Johnny a écrit :Ceux qui dénigrent l'Opus Dei le présentent systématiquement comme une "franc-maçonnerie" ecclésiastique extrémiste.
Je sais... J'ai entendu tout et son contraire sur l'Opus Dei, y compris dans ma famille et parmi mes amis. Au début c'est agaçant puis on se fait une raison. En règle générale, nos proches se rendent compte qu'ils se trompent en s'apercevant que nous sommes comme eux, des gens normaux, qui ne nous distinguons en rien des autres citoyens.
Quant à l'extrémisme, je peux dire en toute sincérité que sans la formation que m'a donnée et que me donne l'Opus Dei, je serais sans doute beaucoup moins compréhensif envers les autres, notamment envers les personnes qui ne partagent pas mes opinions politiques, religieuses ou morales.
Et comme le public ne connaît pas la réalité, les attaques créent au moins le doute sur ses membres : "Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose" est leur devise.
C'est exactement cela. Le grand problème, c'est que les gens critiquent sur le fondement de ce qu'ils ont entendu ou lu en surfant sur le net. Inutile donc, à leurs yeux, de lire
Chemin ou d'aller dans un centre de la prélature.
D'après ce que j'ai compris, venant d'un personne de ma famille qui est enseignant dans cet établissement, il semblerait que les intervenants n'aient pas bien perçu que beaucoup d'élèves étaient issus de familles "peu" ou pas catholiques, et donc que la pédagogie utilisée pour expliquer les positions de l’Église n'ait pas été la meilleure.
Je le conçois très bien. La pédagogie est une chose importante et il est vrai qu'il faut être extrêmement prudent sur ces questions ; moi-même je dois toujours rester vigilant lorsque, en cours de droit de la famille, j'aborde les questions relatives au mariage et à la filiation, pour ne pas risquer de choquer ou de blesser. Toutefois, si les parents ont la liberté de ne pas pratiquer, ils sont censés savoir qu'en envoyant leurs enfants dans un établissement catholiques, ils acceptent que la morale de l'Eglise leur soit enseignée. Libre à eux, si cela les dérange, de choisir un établissement public ou privé non-confessionnel.