LaurentVan,
votre post du 12 juillet m'a donné à réfléchir et je vous en remercie.
LaurentVan
Nous sommes, (...) pris en tenaille entre les rebelles qui déstabilisent les états et une élite sioniste et païenne soutenue par la Banque qui disposent de tous les pouvoirs régaliens. Il nous faut marcher entre ces deux mouvements, qui vont à fortiori se détruire mutuellement, sans prendre parti, en aimant Dieu de tout son cœur et en aimant notre prochain comme nous même. C'est ainsi, je pense, que nous accomplissons la loi et c'est ce que le pape fait.
une élite sioniste et païenne soutenue par la Banque qui disposent de tous les pouvoirs régaliens : appelez un chat un chat: la franc-maçonnerie et tous ses apparentés financiers. Qui oeuvrent pour construire un monde entier à leur botte, et partent dans des délires racistes anti-européen dans leurs fantasmes parce qu'ils estiment que le mieux à faire pour avoir une main d'oeuvre esclavagisable, c'est de couper les populations de leurs racines et de leur identité profonde, dont la religion, toute religion, fait partie. Avec ce petit truc en plus pour le catholicisme que c'est un vrai poil à gratter pour eux, parce que c'est la religion la plus aboutie philosophiquement pour relier l'homme à sa dignité et à l'idée qu'il est enfant de Dieu.
Coudenhove était un penseur franc-maçon convaincu raciste anti-blanc, qui a rêvé un monde tel que je le décrit ci-dessus, à commencer par une europe métissée où l'européen ne saurait même plus d'où il sort ni d'où il vient, car tiraillé entre des loyautés héréditaires multiples et peu compatibles, car ne relevant pas de la même logique culturelle, et maintenu perdu dans la chimère d'une immédiateté de quelques plaisirs pour une vie de bête de somme.
A l'autre bout, le communisme sous une forme ou une autre qui aboutit à la même amnésie des peuples et pour le même profit, mais par l'éradication de toute croyance autre que l'athéisme.
On va dire que globalement, je suis d'accord avec vous, sans tomber dans les bêtises complotistes, il y a de ça dans notre société d'aujourd'hui. Votre post m'a fait penser à une lecture sur le Pape Jean-Paul II : je suis retombée récemment sur le livre "Une vie avec Karol", de Stanislas Diwisz, qui détaille comment Karol Wojtyla, archevêque polonais, ne pouvant détruire frontalement le communisme, car malgré la guerre, malgré l'invasion russe, les intellectuels de l'époque y ont cru et ont adhéré à la société qu'on leur promettait, a détruit de l'intérieur l'athéisme et la manipulation du peuple par le pouvoir politique. Très malin, il a fait en sorte, personne après personne, de susciter la réflexion, l'interrogation, en discutant simplement et en prenant les intellectuels les uns après les autres. Il paraît qu'il n'arrêtait jamais, que sous couvert d'une randonnée, d'un déplacement, d'un déjeuner, d'une confession, il armait de sagesse, chaque personne, l'une après l'autre, seul contre tout un pays, juste en les faisant s'arrêter un instant pour lever le nez de sur le guidon, et de leur faire comparer la proposition communiste, et ensuite la proposition de Dieu. Il n'a cessé de désigner Dieu comme un autre étoile à suivre, et en faisant cela (pendant 25 ans), son action a fait tâche d'huile et les polonais se sont mis a voir les choses autrement. C'est ainsi que plus tard, est né Solidarnosc et d'autres choses, qui ont libéré la Pologne et l'ont rendue à Dieu.
Il a pu faire cela, parce que malgré l'invasion russe, et le premier mouvement d'éblouissement généré par le communisme, son pays était profondément chrétien et polonais, attaché à ses racines et languissant hors du catholicisme; il suffisait de réveiller les consciences.
C'est un point que nous risquons de ne plus avoir en France : des racines religieuses, une fois forte et une identité forte, si un jour des fêlés comme Coudenhove prennent plus d'ampleur.
C'est pourquoi, tout remettre en Dieu et comme vous le dites, "sans prendre parti, en aimant Dieu de tout son cœur et en aimant notre prochain comme nous même" est bel et bien
le témoignage chrétien et la place que nous devons prendre, pro-migrants ou pas, pro-pape untel ou pro-pape un autre, pour que nos enfants un jour puissent relever la tête. Car c'est Dieu qui gagnera la bataille spirituelle de contre tous ses ennemis, pas nous avec nos "un tel a dit mais n'aurais pas dû, et un autre n'a pas dit mais aurait dû".