Re: Un pas de plus vers Toi — Journal d’un catéchumène
Publié : mar. 02 juin 2026, 22:57
Ayant été Témoin de Jéhovah pendant de nombreuses années, je réalise aujourd’hui que notre refus de la divinité du Christ provenait avant tout d’un profond désir de protéger la place unique et la gloire exclusive du Père. Nous craignions que reconnaître Jésus comme Dieu ne diminue Jéhovah.
Pourtant, la foi chrétienne traditionnelle affirme exactement l’inverse : loin de porter atteinte à la gloire du Père, la divinité du Fils la révèle dans toute sa plénitude.
Jésus ne cesse de renvoyer au Père et de lui rendre toute la gloire. Il l’appelle « mon Dieu », et le Père, de son côté, déclare : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ». Entre eux existe une communion parfaite d’amour, de gloire et de vie. Le Fils n’est pas un rival du Père, mais son Image parfaite, celui qui reçoit éternellement tout ce qu’il est de Lui.
Ainsi, confesser que Jésus est Dieu, avec le Père et le Saint-Esprit, ce n’est pas enlever quoi que ce soit à Jéhovah. C’est au contraire reconnaître la richesse infinie de sa gloire : celle d’un Dieu si grand qu’Il peut communiquer pleinement sa divinité à son Fils sans la perdre, et d’un amour si parfait qu’il engendre une communion éternelle de personnes distinctes dans une unique et même substance divine
Pourtant, la foi chrétienne traditionnelle affirme exactement l’inverse : loin de porter atteinte à la gloire du Père, la divinité du Fils la révèle dans toute sa plénitude.
Jésus ne cesse de renvoyer au Père et de lui rendre toute la gloire. Il l’appelle « mon Dieu », et le Père, de son côté, déclare : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ». Entre eux existe une communion parfaite d’amour, de gloire et de vie. Le Fils n’est pas un rival du Père, mais son Image parfaite, celui qui reçoit éternellement tout ce qu’il est de Lui.
Ainsi, confesser que Jésus est Dieu, avec le Père et le Saint-Esprit, ce n’est pas enlever quoi que ce soit à Jéhovah. C’est au contraire reconnaître la richesse infinie de sa gloire : celle d’un Dieu si grand qu’Il peut communiquer pleinement sa divinité à son Fils sans la perdre, et d’un amour si parfait qu’il engendre une communion éternelle de personnes distinctes dans une unique et même substance divine