La Trinité c'est déjà difficile à appréhender, alors vous imaginez le bazar si tel avait été le casCe qui n'aurait été pas mal, c'est qu'Il vienne en couple
Prêtrise des femmes
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jeanbaptiste
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Re: Prêtrise des femmes
- Souricette
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Re: Prêtrise des femmes
Heu, alors... Deux fois trois six. Mais un couple ne fait qu'un. Mais pour les impôts ça fait deux. S'il y a un bébé ça fait une demi-part de plus. Oh, j'ai déjà mal à la tête. 
En croyant à des fleurs, parfois on les fait naître.
(Edmond Rostand)
(Edmond Rostand)
Re: Prêtrise des femmes
Quand une femme pourra être « un père » et un homme pourra être « une mère », on pourra en reparler.
Est-ce que cela enlève quelque chose à une femme de ne pas être père? et à un homme de ne pas être mère?
Je suis un homme et je trouve que la plus belle chose sur terre c'est de porter un enfant, le désirer, lui donner naissance et nourrir, l'aimer. Y a-t-il quelque chose de plus grand sur terre? Mais moi j'en suis privé! C'est injuste! Je pourrais élever mon poing vers le ciel et maudire le créateur de m'avoir privé de la maternité; partir un mouvement « pour la maternité des hommes ». Il y aurait sûrement des adhérents.
La maternité est réservée à la femme. L'homme, lui, doit se contenter de la paternité. De sont deux fonctions différentes et complémentaires. Aussi importante l'une que l'autre. L"'homme et la femme sont différents. Ils ont des rôles différents aussi. Même si un homme s'habille en femme, porte des cheveux longs, se maquille, se fait épiler, adopte des attitudes féminines ils restera toujours foncièrement un homme. Même chose pour une femme qui voudrait faire l'homme.
Je crois que le choix du Christ va au delà des conventions sociales et des modes. Il tient compte de cette réalité homme-femme beaucoup plus que nos contemporains. La prêtrise est une forme de paternité. La maternité de la femme doit aussi s'exprimer dans l'Église mais d'une façon différente; transmettre la foi aux enfants, aux familles, à la société, etc. Dans ce sens, elle continue et complète le travail du prêtre.
Est-ce que cela enlève quelque chose à une femme de ne pas être père? et à un homme de ne pas être mère?
Je suis un homme et je trouve que la plus belle chose sur terre c'est de porter un enfant, le désirer, lui donner naissance et nourrir, l'aimer. Y a-t-il quelque chose de plus grand sur terre? Mais moi j'en suis privé! C'est injuste! Je pourrais élever mon poing vers le ciel et maudire le créateur de m'avoir privé de la maternité; partir un mouvement « pour la maternité des hommes ». Il y aurait sûrement des adhérents.
La maternité est réservée à la femme. L'homme, lui, doit se contenter de la paternité. De sont deux fonctions différentes et complémentaires. Aussi importante l'une que l'autre. L"'homme et la femme sont différents. Ils ont des rôles différents aussi. Même si un homme s'habille en femme, porte des cheveux longs, se maquille, se fait épiler, adopte des attitudes féminines ils restera toujours foncièrement un homme. Même chose pour une femme qui voudrait faire l'homme.
Je crois que le choix du Christ va au delà des conventions sociales et des modes. Il tient compte de cette réalité homme-femme beaucoup plus que nos contemporains. La prêtrise est une forme de paternité. La maternité de la femme doit aussi s'exprimer dans l'Église mais d'une façon différente; transmettre la foi aux enfants, aux familles, à la société, etc. Dans ce sens, elle continue et complète le travail du prêtre.
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l'ordination des femmes : une question qui divise

qui se conclut aujourd’hui à York. Avec une majorité de 319 voix contre 84, la réunion des délégués de la communauté anglicane au Royaume-Uni a en effet établi que l'ordination épiscopale des femmes « continue d'être une question urgente ». En substance,le souhait d'approuver de façon définitive une nouvelle proposition sur l'ordination épiscopale des femmes d'ici 2015: telle est la principale nouveauté issue du synode général de la Church of England,
mais comme cela a été précisé, il faudra attendre 2015 pour l'approbation finale. L'archevêque de Canterbury, Justin Welby, s'est déclaré « très optimiste » sur le fait que le débat « se poursuivra de façon positive », en ajoutant qu'il existe un « fort désir » afin que cela soit le cas.la nouvelle proposition sera examinée lors du prochain synode, qui se tiendra en novembre 2013,
La communauté permet aux femmes, depuis 1992, de devenir prêtres, mais la consécration épiscopale a toujours été niée sur la base de motivations théologiques. Toutefois, la pratique de l'ordination des femmes évêques, même de celles ouvertement homosexuelles, a déjà lieu, par exemple, au sein de la communauté épiscopalienne (la branche anglicane aux Etats-Unis); ou encore dans les communautés anglicanes d'Australie, de Nouvelle-Zélande et du Canada.Les nouvelles règles qui devraient introduire l'ordination épiscopale des femmes sont depuis longtemps au centre d'une âpre confrontation entre les membres ecclésiastiques qui défendent la tradition et les libéraux.
En parlant devant les délégués du synode, avant le vote, l'archevêque Welby avait souligné la nécessité de créer « un climat de confiance » et de faire preuve d'« une approche inclusive » en ce qui concerne « l'engagement à ordonner les femmes évêques exactement sur la même base que pour les hommes ».
Le débat se poursuit donc: « Il s'agit d'aller de l'avant encore un peu – a précisé Welby – et de travailler sur la proposition, en tenant compte du fait qu'il y a eu un changement d'humeur au cours des six derniers mois ».En novembre 2012, la proposition avait été rejetée à travers un « non » presque inattendu qui avait fait réapparaître de profondes fissures au sein de la communauté ainsi qu'un climat qui avait été défini « de profonde méfiance ».
Le synode a également approuvé une motion qui demande de prêter « la plus grande attention » aux politiques gouvernementales en matière de réductions budgétaires. Il s'agit d'un appel à « rouvrir » le débat sur ce que l'on appelle la Big Society.
Sources
Bernadette Soubirous : "Je ne suis pas chargée de vous le faire croire, je suis chargée de vous le dire"
Re: l'ordination des femmes : une question qui divise
Ils sont fous ces anglicans. 
« Dieu fournit le vent. A l'homme de hisser la voile. » (Saint Augustin)
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Re: l'ordination des femmes : une question qui divise
si le pasteur protestant n'est qu'un représentant de la communauté,
je ne vois pas l'obstacle à ce que toutes les sensibilités présentes dans ces communautés chrétiennes
trouvent une représentation.
Du moment que ce sont de bons professionnels : niveau d'étude, probité de vie.
Un prêtre est tout autre chose, c'est un homme configuré au Christ par un sacrement spécifique.
bonne journée
je ne vois pas l'obstacle à ce que toutes les sensibilités présentes dans ces communautés chrétiennes
trouvent une représentation.
Du moment que ce sont de bons professionnels : niveau d'étude, probité de vie.
Un prêtre est tout autre chose, c'est un homme configuré au Christ par un sacrement spécifique.
bonne journée
ΦΧΦΠ
Re: l'ordination des femmes : une question qui divise
Et le Christ fut un homme, en effet.Phileas Fogg a écrit :Un prêtre est tout autre chose, c'est un homme configuré au Christ par un sacrement spécifique.
En outre, le Christ, pourtant libre de toute contrainte sociale, n'a pas désigné de femme Apôtre. L'Écriture nous parle bien de femmes prophétesses, mais jamais de femmes Apôtres. Or l'Église ne se sent pas le droit de faire ce que son Seigneur n'a pas fait.
Ajoutons, pour clouer le bec à ceux qui voudraient accuser l'Église de misogynie que la plus belle des créatures selon la foi catholique, plus belle que tous les saints et les anges, est... une femme, la Sainte Vierge Marie ! Voilà une misogynie bien suspecte.
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Altior
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Re: l'ordination des femmes : une question qui divise
"De façon positive", j'ai un petit soupçon sur quoi ça veut dire. Pour ces gens de gauche, l'ordination des femmes signifie "le progrès", qui est, n'est-ce pas, une "chose positive". Ah, la "logique" du progrès et du "positif" !katolik a écrit : L'archevêque de Canterbury, Justin Welby, s'est déclaré « très optimiste » sur le fait que le débat « se poursuivra de façon positive »,
Sources
Si j'étais anglican, je soutiendrais l'ordination des femmes. S'il n'y a pas de prêtrise, alors pourquoi pas ?
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Cinci
- Tribunus plebis

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Re: Prêtrise des femmes
Mais l'Église catholique d'Angleterre (dite ''anglicane'' familièrement) fut très longtemps associée ataviquement au conservatisme le plus typiquement british. Prêtre ou pas : ce n'était pas une raison pour changer la vieille formule.Si j'étais anglican, je soutienerai l'ordinnation des femmes. S'il n'y a pas de prêtrise, alors pourquoi pas ?
La société du progrès n'est pas un monopole de la gauche idéologique en même temps. Il y a tout l'historique du développement des États-Unis d'Amérique pour le démontrer. Les banquiers de la côte Est qui auront eu raison de la société traditionnelle du ''Old South'' mais c'étaient des amateurs du progrès.Ah, la "logique" du progrès et du "positif" !
... pour la société de marché commerciale et industrieuse libéralo-individualo-égalitaro-américano protestante et adepte de la croissance ( et dont le parti socialiste français constituerait l'équipe B de commis-vendeurs), vous voulez dire ?Pour ces gens de gauche, l'ordinnation des femmes signifie "le progrès", qui est, n'est'ce pas, une "chose positive".
L'idée de botter l'arrière-train des femmes afin qu'elles intègrent le marché au plus vite, après s'être fait avorter et pour retourner faire du tapis roulant pour perdre les kilos en trop, pour éventuellement faire un voyage à Hawaï, pour acheter de nouveaux meubles, un écran cinéma ou à moins que ce soit pour aider à payer une deuxième voiture : c'est une idée positive qui ne peut pas nuire au compagnie de crédit, à la General Motors, aux penseurs du siège social de Mamon inc.
La ''collusion'' l'est entre réformistes sociaux mais ''amis du marché libre'', ex-kibboutzims bûcheurs et égalitaristes, patrons intéressés à mettre en compétition un maximum de travailleus entre eux sur le marché (immigrés, femmes, adolescents, martiens si c'était possible). Il se trouve que dans une société de consommateurs où les gens sont récompensés en fonction de leur capacité à dépenser et honorer en fonction de ce qu'ils possèdent : il deviendrait cruel par trop de forcer les unes à rester chez elles ou bien d'empêcher les ménages à accroître leur bien-être matériel par un empêchement au fait de pouvoir gagner davantage de sous.
L'ordinnation de femme est perçu comme une bonne chose dans une société individualiste qui fait du travail «hors de la maison» la clé de tout ascenseur social et moyen réel de valorisation personnelle, le nec-plus-ultra afin de parvenir à se faire respecter et entendre.
... pour la majorité des gens (avec leurs défauts, imparfaits, pécheurs) en tenant compte du genre de société dans laquelle nous nous trouvons tous plongés actuellement, en tenant compte aussi des tendances comportementales un peu misérables et de pécheurs endurcis de la majorité des bonhommes.Pour ces gens de gauche, l'ordinnation des femmes signifie "le progrès" (Bis)
La majorité des gens ça veut dire que même les animateurs du Medef en France, mentalement de «droite» si vous voulez, admirateurs (en rétrospective) de Pinochet, de Salazar et de Franco pour leurs oeuvres anti-communistes : tous seront d'accord pour faire taire les religieux traditionnels une bonne fois et qu'il puisse s'agir de rabbins orthodoxes en Israël, popes de Russie, imams déjantés, talibans ou nonces apostoliques du Vatican.
Pour les speakerines de télévision mariées à des banquiers, adeptes des grands appartements de quartiers chics, bourgeois, ennemis de l'impôt et détenteurs de comptes en Suisse : il va de soi que l'ordinnation de femmes comme ministre du culte serait un progrès. Ça va sans dire. C'est normal. Ça coule de source. C'est l'Église qui devient hors-sujet ou non-pertinente, dépassée avec ses idées de l'Antiquité dans une société trépidante comme on la connaît.
Je dirais que la pression sur l'Église afin de flétrir globalement ce qui serait son «mieux» sur une base idéologique : elle émane de diverses sources.
Des femmes prêtres ?
Bonjour
Je voulais savoir si ça serait un jour possible d'avoir des femmes prêtres ?
Avec la pénurie de vocation pourquoi ne pas proposer aux femmes de dire la messe, faire les mariages et tout le reste. Il me semble qu'il n'y a rien dans la bible qui dit le contraire, mis a part que tout les apotres sont des hommes. Pourquoi une femme ne pourrait pas être ordonnée prêtre comme un homme ?
Voilà j'attends vos avis, c'est une idée subite que je viens d'avoir. Mais que d'autres ont eu avant moi.
Je voulais savoir si ça serait un jour possible d'avoir des femmes prêtres ?
Avec la pénurie de vocation pourquoi ne pas proposer aux femmes de dire la messe, faire les mariages et tout le reste. Il me semble qu'il n'y a rien dans la bible qui dit le contraire, mis a part que tout les apotres sont des hommes. Pourquoi une femme ne pourrait pas être ordonnée prêtre comme un homme ?
Voilà j'attends vos avis, c'est une idée subite que je viens d'avoir. Mais que d'autres ont eu avant moi.
- Fée Violine
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Re: Prêtrise des femmes
En effet Seba, d'autres l'ont eue avant vous ! J'ai fusionné votre question avec un débat de 18 pages sur le même sujet.
Re: Prêtrise des femmes
Je pense pas qu'on doit se fixer comme raison jésus n'a pas choisis d'apotres femmes donc ne faisons pas de femme prêtre. La société à évolué et il y a presque une égalité homme femme.
Si jésus avait enseigné au 20 ième siècle nul doute qu'il aurait choisie des hommes et des femmes apotres ce qui n'était absolument pas permis au premier siècle de notre ère ou la femme était de statut inférieur à l'homme et donc considéré moi apte a enseigner l'évangile.
Si jésus avait enseigné au 20 ième siècle nul doute qu'il aurait choisie des hommes et des femmes apotres ce qui n'était absolument pas permis au premier siècle de notre ère ou la femme était de statut inférieur à l'homme et donc considéré moi apte a enseigner l'évangile.
Re: Prêtrise des femmes
Bonsoir,seba15 a écrit :Je pense pas qu'on doit se fixer comme raison jésus n'a pas choisis d'apotres femmes donc ne faisons pas de femme prêtre. La société à évolué et il y a presque une égalité homme femme.
Si jésus avait enseigné au 20 ième siècle nul doute qu'il aurait choisie des hommes et des femmes apotres ce qui n'était absolument pas permis au premier siècle de notre ère ou la femme était de statut inférieur à l'homme et donc considéré moi apte a enseigner l'évangile.
Et quelle est votre légitimité pour imaginer ce que Jésus aurait dit s'Il était venu à une autre époque ? Le fait est que Ses paroles et Ses actes sont certes inscrits dans le temps, mais qu'ils sont empreints en même temps d'éternité. C'est Lui qui a fondé l'Eglise et ses sacrements, pourquoi changer ce que le Christ a institué ? Parce que l'air du temps de commande ? Eh bien cela s'appelle ni plus ni moins aller à l'encontre de Son oeuvre.
Par ailleurs, avez-vous lu les 18 pages du fil de discussion ? Il y est rappelé que l'Eglise n'a pas reçu du Christ la mission d'ordonner des femmes. Cf ce qu'écrit le bienheureux Jean-Paul II en 1994, qui confirme tout ce qui a été dit par les papes et le Magistère antérieur :
http://www.vatican.va/holy_father/john_ ... is_fr.html
Après, chacun est libre de penser ce qu'il veut. Mais la règle est très claire depuis longtemps dans l'Eglise catholique. Le débat resurgit de temps en temps, coup de boutoir de l'ennemi à l'Eglise. Il faut donc sans cesse rappeler pourquoi l'ordination des femmes n'a pas lieu d'être (et ne pas oublier tout ce qu'elles font, et peuvent faire, dans l'Eglise).
En Christ,
Cgs
Mes propos qui apparaissent en vert comme ceci indiquent que j'agis au nom de la modération du forum.
Mes propos qui apparaissent en vert comme ceci indiquent que j'agis au nom de la modération du forum.
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jeanbaptiste
- Pater civitatis

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Re: Prêtrise des femmes
C'est un faux débat car ses objectifs sont illégitimes.
La question que l'on doit se poser est : pourquoi voulons-nous des femmes prêtres ?
1) Pour l'ancienne génération (disons les "soixante-huitards") , très marquée en réalité par la société cléricale de leurs parents , le "pouvoir" dans l'Eglise, c'est le prêtre. D'où la revendication de "ramener" le prêtre à l'état de laïc afin que le laïc se sente "prêtre comme un autre", et donc une personne de pouvoir.
Cet état d'esprit, les jeunes générations ont plus de mal à le saisir, car elles n'ont pas connus de sociétés dans laquelle 1) le prêtre est une autorité réelle et forte du village et 2) où il y a une séparation (qui a ses origines dans la Renaissance) entre les affaires des laics (affaires mondaines) et les affaires du prêtre (affaires religieuses).
Les nouvelles générations sont marquées par Vatican II qui a voulut (et a réussi) à réintroduire cette réalité qui est que tous les hommes sont appelés à "s'occuper des affaires de Dieu", et pas seulement le prêtre. Au même moment, le prêtre a perdu de sa superbe sociale, et les "affaires religieuses" ont été reléguées dans les poubelles de la société laïcarde et marchande que nous connaissons.
2) Pour les nouvelles générations, cette revendication se fonde sur un point : "l'égalité" homme/femme comprise comme égalité numérique.
Dans les deux cas la même question se pose :
Pourquoi nous posons-nous cette question ? Pour Dieu ? Pour notre idéal d'égalité ? Pour notre désir de "pouvoir" ?
Qu'est-ce qui est premier ?
Si Dieu est premier, vraiment premier, alors vous verrez ce qu'il y a de mesquin à vouloir discuter interminablement d'une règle que l'on peut dire "dogmatique" de l'Eglise (puisque l'infaillibilité est engagée) uniquement pour satisfaire des idéaux "mondains", "temporels", "passagers" etc.
Si Dieu est premier, il s'agit de prendre acte de ce fait et d'essayer de comprendre. C'est pas grave si on ne comprend pas, on fait confiance autant que possible. Et son y arrive pas totalement, si même notre confiance en Dieu ne nous convainc pas, que ça nous gêne aux entournures, on prend sur soi plutôt que de chercher à blesser son Eglise, et met cela dans les mains de Dieu.
La question que l'on doit se poser est : pourquoi voulons-nous des femmes prêtres ?
1) Pour l'ancienne génération (disons les "soixante-huitards") , très marquée en réalité par la société cléricale de leurs parents , le "pouvoir" dans l'Eglise, c'est le prêtre. D'où la revendication de "ramener" le prêtre à l'état de laïc afin que le laïc se sente "prêtre comme un autre", et donc une personne de pouvoir.
Cet état d'esprit, les jeunes générations ont plus de mal à le saisir, car elles n'ont pas connus de sociétés dans laquelle 1) le prêtre est une autorité réelle et forte du village et 2) où il y a une séparation (qui a ses origines dans la Renaissance) entre les affaires des laics (affaires mondaines) et les affaires du prêtre (affaires religieuses).
Les nouvelles générations sont marquées par Vatican II qui a voulut (et a réussi) à réintroduire cette réalité qui est que tous les hommes sont appelés à "s'occuper des affaires de Dieu", et pas seulement le prêtre. Au même moment, le prêtre a perdu de sa superbe sociale, et les "affaires religieuses" ont été reléguées dans les poubelles de la société laïcarde et marchande que nous connaissons.
2) Pour les nouvelles générations, cette revendication se fonde sur un point : "l'égalité" homme/femme comprise comme égalité numérique.
Dans les deux cas la même question se pose :
Pourquoi nous posons-nous cette question ? Pour Dieu ? Pour notre idéal d'égalité ? Pour notre désir de "pouvoir" ?
Qu'est-ce qui est premier ?
Si Dieu est premier, vraiment premier, alors vous verrez ce qu'il y a de mesquin à vouloir discuter interminablement d'une règle que l'on peut dire "dogmatique" de l'Eglise (puisque l'infaillibilité est engagée) uniquement pour satisfaire des idéaux "mondains", "temporels", "passagers" etc.
Si Dieu est premier, il s'agit de prendre acte de ce fait et d'essayer de comprendre. C'est pas grave si on ne comprend pas, on fait confiance autant que possible. Et son y arrive pas totalement, si même notre confiance en Dieu ne nous convainc pas, que ça nous gêne aux entournures, on prend sur soi plutôt que de chercher à blesser son Eglise, et met cela dans les mains de Dieu.
Re: Prêtrise des femmes
Bien si c'est un coup de boutoir, pourquoi il n'y a rien d'écrit à ce sujet dans la bible ?Après, chacun est libre de penser ce qu'il veut. Mais la règle est très claire depuis longtemps dans l'Eglise catholique. Le débat resurgit de temps en temps, coup de boutoir de l'ennemi à l'Eglise. Il faut donc sans cesse rappeler pourquoi l'ordination des femmes n'a pas lieu d'être (et ne pas oublier tout ce qu'elles font, et peuvent faire, dans l'Eglise).
Si tel était le cas la discussion serait clause depuis longtemps non ?
En plus même si jésus n'a choisis que des hommes, je pense qu'un apotre n'est pas un prêtre ordinaire. Peut être que comme apotre il préférais les hommes mais que comme prêtre il aurait laissé la liberté aux deux sexe de le faire.
Enfin c'est un débat qui me semble nécessaire vu la pénurie de prêtre, je trouve bizare de se plaindre de la pénurie de prêtre mais de priver la moitié de la population de pouvoir le devenir.
Edit pour la modération, j'ai miss click et posté sans être connecté, est-ce que vous pourriez supprimé l'autre message poste sur ce même sujet en anonyme ? je savais même pas qu'on pouvais le faire, c'est qu'en clickant sur envoyé que je me suis aperçu de mon erreur. Merci
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