Griffon a écrit :J'ai dit que j'adhérais à ce que vous disiez : (en gros) la femme est l'associée de l'homme.
Pourquoi dites vous que en gros la femme est l'associée de l'homme ? Pourquoi avoir mis en gros entre parenthèse ?
Si vous adhérez à ce que je dis, personnellement, je n'adhère pas trop à ce que vous dites et je serais plutôt d'accord avec l'avis de Papillon et de Philémon.
Mais voilà... que faire en cas de crise.
Comment mettre en oeuvre la volonté de Dieu dans les cas suivants, par exemple :
- Vous rentrez chez vous avec une voiture emboutie.
Votre mari se fâche sur vous. Vertement.
La colère de mon mari me semble normale dans ce cas là. Personnellement, j'attends qu'il se calme et essaie de lui expliquer le plus posément possible ce qu'il s'est passé. Si la voiture est emboutie de par ma faute, je lui demanderai pardon. Si je ne suis pas en tort, il s'excusera auprès de moi de s'être emporté.
- Votre mari punit un enfant et vous trouvez cela injuste. De manière raisonnable, mais sévère.
Vous lui avez fait part de vos considérations, mais,... là, il n'est pas d'accord.
Et il maintient la punition.
Un principe de base, ne jamais discuter de la décision, de la punition d'un des conjoints face aux enfants. Ne jamais revenir sur une punition donnée (que celle-ci soit justifiée ou non). Par contre, si je ne suis pas d'accord avec mon époux, on en reparle à un moment donné, quand les enfants ne sont pas là. On discute de notre façon de concevoir l'éducation et on s'accorde dessus. Même chose, si mon mari me trouve trop sévère avec les enfants il vient m'en parler par la suite, il va me demander d'être plus clémente la prochaine fois.
- Votre mari s'énerve à table sur un de vos enfants, au point que vous en êtes gênée...
Personnellement, je demande à tout le monde de se calmer, qu'on puisse manger en paix. Ou alors je ne dis rien et je vais trouver mon mari après le repas en lui demandant d'éviter ce genre de situation pénible. Honnêtement, depuis qu'on a introduit le bénédicité avant les repas, ce genre de situation ne se présente presque plus.
De telles situations sont multiples dans la vie d'un couple.
Ma question s'adresse à ceux qui veulent intensément faire la volonté de Dieu.
Comment faire dans ces cas ? Dieu a-t-il une parole pour ces cas ?
Et oui de telles situations sont multiples dans la vie d'un couple. Mais je pense que la volonté de Dieu n'est pas de laisser faire son époux sans rien lui dire. Mais elle est de dialoguer avec lui, en tête à tête, pas devant des tierces personnes ou devant des enfants, et de dialoguer lorsque la colère ou l'irritation de l'époux sont retombées.
Un homme n'aime pas être humilié (et se faire reprendre par son épouse devant des tierces personnes pourrait être pris par lui comme une humiliation). Un homme n'aime pas voir son autorité réduite (donc il ne faut pas le reprendre devant les enfants). Mais à tête reposée, et en tête à tête avec la femme qu'il aime, un homme peut ouvrir ses oreilles et son coeur et être réceptif au point de vue de son épouse, il peut l'écouter et il peut admettre ses erreurs et par là même, il peut essayer de se corriger et de vivre en harmonie avec son épouse.
J'ai compris cela récemment, et je peux vous dire que ce n'est pas simple non plus d'agir comme dans les exemples ci-dessus. Pour pouvoir agir ainsi, je dois m'en remettre à Dieu et jusqu'à présent c'est payant dans mon couple et dans ma famille. Par conséquent, je pense qu'en agissant ainsi, je fais la volonté de Dieu.
Et puis, chère muirgheal, nous parlons ici de la femme.
J'ai très bien compris qu'on parle de la femme ici. Mais je ne suis pas d'accord avec votre façon de concevoir la soumission de la femme.
La clé du couple, c'est l'amour, le respect et la communication.
Cordialement,