Re: De l'influence des jeux vidéos sur les tueries de masse
Publié : ven. 23 mars 2012, 18:24
C'est le poids du vécu. Il doit s'agir de souvenirs de jeunesse.
... !
Pour l'intelligence de la foi
https://www.cite-catholique.org/
Moi à cela :Teano a écrit :Quand j'ai les nerfs en pelote (ce qui arrive beaucoup plus souvent qu'il n'y paraît), je pense à ça :
http://www.youtube.com/watch?v=w2tD3uDqEUg
le gyrovague a écrit :Des jeunes de cinq, quinze et vingt-cinq ans sont assis des jours et des nuits devant leur ordinateur ou console de jeux.
le gyrovague a écrit :Les jeux de tueurs sont issus des programmes d’entraînement professionnel de l’armée des Etats-Unis, qui visent à affiner la technique de tir, la précision face à l’objectif et la réaction directe à l’apparition d’ennemis.
le gyrovague a écrit :De même, les jeux de tueurs inculquent aux enfants et adolescents des connaissances particulières sur les armes et la tactique militaire, car ces prétendus jeux sont en fait des simulations de la guerre réelle.
le gyrovague a écrit :Les champs virtuels et le monde réel s’entremêlent, ne peuvent plus être distingués.
Je n'en doute pas. D'ailleurs les scénarios sont de plus en plus bâclés et la durée de vie diminue dramatiquement dans la plupart des jeux alors que le prix augmente, c'est un peu du foutage de gueule.le gyrovague a écrit :Les jeux vidéo sont de gigantesques machines à sous: la branche croît à un taux de deux chiffres, sa rentabilité est considérable, car les jeux vidéo sont chers et ne nécessitent que peu d’investissements.
Peut-être par qu'ils ont des choses plus urgentes à faire que d'attendre que le 0,00001 % de victimes du complot planétaire se manifestent ?le gyrovague a écrit :Ces jeux sont des attaques contre les droits de l’homme et le droit international public. Pourquoi n’est-il rien fait contre cette évolution?
Et hop, en une phrase on décrédibilise toutes les recherches dont les résultats ne nous conviennent pas, pratique !!le gyrovague a écrit :Le développement des jeux vidéo comme la sous-estimation de leurs effets ne peuvent avoir lieu que parce que des scientifiques et des universités participent à cette procédure depuis longtemps.
Source de ces 3500 études SVP ? Traitaient-elles des médias en général ou seulement des jeux vidéos ?le gyrovague a écrit :Les critiques relatives aux jeux vidéo sont taxées de «non scientifiques». Or il n’y a aucun débat scientifique. Plus de 3500 études empiriques prouvent une corrélation entre la consommation de violence par l’intermédiaire de médias et l’augmentation de l’agressivité.
jeanbaptiste a écrit :
1) La dépendance au sport ou l'enfermement dans la lecture (afin d'échapper au réel), sont des problèmes également réels.
Remarquons qu'il s'agit ici plus particulièrement de femmes, c'est-à-dire de personnes qui ont peu - voire jamais - joué à des jeux vidéos violents.le gyrovague a écrit :
Je suis effaré et triste de constater que sur un forum catholique l'on puisse banaliser et même nier la dangerosité évidente de certains jeux vidéos et les effets dévastateurs de ces jeux sur l'état psychologique et mental des jeunes.![]()
Oui, tant qu'elles ne risquent rien physiquement. Mais elles sont capables de quoi dans la violence physique ? Je vous écoute.marie du hellfest a écrit :Oh le gros cliché !! Vous seriez surpris de savoir ce dont sont capables les femmes, Relief !! Elles sont laaaaaargement aussi hargneuses et bourrines que les hommes![]()
Voyons, les jeunes ne regardent pas le JT de 20 hmarie du hellfest a écrit :Quant au problème des personnes pas équilibrées, moi je veux bien, mais que doit-on faire ? On supprime la violence virtuelle des jeux vidéos mais on laisse la violence réelle le soir aux infos de 20h ?
La pratique du sport entraîne la fabrication d'une molécule qui influe sur le sentiment de bien-être. Un sportif régulier qui arrête le sport pendant quelque temps ressentira ce manque, il peut donc y avoir une dépendance au sport. C'est arrivé à mon père qui faisait des footing régulièrement et qui a du réduire à cause de ses articulations : pendant un moment il était mal à l'aise de devoir rester à la maison, il était nerveux et ressentait vraiment un manque.jeanbaptiste a écrit :1) La dépendance au sport ou l'enfermement dans la lecture (afin d'échapper au réel), sont des problèmes également réels. Cela dit il est également vrai que l'informatique a un pouvoir de dépendance très fort.