Re: Outercourse
Publié : lun. 17 mai 2010, 23:49
Ouaaaah !
Moi je les connais même pas ces termes !
Ca m'a toujours étonnée qu'un homme soit en manque de sexe quand sa femme n'est pas là. Et qu'il la remplace si facilement par une autre. Dans ce cas, on ne peut effectivement pas parler d'amour pour son épouse.
Il est des satifactions narcissiques qui excitent sexuellement certains hommes. Un homme que vous avez rencontré il n'y a pas longtemps vous dira par exemple "quand je pense à toi, je suis excité".
Il s'agit là à mon avis d'un nouveau bonheur qui excite un homme qui n'est pas stablement encré dans une vie épanouie. Quand bien même, il s'agit toujours de satisfaction personnelle. Je crois même que la recherche de plaisir personnel peut être un symptôme de ressenti de solitude profonde. Parce, en principe, quand on aime quelqu'un qui n'est pas près de nous temporairement, on pense plutôt au bonheur qu'il nous fait vivre en général dans tous les domaines.
Pour revenir à ce qui est bien ou mal sexuellement d'un point de vue catholique, il faut bien le différencier des autres plaisirs, parce que ce qui touche au sexe touche au plus intime et au plus profond de notre être. Il ne s'agit pas seulement d'obéir à la volonté du Créateur, mais aussi de comprendre l'immense préciosité de l'être humain et le respect qui lui est du.
Du coup j'enchaîne avec le stérilet.
Finalement, les plus sereins sont ceux qui ont compris qu'on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre. Ou que l'être humain n'est pas un animal, qu'il a une dimension spirituelle qu'il ne doit pas négliger, parce qu'elle est bien réelle.
Ca m'a toujours étonnée qu'un homme soit en manque de sexe quand sa femme n'est pas là. Et qu'il la remplace si facilement par une autre. Dans ce cas, on ne peut effectivement pas parler d'amour pour son épouse.
Il est des satifactions narcissiques qui excitent sexuellement certains hommes. Un homme que vous avez rencontré il n'y a pas longtemps vous dira par exemple "quand je pense à toi, je suis excité".
Il s'agit là à mon avis d'un nouveau bonheur qui excite un homme qui n'est pas stablement encré dans une vie épanouie. Quand bien même, il s'agit toujours de satisfaction personnelle. Je crois même que la recherche de plaisir personnel peut être un symptôme de ressenti de solitude profonde. Parce, en principe, quand on aime quelqu'un qui n'est pas près de nous temporairement, on pense plutôt au bonheur qu'il nous fait vivre en général dans tous les domaines.
Pour revenir à ce qui est bien ou mal sexuellement d'un point de vue catholique, il faut bien le différencier des autres plaisirs, parce que ce qui touche au sexe touche au plus intime et au plus profond de notre être. Il ne s'agit pas seulement d'obéir à la volonté du Créateur, mais aussi de comprendre l'immense préciosité de l'être humain et le respect qui lui est du.
Du coup j'enchaîne avec le stérilet.
L'humain n'est pas une machine. Le stérilet est non seulement abortif, mais également nocif à plusieurs points de vue. D'abord, il peut déclencher une allergie. Ce n'est pas une idée reçue : il vous démange en permanence et il n'y a rien d'autre à faire que l'enlever. Ca, c'est l'allergie physique. Il y a aussi l'allergie psychologique : avec le stérilet, on ne sait pas si on loupe une conception. Se poser cette question peut devenir une obsession, même si on ne veut pas d'enfant. Car on ne veut pas non plus être responsable de la mort de quelque chose qui a commencé par nos actes. C'est le propre de tout être humain, quoi qu'il dise et revendique. C'est pour cette raison que l'avortement, par exemple, fait tellement de dégâts psychologiques. Ceux qui nient le plus ce qui est en réalité une énorme responsabilité sont bien souvent agressifs et intransigeants (= ils ne veulent pas en parler longtemps).Henriette a écrit :Il y a le stérilet. Non abortif, non définitif, non nocif (contrairement à certaines idées reçues). Alors efficace à 100%, non, mais on est proche, et c'est le contraceptif le plus fiable (l'abstinence ou l'outercourse ne sont pas à proprement parler des contraceptifs).
Finalement, les plus sereins sont ceux qui ont compris qu'on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre. Ou que l'être humain n'est pas un animal, qu'il a une dimension spirituelle qu'il ne doit pas négliger, parce qu'elle est bien réelle.