nom de quoi ? Elle n'a qu'à laisser l'enfant naître et le donner en adoption. La vie de l'enfant vaut tout autant que la sienne.
Vous me prêtez des intentions que je n'ai pas. Si j'ai parlé de barbarie, c'est que la chose, le crime contre l'innocent sans défense, est un mal insupportable. Je n'ai traité personne de barbares.... juste les actes que je juge barbares. Les personnes ont a être accueillies, aidées et non pas jugées. Que j'aime ces personnes comme le Christ les aime ne changera rien à l'ignoble de l'avortement. Le Christ a aimé le pécheur mais rejeté vivement le péché.
Cordialement,
Hélène