Re: Baptême et salut
Publié : jeu. 15 mai 2014, 19:54
Je n'ai pas été assez clair. Désolé. Je vais reprendre le dernier message de la p.26
Pour ma part, je trouverais une cohérence avec l'Évangile, dans la façon liturgique d'opérer de l'Église catholique. Je trouve cohérent de poser des gestes distincts, en rappel de la distinction aperçu à l'origine même de l'Église. Le baptême est distinct de l'imposition des mains.
L'Évangile
Le Nouveau Testament nous montre bien des interventions divines en lien avec la gestuelle des apôtres. Et puis c'est ce que la liturgie célèbre, je pense, ce que je crois être efficace aussi.
L'apôtre Paul a beau vivre une expérience fantastique une première fois sur le chemin de Damas, il n'empêche en rien l'intervention divine lors de son baptême (cf. quand des écailles lui tombe des yeux) et plus tard, une autre intervention (Saint Esprit; cf Actes 13,2) quand il sera confirmé pour sa propre mission à partir d'Antioche; une chose n'empêche pas l'autre.
Je dis que chacune des expériences sont pleine et entière, Dieu étant totalement présent. Or, ce n'est pas parce que Dieu est «totalement présent» lors du baptême qu'il ne peut plus intervenir par la suite lors d'une imposition des mains subséquentes.
[...]
Le problème avec l'idée de gérardh c'est qu'il ferait du Saint Esprit sa propriété personnelle depuis son baptême; d'où cette histoire à l'effet qu'il ne pourrait pas recevoir ultérieurement ce qu'il serait sensé posséder avec lui depuis longtemps.
Le NT ne nous montre pas un Paul plein de grâce depuis son baptême, par conséquent autosuffisant, n'ayant désormais plus besoin de prière, du jeûne ou de la prière des autres, comme sans le besoin de devoir être confirmé par les autres (sans parler du Saint Esprit) avant de pouvoir témoigner auprès du monde, avant de missionner.
Dieu est à la fois à l'intérieur et à l'extérieur. Une belle contradiction, comme aurait dit Peccator précédemment. Eh oui ! On ne peut donc pas s'arrêter sur le fait que «l'Esprit résiderait chez moi depuis mon baptême» pour frapper d'impossibilité d'autres réceptions ou mode de réception.
Il se trouve que Dieu n'est pas un objet, ni une possession privée. Le fait qu'il soit aussi à l'extérieur donne sens précisément à ce que l'Église fait.
Pour ma part, je trouverais une cohérence avec l'Évangile, dans la façon liturgique d'opérer de l'Église catholique. Je trouve cohérent de poser des gestes distincts, en rappel de la distinction aperçu à l'origine même de l'Église. Le baptême est distinct de l'imposition des mains.
L'Évangile
Le Nouveau Testament nous montre bien des interventions divines en lien avec la gestuelle des apôtres. Et puis c'est ce que la liturgie célèbre, je pense, ce que je crois être efficace aussi.
L'apôtre Paul a beau vivre une expérience fantastique une première fois sur le chemin de Damas, il n'empêche en rien l'intervention divine lors de son baptême (cf. quand des écailles lui tombe des yeux) et plus tard, une autre intervention (Saint Esprit; cf Actes 13,2) quand il sera confirmé pour sa propre mission à partir d'Antioche; une chose n'empêche pas l'autre.
Je dis que chacune des expériences sont pleine et entière, Dieu étant totalement présent. Or, ce n'est pas parce que Dieu est «totalement présent» lors du baptême qu'il ne peut plus intervenir par la suite lors d'une imposition des mains subséquentes.
[...]
Le problème avec l'idée de gérardh c'est qu'il ferait du Saint Esprit sa propriété personnelle depuis son baptême; d'où cette histoire à l'effet qu'il ne pourrait pas recevoir ultérieurement ce qu'il serait sensé posséder avec lui depuis longtemps.
Le NT ne nous montre pas un Paul plein de grâce depuis son baptême, par conséquent autosuffisant, n'ayant désormais plus besoin de prière, du jeûne ou de la prière des autres, comme sans le besoin de devoir être confirmé par les autres (sans parler du Saint Esprit) avant de pouvoir témoigner auprès du monde, avant de missionner.
Dieu est à la fois à l'intérieur et à l'extérieur. Une belle contradiction, comme aurait dit Peccator précédemment. Eh oui ! On ne peut donc pas s'arrêter sur le fait que «l'Esprit résiderait chez moi depuis mon baptême» pour frapper d'impossibilité d'autres réceptions ou mode de réception.
Il se trouve que Dieu n'est pas un objet, ni une possession privée. Le fait qu'il soit aussi à l'extérieur donne sens précisément à ce que l'Église fait.