Bonjour !
ChrsitianK a écrit :non, société c’est pas la même chose qu’Etat. Une socité catho peut exister dans un état laic.
Oui, mais rien ne permet d'exclure l'Etat du concept de "société".
ChrsitianK a écrit :Oui mais ca veut dire aussi que ce sont des circonstances qui font que l’Etat est catholique, c’est permis sans être exigé
C'est exigé par le devoir moral des sociétés à être catholiques, mais elles n'obéissent pas forcément à ce devoir.
ChrsitianK a écrit :78 ne condamne pas les Etats cathos et une loi permissive; la condamnation porte sur « C’est avec raison (toujours) », on veut dire ce PEUT être parfois à tort, dans certains états cathos. Autrement dit on condamne l’idée que ces Etats aient raison simpliciter, donc nécessairement raison (ils peuvent avoir tort).
J’ajoute 77 : On veut dire PEUT être utile. Pas nécessairement utile.
Les erreurs 77 et 78 sont liées mais sont distinctes. La N°78 condamne le fait d'autoriser l'exercice public des cultes non-catholiques.
"C'est avec raison" est une erreur, donc il faut inverser la proposition, ce qui nous donne : "C'est à tort que dans quelques pays catholiques, la loi a pourvu à ce que les étrangers qui s'y rendent y jouissent de l'exercice public de leurs cultes particuliers".
Or DH enseigne justement l'exact contraire, en disant que le pouvoir civil (même catholique) doit toujours pourvoir au libre exercice public des cultes des autres religions.
ChrsitianK a écrit :La citation est incomplète. La voici : « « le meilleur gouvernement est celui où l’on ne reconnaît pas au pouvoir l’obligation de réprimer, par la sanction des peines, les violateurs de la religion catholique, si ce n’est lorsque la tranquillité publique le demande. ».
Il s’agit seulement du meilleur gouvernement; donc il y a des cas ou le meilleur gouvernement (p.ex. d’un état catho comme sous Louis XIV) PEUT avoir l’obligation de réprimer.
Mais ce que le "meilleur gouvernement" doit faire, c'est justement ce qu'enseigne DH. Le meilleur gouvernement selon DH est celui où l'on interdit au pouvoir de réprimer les fausses religions, à moins que la tranquillité publique ne le demande.
ChrsitianK a écrit :Ici on parle de morale et de vérité donc de philo. La loi ne doit pas protéger le vice, elle peut le tolérer. Mais concrètement, dans des limites, le jugement de ce qu’est le vice peut être laissé aux individus en vertu de leur dignité sans que cela soit une protection du vice en tant que vice. L’état a toujours « protégé » la liberté de paresse personnelle.
Obliger le pouvoir à tolérer les faux cultes par un droit civil à la liberté de religion (et ceci en raison de la "dignité de la personne humaine"), ça revient à les protéger, dans une certaine mesure. DH enseigne donc bel et bien qu'il faut placer les faux cultes sous la protection des lois. Ce qui est contraire à ce qu'enseigne Léon XIII.
ChrsitianK a écrit :La liberté illimitée non seulement en religion, mais en science et en philo, est un mal.ON ne dit pas qu’une liberté limitée serait condamnable. Et il est vrai que les différentes religions sans plus de précision, comme le satanisme, ne doit pas être toléré; mais ca peut être le cas pour le catholicisme et le protestantisme, si le bien commun n’en souffre pas (et pas au sens naturaliste….)
Il ne s'agit pas seulement de la liberté illimitée, mais c'est aussi la liberté limitée seulement par la tranquillité publique qui a été explicitement condamnée. Vous faites donc une erreur en croyant qu'il est permis de mettre sur un même pied d'égalité le catholicisme et le protestantisme tant que le bien commun n'en souffre pas.
Doctrine catholique = devoir de répression tant que le bien commun n'en souffre pas.
Doctrine Vatican 2 = devoir de tolérance tant que le bien commun n'en souffre pas.
Est-ce que vous comprenez la différence ?
ChrsitianK a écrit :Wiki dit justement : « condamne, dans leur version radicale, « les diverses sortes de libertés que l'on donne comme des conquêtes de notre époque », à savoir la liberté des cultes, la liberté de la presse, la liberté d'enseignement et la liberté de conscience1. »
Il s’agit du libéralisme radical philosophique. C’est le contexte.
Oui, la version radicale du libéralisme a été condamnée, mais les idées sous-jacentes également.
En gros, si l'on considère que s'il y a A, alors forcément il y a aussi B et C...
et que l'Eglise répond : "Je condamne A, et aussi B et C"...
Vous ne pouvez pas dire : "L'Eglise n'a condamné que A, or moi j'enseigne seulement B, donc c'est bon."
ChrsitianK a écrit :Justement non, PAS notions subjectives, le caté dit pas au sens naturaliste ou positiviste.
"L'ordre public" et ce genre d'expressions ont toujours été des notions subjectives. C'est ce qui permet, en Droit, de faire des jugements arbitraires. A partir de quand l'ordre public est troublé ? C'est à la libre appréciation des juges.
ChrsitianK a écrit :Cette idée me semble féconde et recoupe ma vision de la messe western. Sauf qu’elle est infiniment moins convaincante que l’exemple de la messe western, celle-ci va beaucoup plus loin, avec la danse western folklorique du ptre avec les fidèles à 2 pas du chœur…
Rassurez-moi, ces messes western scandaleuses ne sont pas compatibles avec le rite ordinaire (messe Paul VI) ? Ou bien le Saint-Siège serait-il obligé de tolérer ce genre de messes parce que permises par le nouveau rite ?
cmoi a écrit :Les 2 conciles qui ont fixé le symbole de Nicée /Constantinople ont tous 2 affirmé qu’il ne saurait y avoir de modification du texte qu’ils avaient arrêté – or l’ajout du filioque est une modification catholique (sous l’impulsion initiale de Charlemagne dont les motifs étaient politique, car il n’avait pas supporté l’affront de ne se voir pas reconnu à ce qu’il estimait être sa juste place (empereur chrétien) par l’empire de Byzance), et qui n’a pas fait appel à un concile œcuménique comme cela l’aurait dû pour être accepté.
Les conciles ont défendu aux personnes privées de composer un symbole différent, ce qui n'empêche pas l'Eglise de modifier le texte. Or le Saint-Siège possède la pleine autorité de l'Eglise sans qu'il soit besoin de passer par un concile. Donc puisqu'il a approuvé l'ajout du filioque (qui faisait déjà partie de la foi catholique), les catholiques doivent s'y soumettre.
cmoi a écrit :Indéniable ? Pas pour moi, pas plus que pour la messe de St Pie V… dont l’offertoire traite les espèces pas encore consacrées avec un respect indu qui laisse entendre qu’elles le seraient déjà : « offrande sans tâche », « le mystère de cette eau et de ce vin », « calice du salut » : il y a là autant d’ambiguïtés au moins tout aussi graves !
Si les espèces non consacrées sont traitées avec autant de respect, c'est parce que ce n'est pas elles que l'on va offrir, mais le Corps et le Sang du Christ, une fois que le miracle aura été opéré.
Il n'est pas possible de nier la transsubstantiation et le caractère propitiatoire du sacrifice de la messe dans l'ancien rite. En revanche, dans le nouveau rite, la suppression de certaines expressions comme "pour mes innombrables péchés" ou "victime immaculée / hostie sans tache", permet d'interpréter dans un sens naturaliste le sacrifice de la messe, et de nier ce qui constitue proprement le saint sacrifice de la messe : l'offrande à Dieu du sacrifice de Notre Seigneur sur la Croix en réparation des péchés. L'ambiguïté des paroles du nouveau rite permet de nier la présence réelle, et d'offrir seulement du pain et du vin dans un simple sacrifice de louange.
cmoi a écrit :Merci, mais cela ne résout pas la question telle que posée contradictoirement ci-dessus par le filioque.
La différence, c'est que la bulle de Saint Pie V déclare que la messe canonisée sera utilisable librement et licitement
à perpétuité.
cmoi a écrit :C’est normal si vous n’en avez pas connu l’époque ou étiez trop jeune, mais comparez les dates entre cette « série » entamée par ce film et le dernier concile et vous comprendrez mieux, sachant l’influence inopinée que peuvent avoir les médias (or ces films à l’époque en occupèrent fort la place) qui s’installèrent alors pour la première fois dans un concile.
L’image qui y était encore donnée notamment des « bonnes sœurs » avec la scène culte et pourtant si courte (pour le premier), avec une Rumilly joviale et déjantée, croyez bien que tout cela a joué de façon subliminale, à la façon dont peut intervenir soit le Saint-Esprit, soit le malin (en l’occurrence, l’atmosphère avait besoin d’être alors détendue sur le catholicisme, ce film eut ainsi un rôle énorme de catharsis sans avoir l’air d’y toucher). Je parle bien sûr pour la France.
Désolé mais je ne comprends toujours pas ce que vous vouliez dire avec l'histoire de la ligne blanche, et je ne vois pas non plus où vous voulez en venir avec cette histoire de dates et de bonne soeur sympa qui influencerait l'image (positive ou négative) du catholicisme.
cmoi a écrit :Le rapport il est dans le respect dû au père/pape. S’il n’a pas « bien ficelé » sa messe, au lieu de le montrer du doigt et de s’en moquer, poser un voile pudique sur son erreur en attendant correction serait plus approprié.
Saint Paul n'a pas posé un voile pudique sur l'erreur de Saint Pierre quand il s'est empressé de le corriger. Certains scandales publics nécessitent correction.
cmoi a écrit :Non pas pour le plaisir, mais par désobéissance assurément et sans vraiment savoir s’ils avaient raison. Et quand ils ne purent pas encore jouir de la messe de St Pie V (ce qui ne prit fin que grâce au courage de quelques-uns) la plupart préférèrent ne plus y assister… quand ils ne décidèrent pas de perturber les messes paroissiales.
En effet, c’était affligeant. Des gendarmes, des vrais, ont parfois dû intervenir dans les églises en pleine célébration ! Je n’ai pas la mémoire courte sur ce que j’ai vu et entendu (voire fait par obéissance filiale)…
Ok donc pour vous, tous les tradis sont des révoltés dans l'âme, qui ne réfléchissent pas assez avant de désobéir, et la plupart sont même méchants avec les modernes.
cmoi a écrit :Pas du tout mais cela pouvait se comprendre ainsi en le dissociant de mon propos qui précédait et de celui qui le terminait.
J’ai écrit le contraire : que leur honnêteté excluait toute « excuse ». Ils ne peuvent donc qu’avoir tort ou raison, la demi-mesure n’est pas possible et quelles que soient leurs bonnes intentions, car la sphère publique prime ici sur le privé. C’est comme ce que dit St Paul avec la loi : il suffit d’une entorse sur un point et c’est toute la loi qui nous condamne. Et cela même si par ailleurs on est un champion de vertu et de piété. Qu’est-ce que cela vaut, face à Dieu ?
Oui mais vous dites tout et son contraire, alors je n'arrive pas à suivre le fil de votre pensée. Avoir tort ou raison sans demi-mesure, question de point de vue. Pour les tradis, les modernes ont complètement tort d'assister à la nouvelle messe, mais ils ne le savent pas.
cmoi a écrit :Ce que j’ai sous-entendu, c’est que le problème est qu’ils mettent en ballotage la papauté et un concile œcuménique. Leur réaction qui fut d'abord viscérale (et qui fondamentalement le reste) montre qu'ils n'ont pas fait l'effort d'analyser leur conscience et de se remettre en question, d'accepter d'être interpellé et de suivre les conseils de Saint Ignace qui ne sont pas valables que pour ses exercices spirituels : d'abord chercher ce qui peut être bien et vrai dans les propos de l'autre.
En même temps, sans cette réaction viscérale, il n'y aurait plus de messes traditionnelles de nos jours, ce qui serait fort dommage.
cmoi a écrit :Ecoutez donc ce qu'ils disent et écrivent même ici encore aujourd'hui : sans arrêt ils critiquent le progressisme et le modernisme (pour identifier une cause qui souvent s'en passe) - bref toutes ces attitudes des autres (qui existent certes, mais en quelle quantité et est-ce une raison, car là n'est pas la question...) pour justifier leur dissidence.
Ce n'est pas pour justifier leur dissidence, mais pour le bien commun. Saint Pie X aussi critiquait beaucoup le modernisme.
cmoi a écrit :Le problème de l’indult à perpétuité, c’est qu’il empêche que l’Eglise avec ses dogmes futurs (Assomption, IC, qui sait un jour la co-rédemption de Marie) procède à des incorporations/modifications… Comme s’il ne pouvait survenir que du moins bien (ce qui n’est pas très conforme à l’Espérance chrétienne…)
Il empêcherait (ce n’est pas prouvé !) qu’un pape à l’avenir et jouissant de la même autorité le supprime. Affaiblirait par conséquent l’autorité qui l’assoit, ou fait de son promulgateur un « super pape ».
Le coup du "super pape" c'est valable pour tous les dogmes. L'Eglise n'est pas censée se contredire.
Perlum Pimpum a écrit :L’ordre public juste est un ordre public conforme à l’ordre moral objectif selon l’enseignement même de DH.
Selon DH 7, l'ordre public juste est un ordre public conforme à la moralité publique. C'est une nuance qui me semble importante. Et cet ordre public doit préserver les droits des citoyens (donc celui lié à la dignité humaine de faire la propagande de sa fausse religion), et la paix publique.
Perlum Pimpum a écrit :Que l’ordre public tire sa justice de sa conformité à l’ordre moral objectif n’implique aucunement que l’ordre public ne puisse être juste qu’à se conformer à la totalité des exigences de l’ordre moral objectif. Vous confondez abusivement l’ordre moral objectif et l’ordre public juste !
Ce que vous dites là est un contresens. Dire que l'ordre public tire sa justice de sa conformité à l'ordre moral objectif, ça signifie que l'ordre public n'est juste que s'il est conforme à l'ordre moral objectif. Donc à partir du moment où l'ordre public contient des mesures contraires à l'ordre moral objectif, il n'est plus juste (ou pas tout à fait juste ni tout à fait injuste, mais on ne peut pas dire qu'il soit juste).
Perlum Pimpum a écrit :L’ordre public désigne l'ensemble des règles d'intérêt général régissant la société civile dont il est l’ordre ; ce afin d’assurer paix salubrité et moralité publiques à la société dont il est l’ordre public. L’ordre public est donc toujours celui d’une société donnée, et l’état de cette société est extrêmement variable d’un lieu et d’une époque à un autre.
En fait je voyais plutôt la moralité publique comme la moralité subjective d'une population, et non celle des gouvernants. Vous pouvez interpréter "moralité publique" dans le sens "moralité de l'Etat", mais ce n'est pas le sens que semble employer DH, car sinon plusieurs phrases du texte seraient complètement hypocrites, et aurait dû se terminer par "à moins que l'Etat soit catholique".
Perlum Pimpum a écrit :De sorte que, relativement à la moralité publique, la conformité de l’ordre public d’une société païenne à l’ordre moral objectif ne pourra se prendre que de sa conformité à la loi divine naturelle, laquelle prévoit l’immunité de coercition.
Une société païenne peut être conforme à la loi naturelle, mais elle ne peut pas être en même temps conforme à l'ordre moral objectif.
Perlum Pimpum a écrit :D’où conséquemment ces passages de DH qui scandalisent tant certains, d’autant plus scandalisés qu’occultant les passages de DH affirmant le devoir des sociétés à être catholiques, et en leur catholicité, le pouvoir de référer justement leur ordre public (et plus généralement l’ensemble de leur législation) aux exigences de la loi divine surnaturelle et positive, pour réprimer conséquemment les blasphèmes contre la vraie foi, en restreignant autant que nécessaire l’immunité de coercition des infidèles : autant qu’il le sera nécessaire pour satisfaire aux exigences de paix, de salubrité et moralité publique de cette société catholique.
Déjà, il n'y a qu'un seul et unique passage qui affirme le devoir des sociétés à être catholiques (il se trouve dans le préambule). Ensuite, il n'y a aucun passage qui prévoit explicitement le cas de figure d'un Etat catholique. Au contraire, il y a des passages qui sous-entendent que dans tous les cas (donc même si l'Etat est catholique), le pouvoir civil doit maintenir le droit à la liberté religieuse des individus.
Perlum Pimpum a écrit :DH ne professe aucunement le naturalisme. Vous en ayant expliqué le pourquoi dans un précédent message, je me permets de vous y renvoyer.
Vous esquivez le problème. Néanmoins je reconnais que Pie IX condamnait la liberté religieuse seulement limitée par la tranquillité publique. Or il se trouve que DH ajoute la moralité publique à la limitation de la liberté religieuse, ce qui lui permet d'éviter de tomber sous le coup de la condamnation de Pie IX.
Perlum Pimpum a écrit :L’immunité de coercition limitée par les justes exigences de l’ordre public est un droit négatif fondé sur la dignité de la personne humaine, et par delà sur la loi naturelle : l’immunité de coercition relève de la Loi naturelle. Le tempérament à cette immunité de coercition est la répression motivée par les exigences de l’ordre public juste (qui une fois encore ne se confond pas à l’ordre moral objectif, comme expliqué ci-avant). La tolérance est la non-application des mesures coercitives pour des motifs d’opportunité, quand la répression causerait plus de mal à l’ordre public juste (notamment à raison des troubles séditieux qu’elle pourrait faire naître) que son abstention. Vous ne pouvez donc pas amalgamer l’immunité de coercition à la tolérance, pour conséquemment abusivement conclure que Dignitatis Humanæ contredirait Libertas Praestantissimum.
Si le pouvoir civil est contraint à respecter l'immunité de coercition, cela revient au même que de l'obliger à tolérer la liberté religieuse (en n'appliquant pas de mesures coercitives). Donc il y a bien contradiction entre DH, où le pouvoir doit s'abstenir de réprimer l'erreur religieuse en raison de la dignité humaine, et LP, où le pouvoir ne doit s'abstenir de réprimer l'erreur religieuse qu'en raison du bien commun (et non du bien individuel).
Perlum Pimpum a écrit :Par exemple, supposons qu’un tiers soit condamné à mort et exécuté. Dans la première hypothèse, condamné par les juridictions pénales d’un État mahométan pour avoir professé la Trinité. Dans le second, par les juridictions pénales d’un État catholique pour avoir blasphémé la sainte Église en répandant une propagande anti-catholique contre Vatican II. Dans les deux cas l’effet pris en sa matérialité objective est le même : le tiers est exécuté. Mais nonobstant, au regard des circonstances, le châtiment qui lui est infligé relève de deux appréciations morales distinctes. En le second cas envisagé, l’exécuter est un acte de la vertu surnaturelle de religion. En le premier, une impiété atroce. De sorte que non, malgré l’identité matérielle du fait, cela ne revient pas au même.
Votre exemple ne sert malheureusement à rien, car vous prenez un exemple où la matérialité objective n'est pas la même puisque ce n'est pas la même personne qui est exécutée, ni pour la même raison objective.