Re: Des fins du mariage
Publié : mer. 27 avr. 2022, 5:35
Bonjour PP,
concernant ce que vous avez mis en spoiler, je vous avais donné la réponse en parlant des tradis : j'ai adopté le point de vue opposé à votre "faiblesse" pour pousser votre pensée dans ses retranchements. D'ailleurs la vôtre y gagne beaucoup de façon générale, elle se montre alors moins extrême et tranchante. Je suppose qu'avec le temps, cet aspect s'élargira plus aux apparences...
Qu'avez-vous voulu dire en précisant que la citation concernait un cas de répudiation ? Il me semble possible que ce soit plus qu'une simple précision mais que je n'en saisisse pas le sens.
Je vois mal comment de soi la fin primaire aurait pu être "asexuée". La fin secondaire en revanche aurait pu l'être. Qu'en déduisez-vous ? Qu'elles ont été réunies en un même acte là où il y en avait 2 ? Que la secondaire y serait "piégée" ?
Il me semble que l'état de "surélévation mystique" aurait concerné plus la fin secondaire que primaire ! (Vous me voyez venir... !)
"Nouveau mode de procréation" ou... nouveau mode amoureux (plus probable au vu des données physiologiques) !
Il me semble donc que votre thèse aboutisse au contraire de ce qu'elle défend, à savoir qu'une séparation des deux fins signifierait que la fin primaire est première car l'acte s'y rattachait originellement, selon des modalités certes autres, tandis que la fin secondaire jouissait d'une prérogative de supériorité mystique dont l'accès nous est devenu impossible et a été rattachée à cet acte devenu différent.
Elle a perdu cette supériorité, du moins elle est à reconquérir face à la concupiscence, elle est effectivement "secondaire" au regard de l'acte, mais point subalterne sinon que soumise à l'exécution de la fin primaire en ses nouvelles modalités.
J'ai maintenant la possibilité de vous interroger sur le second point.
Quelles implications et quelles conséquences tirez-vous dans le fait que la fin secondaire soit subalterne à la fin primaire ? N'est-ce pas là qu'un simple jugement de valeur ?
Tandis que mes explications ci-devant argumentent une possibilité du contraire, comment voyez-vous les choses ?
concernant ce que vous avez mis en spoiler, je vous avais donné la réponse en parlant des tradis : j'ai adopté le point de vue opposé à votre "faiblesse" pour pousser votre pensée dans ses retranchements. D'ailleurs la vôtre y gagne beaucoup de façon générale, elle se montre alors moins extrême et tranchante. Je suppose qu'avec le temps, cet aspect s'élargira plus aux apparences...
Qu'avez-vous voulu dire en précisant que la citation concernait un cas de répudiation ? Il me semble possible que ce soit plus qu'une simple précision mais que je n'en saisisse pas le sens.
Je vois mal comment de soi la fin primaire aurait pu être "asexuée". La fin secondaire en revanche aurait pu l'être. Qu'en déduisez-vous ? Qu'elles ont été réunies en un même acte là où il y en avait 2 ? Que la secondaire y serait "piégée" ?
Il me semble que l'état de "surélévation mystique" aurait concerné plus la fin secondaire que primaire ! (Vous me voyez venir... !)
"Nouveau mode de procréation" ou... nouveau mode amoureux (plus probable au vu des données physiologiques) !
Il me semble donc que votre thèse aboutisse au contraire de ce qu'elle défend, à savoir qu'une séparation des deux fins signifierait que la fin primaire est première car l'acte s'y rattachait originellement, selon des modalités certes autres, tandis que la fin secondaire jouissait d'une prérogative de supériorité mystique dont l'accès nous est devenu impossible et a été rattachée à cet acte devenu différent.
Elle a perdu cette supériorité, du moins elle est à reconquérir face à la concupiscence, elle est effectivement "secondaire" au regard de l'acte, mais point subalterne sinon que soumise à l'exécution de la fin primaire en ses nouvelles modalités.
J'ai maintenant la possibilité de vous interroger sur le second point.
Quelles implications et quelles conséquences tirez-vous dans le fait que la fin secondaire soit subalterne à la fin primaire ? N'est-ce pas là qu'un simple jugement de valeur ?
Tandis que mes explications ci-devant argumentent une possibilité du contraire, comment voyez-vous les choses ?