Disons, je me contenterais d'une sauvegarde de la société de droits et libertés face au totalitarisme islamique en premier. En terme d'urgence pour l'agenda : la sauvegarde de la civilisation passerait avant la Bible, avant le ciel, avant l'idée de dire comme le pape, tout ça. Nous parlons peut-être de différence d'accent.La réponse est pour moi le contraire de la vôtre, Cinci.
Non, mais en même temps l'évangélisation n'aura jamais remporté de franc succès dans l'Israël ancien pour commencer.Notre Seigneur ne s'est jamais servi des peurs pour proclamer la Parole du Père et l'amour...
Je veux dire par là qu'il existe aussi des facteurs communautaires, tels des facteurs de société qui ont parfois plus de poids que même les plus beaux efforts d'évangélisation possibles, la plus haute exemplarité de sainteté mis en vitrine. La crainte que je peux avoir du fascisme islamisant d'aujourd'hui n'est pas liée à une quelconque affaire d'évangélisation en plus ou en moins. Sinon, une sorte d'optimisme religieux un peu excessif peut parfois ressembler aussi à une fuite, une sorte de compensation. C'est assez embêtant.
