Voyez-vous quelque chose de "bancal" dans ce que je viens de vous expliquer ?
Oui et non. Je voit très bien les liens logiques par lesquels vous déterminez les caractéristiques de la cause premiére. Et je suis d'accord avec vous sur presque tout les points. Et il n'y a a rien qui invalide le matérialisme, bien au contraire, on dirai presque que vous en faites la démonstration.
Si nous voulons avancer il faut que nous trouvions notre point de désaccord, comment, en partant des mêmes choses, vous arrivez a Dieu et moi au matérialisme ?
Récapitulatif des points sur lesquels nous sommes d'accord .
- Il existe quelque chose a l'origine de tout, que nous appelons cause première.
- Cette cause première possède l'existence par elle même.
- Rien ne limite ce qu'on possède par soi même donc cette cause première n'est limité par rien.
- Du fait qu’elle ne soit pas limité elle est absolue ( dans le sens où vous entendez parfait. Le termes parfait, imperfection, défectuosité où lacune sont directement porteur d'une idée de bien et de mal. Il est toujours mieux d'être parfait qu'être imparfait. Alors qu'être absolue n'est ni mieux, ni moins bien. Il me semble plus approprié.)
Voyons maintenant les possible points de désacord.
(existence non limitée par l’espace), éternelle (existence non limitée par le temps) et parfaite (existence non limitée par des imperfections)
Ceci est une sorte pléonasme. L’existence ne peut être limité par le temps ou l’espace.
En effet c'est l’existence qui limite le temps, et pas l'inverse ( La où rien n'existe, le temps n’a pas de sens. Alors que l'existence sans le temps est envisageable. Et vous ne pouvez me dire l'inverse car vous envisager un Dieu qui existe hors du temps.)
C'est aussi l'existence qui limite l'espace, pas l'inverse (La où rien n'existe, le l'espace na pas de sens. Alors que l'existence sans l'espace est envisageable. Et vous ne pouvez me dire l'inverse car vous envisager un Dieu qui existe hors du temps.)
Les désignations qui delimite les êtres dans l’espace et le temps sont donc inexactes. Remarquez que cela rejoind, et rajoute du sens a ce que vous appeliez imperfections où manque d’être.
Car «manque d’être» prend tout son sens si vous le considérez que toute désignation ( pomme, poule, einstein) ne désigne qu’une partie arbitraire de l’absolue. Et ce n’est pas la poule où la pommes qui manque d’être, simplement nos désignation (pomme, poule, einstein) qui sont une partie de l’être. L’être étant insécable, absolue, ces désignation ne sont qu’une surface de la réalité.
. Cependant, vous admettez finalement,
d'une part que toute votre explication aboutit à la conclusion que l'énergie pourrait être la matière première de l'univers - question distincte de la cause première, que vous aviez donc confondue.
d'autre part le principe d'une cause première.
D’un part j’ai toujours admit l’existence d’une cause premiére, ce que vous semblez découvrir seulement maintenant.
D’autre part, si je confond cause premiére, et matiére premiére c’est intentionnelement. Je ne considére pas sa comme une erreur. Pour moi, cause premiére et matiére premiére sont synonyme. Vous clamer « cause premiére est différente de matiére premiére» mais jusqu’a maintenant, vous n’avez pas put prouver que les deux soit de différent.
En faite vous pouvez l’appelez comme bon vous semble, je m’en tamponne l’oreille droite avec une babouche. L’essentiel c’est que si vous me dite « matiére premiére est différent de cause premiére» il faut le prouver, me faire non seulement la démonstration d’une différence poignante entre le deux, mais qu’aussi cette matiére premiére ne pourrait avoir l’existence par elle même. Au passage je trouve le termes " matière première" bien meilleur.
En effet il y a un endroit où je n’ai pas dût vous comprendre, puisque la matiére premiére est absolue, sans limite ( donc il n’y a aucune raison de lui refuser l’être par elle même ) et pourtant vous semblez convaincu que c’est une chose distincte de la cause premiére, il y a quelque chose qu’y m’échappe.
Enfin, mes explications sur la relativité de l’être sont expliqué dans cette réponse ( à peine plus haut), et ce, basée uniquement sur la raison. Amfortas d’ailleur, les expliques aussi.
Et il me semble que quand Trip parlais d’atome, il n’a jamais déclaré que c’était le dénominateur commun. C’était juste une image (du moins c’est comme cela que je l’ai compris). Un peut comme si on vous disait que les flocons de neiges était tous différent mais tous formé d’eau solide et que vous nous repondiez que c’était faux parce que le l'univers n’était pas composé d’eau...
Ma déscription de la réalité se base sur la raison, je ne vais donc pas vous résumé les aplication pratique de la raison.
Ceci dit, je vais vous choisir quelque exemple parlant, et directement utiles:
- L’anatomie et la biologie qui étudient les éspéces vivantes comme des machines.
- L’histologie réduit l’homme a un assemblage de tissu, puis de cellule. A moins que les médecins soit schizophrénes, il y a bien là une conception de l’être purement relative à la façon dont on le regarde.
- Les théories comportementals où l’esprit humain est aussi considéré comme une machine
- Enfin toute la physique en général, où les choses sont toujours étudiés dans un référentiels précis, et qui a pour application direct tout ce qui nous entoure quand on se balade en ville.
En physique, contrairement à ce que vous dite, je peut trés bien faire partie du sol sur lequel je marche selon ce que j’étudie.
De même, en physique, un hérrisson et un livre ne différe que par leur quantité d’énergie. Du fait que leurs positions, leurs formes la facon dont les molécules sont agencé soit eux aussi reductible a une quantité d’énergie. (sans vouloir considérer que la molécule est LE référenciel, je précise, c’est juste un exemple...)
Je pense que vous êtes dans l’essemble d’accord, comme le montre votre exemple du mur. Mais que votre erreur est de croire que nous voudrions arbitrairement priviligier une échelle a une autres.
Reprenons l’exemple du mur, aucune echelle est totalement fausse. Il peut être un mur, comme il peut être réduit a un point lumineux à l’horizon, comme il peut être réduit à un grand vide avec des particules de ci de là.
Pour connaitre réellement ce qu’est le mur, il faudrait lui appliquer tout les référenciels possibles à la fois. Il peut donc prendre toute les formes possibles. Or il ne peut objectivement pas être à la fois vide, cercle et carré. La conclusion inévitable est qu’il n’a pas de forme définie. Et pas de forme définie dit logiquement pas de limitation dans l’espace. Donc pas de délimitation dans le temps où avec les autre objets
Ce qui n’empêche pas que les référentiel que nous utilisons dans la vie de tout les jour nous permette d'approcher cette réalité absolue.
Voilà du moins sur quoi je me base pour dire que ma vision de l’être est objective. ( Ou du moins essaie de l’être). Et tout ce que j’observe chaque jour la vérifie.
Par contre, je ne vois par en quoi celle que vous proposez correspond à la une réalité objective, éclairez moi !
Et vous rastilin voyez quelque chose de bancal dans ce que je dit ?