3emeType a écrit :Bonjour,
Pourrait-on dire que l'homosexualité est contre nature si on découvrait qu'elle est génétique ?
Cher ami, si l'homosexualité était génétique, cela voudrait dire qu'elle se transmettrait de père en fils, ou de mère en fille. Or pour cela, il faut qu'il y ait reproduction. Mais il ne peut y avoir de reproduction qu'entre un homme et une femme. Donc cette hypothèse est complètement et absolument absurde.
A quoi la nature destine une relation sexuelle ? A la reproduction. C'est une loi de la nature. Une relation homosexuelle peut-elle y conduire ? Non. je vous en laisse tirer les conclusions qui s'imposent (pour ma part je m'en abstiens, puisque j'ignore si la législation en vigueur permet que l'on ose écrire : "l'homosexualité est contre-nature". J'ai cru comprendre que ce genre de propos pouvait être poursuivi devant les tribunaux, ce qui rend assez difficile de s'exprimer librement sur ce sujet. J'espère au moins que je ne franchis pas la ligne rouge dans ce message).
Vous êtes d'accord avec moi que le sexe d'un homme ne peut se mêler au sexe d'un autre homme, ou le sexe d'une femme ne se peut se mêler au sexe d'une autre femme. Il n'y a donc pas de vrai échange sexuel. Cela suffit à dire que l'homosexualité n'est pas quelque chose qui se transmet, puisqu'elle est précisément le contraire même de la transmission consécutif à un véritable échange sexuel. (j'espère que j'ai le droit de dire ça.)
Il vaudrait mieux se pencher sur les raisons qui ont déterminé, au cours de la petite enfance, le développement de cette sexualité. Et là, ô surprise, on découvre que dans la plupart des cas, les personnes concernées ont eu un père distant et une mère envahissante. Comme par hasard... Donc l'origine n'est pas génétique, mais psychologique, à mon avis.
J'ajouterais qu'il y a ceci de tragique dans l'homosexualité qu'elle peut donner lieu à un véritable amour entre deux êtres, ce qui n'est pas le cas des autres déviances sexuelles (qu'il n'est pas utile de nommer, et qui proviennent aussi de désordres affectifs durant l'enfance, et non pas d'une transmission génétique). Mais cet amour se trouve à un moment confronté à un véritable mur (celui de ne pas pouvoir échanger complètement une relation sexuelle), lequel j'imagine ne peut que générer d'intenses frustrations. Et même si la société se plie à toutes les exigences revendiquées par les homosexuels militants, tels que le droit aux enfants, au mariage, etc., ce mur ne laissera pas malgré tout de perdurer et de continuer d'entraîner les mêmes frustrations. Et c'est irrémédiable, la nature étant ce qu'elle est.
A moins de changer de sexe grâce à une intervention chirurgicale, ce qui revient de toute façon à reconnaître le décalage entre la réalité naturelle et ce à quoi l'on prétend. De plus, même si un homme obtient le sexe d'une femme, il ne pourra de toute façon pas engendrer la vie. Ce ne sera donc qu'un subterfuge, un travestissement, un recours au gadget auquel l'on aura réduit son sexe.
J'ajouterais qu'il est assez monstrueux de faire un enfant dans le but de le confier ensuite à un couple d'hommes ou de femmes, en s'étant servi au préalable d'un père ou d'une mère qui n'aura par la suite aucun rapport avec cet enfant. (j'espère que j'ai encore le droit de dire ça sans encourir des poursuites, sinon j'invite la modération à enlever les passages illégaux...)