Re: Homosexualité et psychiatrie
Publié : jeu. 06 sept. 2018, 14:12
@PaxetBonum, Ce que vous ne semblez pas comprendre c'est que ce taux de suicide extrêmement élevé n'est pas dû à la sexualité en elle même, mais aux regards des autres vis à vis de celle-ci. Si leur choix était accepté, au mieux ignoré, et ne serait pas jugé à chaque coin de rue, ils se sentiraient déjà moins rejeté, ils auraient déjà moins l'impression de ne pas avoir leur place dans ce monde.
Après si dans l'idéal on pouvait feindre l’ignorance face à leur choix, il conviendrait qu'ils brisent de l’intérieur leur communautarisme et leur défilés sur des chars à moitié à poil, comportement qui n'a pas sa place dans une normalisation généralisée et qui au contraire alimente ce clivage qu'ils voudraient abattre. Alors en disant ça je ne vise pas tout les homos, je connais des homos qui sont farouchement opposé au mouvement LGBT, il convient de nuancer.
Et au sujet des comparaison, toute comparaison est odieuse, comparer les homos à quelque chose de comparable, pas à des gens qui ont envie de s'enfiler des gosses... entre deux adultes consentants et un enfant qui sait pas ce qui lui arrive, si vous ne voyez pas de différence, je suis navré.
@SergeA, vous parlez d'homosexualité qui n'est plus naturelle, mais si on doit faire "naturellement" les choses, autant faire comme la Mante religieuse et manger notre partenaire après qu'ils nous ait fécondé. Ça aussi c'est naturel, vu qu'on l'observe dans la nature. On pourrait aussi laisser mourir de faim nos bébés quand la sélection naturelle les fait naître avec des prédispositions naturelles peu avantageuses pour notre espèce, ça aussi c'est naturel.
Ce que vous avez dit est un célèbre sophisme, qu'on appelle "appel à la nature". Sophisme qui consiste à faire croire que ce qui est issue de la nature est forcément bon et inversement, ce qui ne l'est pas est forcément mauvais, bien entendu c'est faux.
Je tiens à ajouter qu'il ne suffit pas d'être homo pour être sexuellement "déviant". Le sexe homme/femme peut parfois aller très loin dans la dégradation (coprophilie, scatophile, Urophilie, BDSM, Bondage, etc). Pas besoin d'être homo pour faire des choses qui craignent.
Après si dans l'idéal on pouvait feindre l’ignorance face à leur choix, il conviendrait qu'ils brisent de l’intérieur leur communautarisme et leur défilés sur des chars à moitié à poil, comportement qui n'a pas sa place dans une normalisation généralisée et qui au contraire alimente ce clivage qu'ils voudraient abattre. Alors en disant ça je ne vise pas tout les homos, je connais des homos qui sont farouchement opposé au mouvement LGBT, il convient de nuancer.
Et au sujet des comparaison, toute comparaison est odieuse, comparer les homos à quelque chose de comparable, pas à des gens qui ont envie de s'enfiler des gosses... entre deux adultes consentants et un enfant qui sait pas ce qui lui arrive, si vous ne voyez pas de différence, je suis navré.
@SergeA, vous parlez d'homosexualité qui n'est plus naturelle, mais si on doit faire "naturellement" les choses, autant faire comme la Mante religieuse et manger notre partenaire après qu'ils nous ait fécondé. Ça aussi c'est naturel, vu qu'on l'observe dans la nature. On pourrait aussi laisser mourir de faim nos bébés quand la sélection naturelle les fait naître avec des prédispositions naturelles peu avantageuses pour notre espèce, ça aussi c'est naturel.
Ce que vous avez dit est un célèbre sophisme, qu'on appelle "appel à la nature". Sophisme qui consiste à faire croire que ce qui est issue de la nature est forcément bon et inversement, ce qui ne l'est pas est forcément mauvais, bien entendu c'est faux.
Je tiens à ajouter qu'il ne suffit pas d'être homo pour être sexuellement "déviant". Le sexe homme/femme peut parfois aller très loin dans la dégradation (coprophilie, scatophile, Urophilie, BDSM, Bondage, etc). Pas besoin d'être homo pour faire des choses qui craignent.