«… l'islam, en tant que négateur d'un certain nombre de valeurs et de principes qui sont à la base de la civilisation occidentale et je dirais de la civilisation tout court représente, une grave menace pour celle-ci.
Refuser de dénoncer ce danger est carrément suicidaire […] en ostracisant ceux qui osent tirer la sonnette d'alarme, on attaque le système immunitaire de la société. Et c'est ça qui est le plus terrible en ce moment, en France, en Occident. Nous ne pouvons pas réagir par la violence. Le seul recours dans des sociétés démocratiques c'est la parole : le droit à la parole, la liberté d'expression. Lorsqu'on vous confisque votre liberté d'expression, ce droit à la parole, mais que reste-t-il sinon s'écraser, s'aplatir, se taire comme cela se fait un peu trop souvent.»
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Père Henri Boulad, S.J. ( … 3:36 )
http://gloria.tv/media/UyynSLwnE6R
Versus
« … regrettant que certains responsables politiques "se laissent entraîner dans une sorte de surenchère verbale" et brandissent "l’épouvantail d’une invasion", le cardinal a estimé que "l'Europe, avec plusieurs centaines de millions d'habitants, a la capacité d'accueillir, si on veut bien en prendre les moyens" et que les médias ont donné "pendant des mois et des mois" des images de nature "à faire peur".»
- L'échotier qui diffuse des bribes de propos de
Mgr André Vingt-Trois, des propos dont il n'aurait pas lieu de douter qu'ils auront pu être émis par le principal intéressé.
http://www.atlantico.fr/pepites/migrant ... 16015.html
Le fait à noter est que le bon père Henri Boulad, du Caire, parle de l'
islam comme d'une menace. Il n'édulcore pas son propos en s'essayant de limiter le mal à un groupe de trois escrocs et une poignée de bandits de grand chemin et qui pourrait se nommer «Daesch». Ce que dit le bon père Boulad est précisément ce que les autorités dans l'Église catholique en Europe semblent bien décider à ne pas vouloir entendre, et notre bon pape François, lui le premier. Une immense majorité de catholiques semble bien décider à donner dans l'angélisme.
C'est un peu pénible de voir les contradictions dans lesquelles s'enfonce le secteur administratif de la maison-mère, avec ensuite des fidèles faisant croire à une vertu chez eux le fait de s'abolir eux-mêmes au profit de la directive papale.
Dans cette histoire d'invasion de l'Europe par des migrants : on remarque que les officiels en Europe tiennent déjà leur solution. La chose ne sera jamais débattue dans l'enceinte parlementaire d'aucune assemblée. C'est un peu comme lorsque l'ancien président Sarkozy peut décider de faire la guerre à la Libye. Zéro débat, aucune consultation publique ou examen sérieux de la question. Les citoyens n'ont comme seul choix que de subir et fermer leur clapet. Les choses sérieuses font juste échapper de plus en plus au processus normal de contrôle dit «démocratique».