Re: Le point sur la pornographie
Publié : ven. 29 mai 2015, 21:41
Pour l'intelligence de la foi
https://www.cite-catholique.org/
Merci pour votre étude intéressante et instructive.Kolia Karamazov a écrit : A retenir : 97 milliards de dollars quand tout est gratuit, ça fait beaucoup.
Sonnons l'hallali et capturons la Bête !Synge a écrit :"ja la lie, je la fouette et parfois elle passe à la casserole".
C’est bien la massification qui pose problème. Tant que la perversion extrême concerne 0,1% d’une population on peut prendre un air décontracté derrière une paire de Ray-Ban. Mais quand la perversion extrême concerne 30, 50, 70% de la population il y a lieu de s’inquiéter. Et d’agir.Lys_Sul a écrit :Depuis que l'homme sait dessiner, il représente ce genre de choses sur divers supports, avec l'avènement de la vidéo et d'Internet cela s'est massifié, mais il faut être un peu naïf pour croire que dans le passé cela fut moins hard
Concernant le rôle des parents, il faut être pragmatique. On voit bien qu’ils sont, à eux seuls, incapables de maîtriser quoi que ce soit dans ce domaine.Le rôle des parents est essentiel dans ce domaine qu'est la sexualité.
Tout à faitPaxetBonum a écrit :100 milliards pour les jeux vidéos, une autre addiction parfois fort dangereuse.
En effet. Ce qui, il y a cinquante ans, s'échangeait sous le manteau, s'étale désormais sur les panneaux publicitaires.Synge a écrit :Dans le même ordre d'idée vous n'aurez sans doute pas raté la mode du "porno soft" qui gangrène la pub.
Puis-je aussi mouiller mon doigt pour me permettre des pourcentages ?Kolia Karamazov a écrit :C’est bien la massification qui pose problème. Tant que la perversion extrême concerne 0,1% d’une population on peut prendre un air décontracté derrière une paire de Ray-Ban. Mais quand la perversion extrême concerne 30, 50, 70% de la population il y a lieu de s’inquiéter. Et d’agir.
Le diable a comme avantage une plaie qui s'appelle le péché originel : il sait où appuyer pour faire plier une personne; pour certains c'est le sexe, d'autres l'argent, etc... Ce qui semblait être un phare pour prévenir s'est éteint : qui voudrait d'une religion qui a honte d'elle-même, complexée et cherchant par tous les moyens de se dédouaner de son passé, quitte à accepter des idées de notre temps ? Ce n'est plus sur de la pierre qu'elle repose, mais du sable, et personne ne veut cohabiter dans un château de cartes.Kolia Karamazov a écrit :Le diable a toujours moissonné, mais il a récemment troqué sa vieille faux contre une moissonneuse-batteuse. Il faut prendre conscience de cela et réagir de façon adéquate.
La structure familiale n'existe plus depuis longtemps, notamment par le rôle de l’État qui s'est introduit dans l’éducation et surtout l’éducation sexuelle se substituant au rôle des parents et de l’Église dans ce domaine car les deux sont devenus des ectoplasmes sur ces sujets : cela se ressent dans les relations sexuelles des catholiques, mais naïvement j'espère qu'ils sont intégristes sur ce point.Kolia Karamazov a écrit : Il y a les parents complaisants (« bah, de toute façon tu iras sur des sites pornos »), les parents pousse-au-crime (« vas-y, vas-y et si tu veux on ira ensemble »)*. Il y a les parents qui ignorent la pornographie (soit qu’ils ignorent son existence, soit qu’ils font comme si elle n’existait pas).
Vos parents sont d'une ancienne génération, nous avons grandi avec les ordinateurs, cela nous donne un avantage par rapport aux bienfaits et méfaits de ce que représente Internet : mettre à disposition d'un adolescent un ordinateur en accès libre, de même un smartphone, cela revient à laisser traîner des Blu-rays pornographiques dans le salon; j'ose espérer que la discussion et la mise au point sur ce genre de sujets doivent exister, sinon il prendra exemple pour sa sexualité sur internet ou autour de lui.Kolia Karamazov a écrit : Et puis il y a quelques parents, comme les miens, qui prennent des mesures pour protéger leurs enfants. Mesures dont j’ai pu mesurer toute l’inefficacité, moi qui ai toujours trouvé un moyen pour me faufiler entre les mailles du filet.
Faites un "google trends" sur les pays où la pornographie est bannie et surtout les relations hommes/femmes dans ces pays ; à mon humble avis, vos mesures seront contre-productives. Tout excès entraînera irrémédiablement un autre excès.Kolia Karamazov a écrit : Je veux bien faire une liste des mesures que devraient prendre des parents pour faire en sorte que leurs enfants aient une enfance à peu près préservée (une enfance digne des années soixante, par exemple). Mais ces mesures sont si radicales que personne n’est prêt à les prendre.
L'excuse semble recevable si nous avions été en 2004; nous sommes en 2015, la génération ayant grandi avec les ordinateurs sont à présent des parents, la perception est différente de nos parents vis-à-vis de cet outil. Vouloir des mesures draconiennes contre la pornographie revient à vouloir interdire la prostitution.Kolia Karamazov a écrit : Dans les faits, depuis quinze ans que l’ADSL est arrivée en France, les parents ont été très largement incapables de protéger leurs enfants. En appeler à la seule responsabilité parentale, c’est vouloir… ne pas régler le problème.
Nous serons également d’une ancienne génération par rapport à nos enfants et aux technologies dont ils disposeront.Lys_Sul a écrit :Vos parents sont d'une ancienne génération
Il faudrait voir à ne pas tout mélanger et à ne pas sous-entendre qu’il existe des liens de cause à effet sans apporter la moindre preuve. Pensez-vous que nos yeux vont se brider et que l’on va se mettre à manger avec des baguettes si l’on interdit la pornographie en France ?Faites un "google trends" sur les pays où la pornographie est bannie et surtout les relations hommes/femmes dans ces pays
La prostitution a toujours existé, pas la diffusion massive de pornographie. En outre la prostitution concerne quelques pourcents de la population française. Pour la pornographie c’est plusieurs dizaines de pourcents (tout dépend du degré d’exposition). Il y a une différence d’échelle entre ces deux phénomènes.Vouloir des mesures draconiennes contre la pornographie revient à vouloir interdire la prostitution.
Ce qui n'évoluera pas est ce que représente cet outil à savoir un puits sans fond de données, la génération de vos parents reste limitée comme par l'utilisation de filtre, ce qui revient à laisser une enveloppe contenant des friandises mais cachetée, vous connaissez la fin ?Kolia Karamazov a écrit : Nous serons également d’une ancienne génération par rapport à nos enfants et aux technologies dont ils disposeront.
Vos propos Point IIIKolia Karamazov a écrit :Il faudrait voir à ne pas tout mélanger et à ne pas sous-entendre qu’il existe des liens de cause à effet sans apporter la moindre preuve.
Vous savez dès lors que différentes études ne sont pas d'accord sur l’addiction à la pornographie, au lieu d'utiliser le conditionnel, vous insistez, car dans votre grille de lecture cela ne peut être autrement, l'autosatisfaction est-elle crédible quand des études scientifiques disent le contraire, car cela n'est pas prouvé ?Troisièmement, la pornographie a une influence profonde et dévastatrice sur les hommes et les femmes qui en consomment. Elle est à l’origine de phénomènes d’addiction. Elle a un impact considérable sur la sexualité, la famille, les enfants et la société en général.
Si je suis votre raisonnement d'interdire la pornographie, nous reviendrions dans un âge d’or stable dans la relation homme/femme ce qui n'a jamais existé, si j'ai posé cette question c'était pour savoir si interdire la pornographie change quelque chose ou non dans la relation entre l'homme et la femme, mais au vue de votre réponse, cela me semble peu convaincant.Troisièmement, la pornographie a une influence profonde et dévastatrice sur les hommes et les femmes qui en consomment. Elle est à l’origine de phénomènes d’addiction. Elle a un impact considérable sur la sexualité, la famille, les enfants et la société en général.
Le message initial était pour démontrer l'impossibilité de vouloir interdire ce qui tourne autour de la sexualité des personnes, vous éludez aussi que la prostitution entretient le péché pour des hommes souvent mariés.Kolia Karamazov a écrit :La prostitution a toujours existé, pas la diffusion massive de pornographie. En outre la prostitution concerne quelques pourcents de la population française. Pour la pornographie c’est plusieurs dizaines de pourcents (tout dépend du degré d’exposition). Il y a une différence d’échelle entre ces deux phénomènes.
Peut-être qu'interdire une chose ne règle en aucune façon le problème ? Les drogues sont prohibées, pourtant, la consommation augmente, etc.... La nature humaine est faite comme elle est, vous ne serez pas le premier à vouloir la changer, quant à moi je prends acte de cette nature et essaye non pas d'infantiliser une personne mais le rendre responsable de ses actes et actions.Kolia Karamazov a écrit : Et puis je commence à en avoir assez de ces arguments à base de « si on interdit ce sera pire
Non seulement cela ne changera rien, car notre génération a grandi avec, mais nous avons les compétences pour passer des restrictions comme par le réseau TorKolia Karamazov a écrit :Si la pornographie était bloquée au niveau national (et pourquoi pas européen), je ne doute pas que les addicts de plus de vingt ans trouveraient toujours un moyen de s’approvisionner (malheureusement pour eux)
Il y aura toujours une façon d'y accéder par le biais d'un ami ou tout simplement par des recherches sur Internet par mots-clés, dans votre équation, il manque l’élément essentiel qui sont les parents, ce sont eux qui offrent des moyens d'accès sur Internet via smartphone ou un ordinateur personnel dans la chambre.Kolia Karamazov a écrit : En revanche les enfants et les ados cesseraient d’être exposés comme ils le sont à l’heure actuelle. Or, il ne faut pas oublier qu’en général l’addict de plus de vingt ans a été un enfant exposé
Comment peut-on écrire une chose pareille et se réclamer du Christ. Ça me consterne.Lys_Sul a écrit : Vous savez dès lors que différentes études ne sont pas d'accord sur l’addiction à la pornographie, au lieu d'utiliser le conditionnel, vous insistez, car dans votre grille de lecture cela ne peut être autrement, l'autosatisfaction est-elle crédible quand des études scientifiques disent le contraire, car cela n'est pas prouvé ?
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Dans votre première citation, vous traduisez "secular Jews" par "Juifs" tout court, pourquoi ? Il me semble pourtant que cette distinction entre les Juifs "religieux" et les Juifs "laïcs" (c'est pas tout à fait l'idée mais bon...) revient plusieurs fois dans l'article, par exemple dans la partie intitulée "Secular sex" :Kolia Karamazov a écrit :Vous pouvez découvrir l’article dans sa version originale sur le site du JewishQuarterly.