DOCTOR:
Monday the twenty-sixth of March
The patient's passing seizures are becoming more pronounced by the day
The underlying cause
Seems to be a slow progressive decay
If I don't find a cure
I fear that my patient must surely fade away
But I swear
I'll apply my science
To the cause
Brooking no defiance
I'll deliver her from this malady
She'll dance again
And I'll never forget when we first were courting
And she faced me, and her eyes were gleaming
In the moonlight, and she spoke so sweetly
WIFE:
Don't let me go, my darling
Hold me safely 'til the morning
Promise, when the lights are fading
You'll save me
DOCTOR:
Tuesday the seventeenth of May
A worrying symptom has reared its head this week
She's been bedbound for a month
And now the patient is no longer able to speak
She tries to utter sounds
But the grip of the illness is strong and the patient is weak
On the bed, in a cold sweat
Like a corpse, but she'll live yet
When I find the cure, I can surely promise
She'll laugh again
As she did on our wedding day
When we danced, and laughed the world away
Even now I can hear her say
WIFE:
Don't let me go, my darling
Hold me safely 'til the morning
Promise, when the lights are fading
You'll save me
DOCTOR:
Sunday the twenty-third of June
The patient no longer responds to stimuli of any kind
She's now my only charge
I clothe her and feed her, and nightly I read by her side
For though she's paralysed
I know that inside there must still be a functioning mind
Neatly laid on the bedsheet
I can still hear her fading heart-beat
I'll keep her stable and continue my research
She'll smile again
And I must bring her back to me
In her eyes I can see the gleam
In my mind I can hear her pleading
WIFE:
Don't let me go, my darling
Hold me safely 'til the morning
Promise, when the lights are fading
You'll save me
DOCTOR:
Tuesday the eighteenth of July
My latest apparatus is the only thing that's keeping her alive
I had to stop her heart
The mechanical replacement will ensure the other organs can survive
Her body is destroyed
But what nature has neglected the fruit of modern science shall provide
And I've broken every code of practice
But for my love I'd shift the planet's axis
She'll return to me when she's been repaired
She'll live again
And I swear I can see the gleam
In her eyes amidst the new machines
And at night I can hear her whisper
WIFE:
Don't let me go, my darling
Hold me safely 'til the morning
Promise, when the lights are fading
You'll save me
You'll save me
Re: Les goûts musicaux mis sur la table !
Publié : dim. 20 juil. 2014, 15:59
par Suliko
J'aime bien la musique tzigane (ou inspirée de la musique tzigane).
Voici une romance tzigane (de l'Est) interprétée par deux soeurs géorgiennes (allez directement à la 18ème seconde):
Sinon, dans un autre genre, un morceau de musique que je ne peux pas écouter sans être profondément émue: La Csárdás (=danse hongroise) de Monti par Vengerov au violon:
(... la video est charmante. Guy Béart, L'eau vive)
Re: Les goûts musicaux mis sur la table !
Publié : mer. 06 août 2014, 6:31
par Cinci
On fait parfois d'heureuses trouvailles. Los Calchaquis ! Il faisait des décades aussi que je n'avais pas réentendu ça ! La musique sud-américaine des indiens du temps de la colonisation espagnole ...
Le son de ces fichiers est excellent. Je ne crois pas qu'il existe d'extraits de musique sud-américaine sur la toile qui puisse restituer autant que ceux-là une certaine saveur historique originale, un certain esprit ... En général on a affaire à des pièces commerciales qui seraient bonnes surtout pour être jouées dans le métro (Aïe !)
Plus jeune, je n'avais pas remarqué l'air de parenté qui pouvait exister entre les anciennes ritournelles traditionnelles sud-américaines et la musique médiévale.
Né en 1929. Ayant travaillé comme ouvrier dans la banlieue de Buenos Aires, Guillermo de La Roca est devenu musicien réputé et nouvelliste. Il a contribué depuis les années 50 et, de façon notoire, à faire connaître la Musica criolla et la flûte des Andes. Il est passé sur de nombreuses scènes dont l’Olympia de Paris. Il a enregistré avec Los Incas, Los Calchakis, Los Machucambos et a réalisé sous son propre nom des disques distribués dans le monde entier.
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Il a publié des contes et des nouvelles dans diverses revues dont la Revue des Deux Mondes. Il a également obtenu le prix de la nouvelle de la ville du Mans pour Le congrès d’Ankashttica.
Pour m'apercevoir que le jeune homme que l'on voit ici est toujours de ce monde, qu'il vient de publier un livre l'an dernier et que c'est le même homme que l'on entendait sur les enregistrements de 1966.
Je n'ai jamais été très musical, je ne sais pas pourquoi. (Je n'ai jamais eu l’intérêt d'écouter de la musique en dehors d'autres médias, le faire me donnerait l'impression de perdre du temps que je pourrai utiliser pour voir des films ou lires des livres.)
La musique peut ajouter beaucoup à l'émotion dans une œuvre, mais la musique seule me touche rarement.
Les photos sont bonnes. La musique bien décadente comme on l'aime (sourire). La belle époque des boomers ... qui ne se doutaient d'ailleurs pas à quel point les temps à venir seraient aussi vaches qu'on peut le voir de nos jours sous bien des angles.
Re: Les goûts musicaux mis sur la table !
Publié : lun. 11 août 2014, 7:09
par Cinci
Une pièce d'anthologie aussi rare que bonne à faire sauter un peu les repères.
Cette chanson inspirée par le printemps figure parmi les plus gracieuses du genre. Elles sont dues à des trouvères anonymes du
XIIIe siècle.
Parmi d'autres réussites de Claire Pelletier
Galileo (2000) - 03 Les deux amants; 04 Prologue deux; 05 Grimoire pour le temps présent
Ce que tu donnes (2004) - 06 Le maître et l'esclave; 10 Sans l'oublier
Note : j'ignore si ces liens fonctionnent à parti de la France.
L'estampie est une danse mediévale dont le nom viendrait du provençal Estampir (frapper du pied). Mais on ignore tout de la
manière dont elle se dansait.
La septième estampie fait partie d'un ensemble de danses qui constituent les plus anciens exemples de musique spécifiquement
instrumental. Ces danses datent probablement de la fin du XIIe siècle. Quant au terme de reale (royale) on y voit généralement une
allusion au roi des ménestriers, chef de corporation, plutôt qu'une indication de danse de cour. Instruments : un flageolet et un
tambour à la manière du Moyen Age frappé alternativement par deux baguettes de tailles différentes. Source : Les musiciens de
Provence
"Serkin dans ses hautes oeuvres. Incomparable interprète de la musique de Schubert. La vision de cet artiste qui ressemble à un astronome et joue comme un ange, est d'une inéffable poésie. Le mouvent lent, notamment, est d'une beauté telle qu'il fait oublier, le temps de sa durée, qu'une autre forme d'art puisse exister."
"... la messe en la bémol majeur, tonalité insolite pour cette musique liturgique, domine toutes les autres. Son Sanctus, dont les premières mesures sont si audacieusement chromatiques, peut compter parmi les grandes pages de Schubert." - Une histoire de la musique, Robert Laffont, coll."Bouquins", p.368