Re: contre-argumentaire: Preuves de l'existence de Dieu
Publié : mer. 02 oct. 2019, 21:48
Pour l'intelligence de la foi
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Ça me paraît absurde qu'il y ait quelque chose plutôt que rien sans raison. Il y aurait pu avoir un grand néant, un néant total, pas ame qui vive, pas de matière, rien du tout. Mais non il y a quelque chose. Et selon vous, ce serait sans aucune raison? C'est trop absurde pour moi.Mais comment pouvez-vous affirmer la contingence du monde?
Vous n'avez jamais songé au fait que la "raison" qui vous guide pouvait vous être si étrangère qu'elle en perdrait tout son sens?Solene111 a écrit : ↑mer. 02 oct. 2019, 21:52Ça me paraît absurde qu'il y ait quelque chose plutôt que rien sans raison. Il y aurait pu avoir un grand néant, un néant total, pas ame qui vive, pas de matière, rien du tout. Mais non il y a quelque chose. Et selon vous, ce serait sans aucune raison? C'est trop absurde pour moi.Mais comment pouvez-vous affirmer la contingence du monde?
Je ne comprends pas votre première phrase. Pourquoi ma raison serait étrangère à moi même?Crosswind a écrit : ↑mer. 02 oct. 2019, 21:56Vous n'avez jamais songé au fait que la "raison" qui vous guide pouvait vous être si étrangère qu'elle en perdrait tout son sens?Solene111 a écrit : ↑mer. 02 oct. 2019, 21:52
Ça me paraît absurde qu'il y ait quelque chose plutôt que rien sans raison. Il y aurait pu avoir un grand néant, un néant total, pas ame qui vive, pas de matière, rien du tout. Mais non il y a quelque chose. Et selon vous, ce serait sans aucune raison? C'est trop absurde pour moi.
Quelque part, Parménide y avait déjà pensé : L'Un, si jamais cette notion devait faire sens au-delà de nous même, pourrait être si différent de notre mode d'être qu'il en serait radicalement inaccessible.
Vous conservez par devers tout l'espoir d'une explication par la raison, en doutant de tout sauf d'une chose : la cause.
Ai-je tort?
Je lui préfère Plotin. Qui parvient à en dessiner les contours par la raison.
Il vous reste un pas à franchir pour entrer de plain pied dans la tranquillité de l'absolu simplement vécu : vous affranchir de toute notion de cause et vous contenter du fait insurpassable, et ô combien déroutant, du fait d'être. De ce simple fait. Peu importe le contenu, il y a.Solene111 a écrit : ↑mer. 02 oct. 2019, 22:02Je ne comprends pas votre première phrase. Pourquoi ma raison serait étrangère à moi même?Crosswind a écrit : ↑mer. 02 oct. 2019, 21:56
Vous n'avez jamais songé au fait que la "raison" qui vous guide pouvait vous être si étrangère qu'elle en perdrait tout son sens?
Quelque part, Parménide y avait déjà pensé : L'Un, si jamais cette notion devait faire sens au-delà de nous même, pourrait être si différent de notre mode d'être qu'il en serait radicalement inaccessible.
Vous conservez par devers tout l'espoir d'une explication par la raison, en doutant de tout sauf d'une chose : la cause.
Ai-je tort?
Que Dieu soit inaccessible, oui il l'est, mais ça n'empêche qu'on puisse être convaincu de son existence (je ne dirais pas certain).
Je ne doute pas de tout Crosswind. Je doute de tout absolu. Les phénomènes sont les phonemenes, et pour moi ne reflètent pas forcément la realite. Mais ils apparaissent bel et bien. Pourquoi cette apparition? Il pourrait n'y avoir un grand "noir", comme dans le sommeil profond, ou avant votre naissance!
Ce qu'il convient de rappeler, puisque nous sommes sur un forum Catholique, c'est que l'Un ne peut se substituer entièrement à la Trinité. Tout au plus, on parlerait du Père Créateur. D'ailleurs, Plotin fait référence à trois hypostases différenciées l'Un, l'Intelligence et l'Âme. Dans le Catholicisme, s'il est vrai qu'on ne peut connaitre Dieu le Père, ce n'est pas la même chose pour son Fils.
C'est exactement ça.Il vous reste un pas à franchir pour entrer de plain pied dans la tranquillité de l'absolu simplement vécu : vous affranchir de toute notion de cause et vous contenter du fait insurpassable, et ô combien déroutant, du fait d'être. De ce simple fait. Peu importe le contenu, il y a.
Ce qui fait la splendeur et l'unicité (au sens d'unique) du christianisme.Dans le Catholicisme, s'il est vrai qu'on ne peut connaitre Dieu le Père, ce n'est pas la même chose pour son Fils.
Personne n'a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l'a fait connaître.