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Re: Réagir face au dénigrement de la religion?
Publié : jeu. 11 oct. 2012, 16:18
par felixcvh
Bonjour.
Dans le cadre d'un message précédent, j'avais introduit la notion "d'ajout" ; en voici un autre exemple concret : les écrits d'Ellen White en rapport avec l'Adventisme du Septième Jour. Ses écrits avaient une valeur quasi identique à celle des Saintes Écritures. Il s'agit évidemment d'une des très nombreuses dénominations protestantes.
Bonne journée.
Re: Réagir face au dénigrement de la religion?
Publié : jeu. 11 oct. 2012, 19:36
par françois67
felixcvh a écrit :Bonjour.
Dans le cadre d'un message précédent, j'avais introduit la notion "d'ajout" ; en voici un autre exemple concret : les écrits d'Ellen White en rapport avec l'Adventisme du Septième Jour. Ses écrits avaient une valeur quasi identique à celle des Saintes Écritures. Il s'agit évidemment d'une des très nombreuses dénominations protestantes.
Bonne journée.
L'Eglise condamne de telles pratiques, et ne commet rien de semblable.
Re: Réagir face au dénigrement de la religion?
Publié : ven. 12 oct. 2012, 14:07
par felixcvh
Un "ajout" supplémentaire : la bibliolâtrie pratiquée dans certains groupes de protestants fanatiques.
Re: Réagir face au dénigrement de la religion?
Publié : ven. 12 oct. 2012, 15:11
par Isabelle47
Peut-être voulez-vous parler de "dérives" ou "déviances" humaines?
Re: Réagir face au dénigrement de la religion?
Publié : ven. 12 oct. 2012, 21:51
par zelie
Chère Isabelle,
je reviens sur le sujet de début du fil, j'espère que vous avez trouvé comment circonscrire votre contradicteur.
Dans ma vie personnelle, tout le monde est mon contradicteur, plus ou moins prononcé, parce que je vis seule croyante dans un milieu assez... rationnel si on veut, mais surtout "bobo" pour certains.
Autant vous dire que croire en quoi que ce soit, c'est à l'opposé de beaucoup.
Mon beau-frère, prof de philo et anticlérical diabolique, était le pire. Tout était bon pour faire feu de toute parole. Expert en argumentation, (tout ce que je n'ai pas, il n'y a qu'à voir comment je m'explique, c'est tout le temps confus, mélangé, et ça fout tout à plat dans quoi que ce soit que j'entreprends d'expliquer), il est capable de retourner quiconque en deux secondes; ça finit par être un jeu pour lui, qu'il pratique à outrance dans toutes les réunions de familles, tous les mariages, repartant à chaque fois heureux des humiliations qu'il inflige.
Un jour j'ai coupé les ponts, et prié pour lui en le confiant à Dieu; depuis je ne l'ai plus revu, quite à ne plus aller là où lui serait; j'ai fini par le croiser à Carrefour un jour de courses au bout de 15 ans ; je lui ai poliment dit bonjour, lui ai souhaité une bonne santé, et j'ai refusé de l'embrasser, puis j'ai passé mon chemin; il a compris le rejet, fin comme il est, et il en a été scié, lui qui à tout le monde à ses pieds tellement on le craint; mais pour moi le jeu est fini. J'ai beaucoup prié pour lui comme pour chacun que son âme soit sauvée, pour le reste je m'en remets à Dieu; Lui saura faire là où moi j'étais amplement dépassée et où je n'ai rien su faire.
Mais pour en arriver là il m'a fallu quand même supporter ce personnage pendant plus de 10 ans, et c'était un supplice d'aller le voir.
De la même façon, il m'est arrivé d'avoir une tablée familiale entière contre moi. Je pars et je laisse dire. J'ai passé l'âge de croire que se justifier, d'essayer l'empathie ou une quelconque argumentation ça peut marcher...
Convaincre un âne qui n'a pas soif etc... c'est pas ma tasse de thé, je n'en ai pas la patience, ni même l'envie.
Ma façon de convaincre (et encore! c'est beaucoup trop dire) c'est de me taire et de continuer ma route; si un jour ma route interpelle quelqu'un grand bien lui fasse. Si ma route ne convainc personne, comme je l'ai répondu un jour, il n'y a que moi que ça regarde.
Sur mon lieu de travail, sans me viser en particulier, les piques contre la foi, n'importe quelle foi, sont quotidiennes. Je ne sais pas comment réagir à cela, alors je laisse couler, mais c'est vrai que ces choses-là sont parfois pénibles, tellement on aimerait que notre entourage soit plus posé et moins dans l'erreur. Si mon avis est explicitement requis je le donne tel quel (comme sur l'avortement); personne ne comprend mais bon, je m'en accommode; de la même façon qu'à une époque il m'a paru urgent que tout le monde croit, tellement croire c'est beau et libérateur (j'étais jeune), de la même façon j'accepte aujourd'hui que beaucoup de choses me dépassent, et que Dieu convertisse à son heure et pas à la mienne.
A chaque situation, il a fallu que je m'engage dans une construction de solution qui n'a jamais été évidente d'emblée, et certains arrangements n'ont rien de glorieux. Mais je crois que toutes ces expériences et tout notre questionnement sur les conflits engendrés sont bien plus que de simples pierres sur notre chemin, ils sont notre route même, et en cela doivent surement nous apprendre bien de choses qu'apparemment je n'ai pas encore toutes saisies...
Je vous souhaite beaucoup de courage pour contourner votre parent.
Que Dieu vous éclaire et vous guide à travers ce chemin,
Zélie
Re: Réagir face au dénigrement de la religion?
Publié : ven. 12 oct. 2012, 22:12
par felixcvh
zelie a écrit : ... je lui ai poliment dit bonjour, lui ai souhaité une bonne santé, et j'ai refusé de l'embrasser, puis j'ai passé mon chemin; il a compris le rejet, fin comme il est, et il en a été scié, lui qui à tout le monde à ses pieds tellement on le craint; ...
Bonsoir.
Tout être humain a un point faible, et c'est là qu'il faut riposter.
Re: Réagir face au dénigrement de la religion?
Publié : sam. 13 oct. 2012, 12:40
par Isabelle47
@Zélie,
Merci, chère Zélie, de votre témoignage dans lequel je reconnais ma propre expérience.
Merci de votre sagesse et de votre bon sens, comme le démontre votre réflexion à propos de toutes ces résistances que nous devons non seulement essuyer de la part de certains comme vous le dites) mais aussi mettre en oeuvre nous-mêmes afin de ne pas nous laisser piéger non seulement par des discours hostiles mais aussi par notre propre orgueil à vouloir convaincre.