Chinotar a écrit :Je revient après un petit moment d'absence.
Et où se situe cette "brusque inhomogénéité" ? Nul part, il est impossible de la localisé puisque plus en s'approche de cette limite "clair" plus des ramifications apparaissent.
La lumière de se pixel viendras forcement d'une partie de votre écran, elle même composé d'une matière qui n'est pas une surface lisse mais pleine d'imperfection, elle même aux final composé d'atomes eux même composé d’électrons dont il est impossible de connaitre la positions et la vitesse exacte...
Dire que cet avion à des limites clair, cela signifierait que vous pourriez tracer la limité de ce qui appartient a l'avion et de se qui ne lui appartient pas.
Si vous ne voyez pas en quoi c'est absurde, je ne peut plus rien pour vous.
Sans compter que "brusque inhomogénéité" c'est très relatif. Il existe toujours une échelle ou les chose sont brusque, et une autre où les chose sont nuancé.
1) Des ramifications apparaissent? Faudra préciser parce que j'ai l'impression que le terme est vraiment mal choisi.
Bon, à part ça, la brusque inhomogénéité se situe exactement là où MÊME AU NIVEAU MICROSCOPIQUE, la distance moyenne entre les éléments varie d'un très grand facteur, ET où il y a bien souvent en même temps, un changement radical d'organisation de la matière (donnant une composition différente), ET où il y a bien souvent la disparition des liens (chimique, ou autres) qui assuraient la cohésion d'un corps et marque ainsi sa limite.
2) Les atomes ne sont pas composés QUE d'électrons, et dire que l'on ne peut connaître la position et la vitesse exacte ne change rien au fait qu'un atome de carbone n'est pas un atome de fer, et cela est vérifiable à TOUS les niveaux (question d'organisation).
3) Oui, je peux dire que cet avion (dessiné) a des limites claires en joignant tous les points qui respectent la condition de même écart moyen. Je ne ferai alors que des erreurs marginales, mais le dessin sera toujours globalement le même, et il serait absurde de dire que tout autre forme aurait convenu.
4) Non, il est faux de dire que
"brusque inhomogénéité" c'est très relatif. Il existe toujours une échelle ou les choses sont brusques, et une autre où les choses sont nuancées", car au niveau distances moyennes, le rapport des distances restera TOUJOURS le même, à toutes les échelles, et au niveau liens de cohésion (interaction forte dans les atomes, et interaction électromagnétique entre les atomes), le changement est aussi radical que dedans, il y en a , dehors, il n'y en a pas, point.
Sauf qu'un caillou traite les informations qu'il reçoit. Si vous appuyer sur un caillou avec votre doigt, le caillou vous oppose une force égale à la pression exercé par votre doigt. Vous apportez une information, il la reçoit et vous renvoi une information différente. Ce n'est pas différent que ce qui ce passe dans un ordinateur, et pas différent que se qui se passe dans un cerveaux.
Ce n'est pas CELA (ce que fait le caillou) que l'on appelle traiter de l'information.
Le caillou ne traite aucune information, il réagit à une pression d'une manière d'ailleurs toujours strictement égale quelque soit la cause ou l'origine de la pression ce qui n'est pas le cas d'un système traitant de l'information.
Mais cela semble aller le sens d'un automatisme, puisque qu'il ne ressentent pas la prise de conscience mais agissent quand même selon les instruction données précédemment. Les instructions sont un stimulus physique extérieur, tout comme les électrodes. Vous aller dans mon sens, encore une fois.
Non, pas du tout, mais je ne m'étonne pas que ce que je dis soit compris de travers par quelqu'un qui a décidé d'accorder aux mots et aux concepts des significations très personnelles, uniquement pour lui permettre de nier................. ben à peu près tout.
Bon je réexplique, plus en détail, la séquence d'événements qui débouche sur le mouvement.
Exemple d'expérience : Un sujet doit appuyer sur un bouton au moment de son choix.
Le cortex frontal, à qui a été donné l'information d'appuyer sur le bouton au moment de son choix, active le cortex pariétal qui prépare le mouvement.
Le cortex pariétal transfère les données du mouvement au cortex moteur qui en fait
commence déjà à commander ce mouvement, mais la personne n’a pas encore conscience de ce qui se passe; 350 millisecondes plus tard, lorsque le cortex moteur est suffisamment activé, il renvoie un message de confirmation au cortex pariétal, qui laisse passer l'ordre ou pas. Donc en dernier recours c'est quand même bien le sujet qui décide consciemment de
laisser faire l'action en cours ou pas.
Autre expérience : le sujet doit appuyer sur un bouton quand un carré violet apparaît sur l’écran, et non quand c’est un triangle orange.
La règle est mémorisée par le cortex frontal, puis le cortex pariétal s’active et prépare le mouvement.
Une activité électrique s'amorce dans le cortex moteur (à ce moment la prise de conscience de cet acte en cours n'est pas encore apparue dans le cortex pariétal).
Toutefois, si l’information contradictoire (triangle orange) apparaît entre le moment où il prend conscience de sa décision d’appuyer sur le bouton (renvoi du message de confirmation au cortex pariétal par le cortex moteur) et le moment où il aurait appuyé (en laissant passer l'ordre), la conscience de l’intention d’agir entre en conflit avec la conscience de l’interdiction, et l’action est empêchée.
Conclusion : le mouvement que fait l'individu n'est pas apparu par hasard, il ne lui est pas non plus imposé contre sa volonté, il est préalablement consciemment décidé, puis sa RÉALISATION se fait grâce à une acceptation CONSCIENTE d'un mouvement déjà initié par le cortex moteur (qui n'a pas attendu) plutôt que par ordre spécifique qui viendrait APRÈS une simple préparation.
Quelle explication donner ? Que le mouvement est « décidé » inconsciemment, donc en dehors de notre volonté ? Mais dans les expériences, les sujets font ce qu'ils ont décidé ou ce qu'on leur a demandé avant, pas autre chose, pas n'importe quoi.
Il y a une autre possibilité, plus logique avec les preuves d'existence d'une volonté propre, et qui correspond bien à la façon dont la vie s'adapte : c'est la recherche de l'efficacité et de la vitesse.
Si le mouvement était d'abord préparé, puis ordonné séparément, cela prendrait un peu plus de temps que si la simple demande de préparation devient ordre d'action immédiate acceptée ou bloquée ensuite par le cortex pariétal.
Les quelques 200 à 400 millisecondes ainsi gagnées, n'ont sans doute aucune importance lorsqu'il faut saisir sa tasse de café, mais elles sont capitales lorsqu'il s'agit de parer un coup de poing.
Ce décalage apparent entre ordre et prise de conscience n'est peut être qu'une stratégie de la vie, visant la vitesse et l'efficacité, sélectionnée par l'évolution.
Rien de plus simple, je vais faire court. Mais le mieux serait de vous procurer un manuel de chimie.
Un système évolue en général vers son niveau d'énergie le plus bas, où il est stable. Les forces électrostatiques poussent les atomes à partager des électrons, et créer des liaisons chimiques, afin de former des systèmes plus stables.
Ces liaisons expliquent les réactions chimiques.
Quand aux quartz, il permettent simplement d'expliquer de quoi sont former les neutrons, protons...
Non, ce que je veux dire, c'est que dans « le monde » des quarks, il n'y a pas de liaisons chimiques, c'est l'interaction forte qui assure la cohésion, et que dans « le monde » des atomes (complètement formés) et des molécules, l'interaction forte n'agit pas.
Les deux manière de se lier sont différentes et reposent sur des interactions différente
Rien ne permet de dire cela. Ce n'est pas parce qu'on connait pas le mécanisme d'une montre que son mécanisme ne fait pas partie de la montre en question.
D'ailleurs les scientifiques ne disent pas que les lois et les principes de l'univers étaient différent avant le big bang, bien au contraire, toute les suppositions sur l'avant big bang considère que
- Soit les lois étaient les même que dans notre univers ( Par exemple big bang dût a la contraction d'un univers puis son rebond sur lui même).
- Soit que notre univers appartient à quelque chose de plus grand qui avait les mêmes lois avant et après le big bang ( Par exemple collisions entre deux branes.)
1) L'alternance Big Bang – Big Crunch est mise à mal par l'accélération de l'expansion et pose un grave problème d'entropie.
2) Non, c'est faux de dire que ce "quelque chose de plus grand" avait les mêmes lois avant et après le big bang; l'univers branaire pourrait être soumis à la gravitation (sans certitude) mais il n'y a RIEN qui permette d'affirmer que les lois y seraient les mêmes, ce serait même un problème assez difficile à résoudre parce qu'il faudrait expliquer POURQUOI ces lois et pas d'autres (et même pourquoi des lois d'ailleurs).
Un téléviseur est exactement la somme de ses parties, ni plus, ni moins. AUCUNE propriété n'est créer puisque la propriété de transformer l'image en son est la sommes des propriétés de ses composants, ni plus, ni moins.
Non seulement c'est faux, mais en plus, désolé, mais c'est même idiot.
Aucun de ses composants (transistors, condensateurs, résistances, selfs, etc..) n'a de propriétés approchantes, et j'aimerais qu'on m'explique (parce que affirmer comme ça, c'est facile) comment la simple SOMME des propriétés des transistors, condensateurs, résistances, et selfs donne une image dans un téléviseur.
Marche à suivre :
1) Commencer par me donner les propriétés des transistors, condensateurs, résistances, et selfs (faire gaffe, à ne pas dire n'importe quoi, parce que je les connais, assez pour avoir fabriqué mon propre ampli quand j'étais adolescent).
2) Faire la somme de tout cela et m'expliquer comment CETTE SIMPLE SOMME donne une image, et un son
C'est faux l'azote 14 et le carbone 14 on des masses différente.
Là encore il serait bon de vérifier les informations dans un vrais livres de physique

.
Ce serait gentil alors de me donner les masses respectives de chacun de ces deux isotopes.
Amicalement, Alain