Bonjour Trinité,
Trinité a écrit : ↑mar. 28 sept. 2021, 20:33
A mon avis , l'une des causes de l'immigration massive des magrébins , vient du fait que nos bonnes entreprises françaises ont accueilli , au moment de l'indépendance de l'Algérie ,
L’immigration algérienne ne débute pas à cette période. La partie des accords d'Evian qui concerne l'immigration privilégiée des Algériens n'a pas été appliquée tant que le Général de Gaulle était au pouvoir. Il ne voulait en effet pas voir, comme il l'a dit, son village devenir "Colombey les deux mosquées''.
Trinité a écrit : ↑mar. 28 sept. 2021, 20:33
car ils acceptaient de travailler en étant" sous payés" ou...au black ... tous les Algériens qui n'avaient pas de travail chez eux...
La première vague d'immigrés algériens ne faisaient pas de "black'. Ils s'agissait principalement d'hommes kabyles célibataires, travailleurs honnêtes en usine ou sur les chantiers. Ils étaient payés le
même prix que les français.
On peut encore trouver les derniers survivants de cette vague dans certains foyers Sonacotra. Ils ne sont pas tendres avec la vague migratoire qui a suivi.
Trinité a écrit : ↑mar. 28 sept. 2021, 20:33
L'Etat les a enfermés dans des" tours"...époque de la construction des H.L.M...il n'y avait en effet pas beaucoup d'autres solutions sans doute...
Cet Etat de fait n'a pas contribué à leur intégration.
Il s'agit là d'une rhétorique victimaire que la gauche a répandue à partir de 1981.
Ces tours existent dans d'autres pays, et les voitures n'y brulent pas, les femmes en jupe peuvent y circuler.
En outre, ces tours ont d'abord été occupées par des Français. C'était le grand confort moderne avec chauffage central et baignoire. Il n'y avait alors pas un papier par terre. L'ambiance y était charmante avec beaucoup de convivialité entre les gens.
Puis sont venues des populations issues d'une autre civilisation qui ont importé la violence et la haine de l'autre. Alors les Français ont fui peu à peu, puis ça a été le tour des immigrés européens, puis des juifs et asiatiques. Même les Antillais et Réunionnais ont dû partir.
Je vous en parle en connaissance de cause car j'ai grandi dans ses tours de banlieue. Mes premiers amis étaient kabyles, vietnamiens, juifs pied-noirs, réunionnais.
Au fur et à mesure des violences, vols et incendies de voiture, d'agressions, de cambriolages à répétition, de dégradations des boites aux lettres et du bâti en général (qui à peine réparé était dégradé dès le lendemain), du racket à l'école, d'églises et de synagogues vandalisées à répétition (il y a eu en tout plusieurs tentatives d'incendie de la synagogue), j'ai perdu tous mes amis français famille a fui.
Seuls sont restés les retraités français trop pauvres pour partir.
Je me souviens du sang dans l'ascenseur. C'était celui de la fille de la retraitée venue visiter sa vieille mère et lui retirer sa pension. Au retour de la banque, elle s'est fait frapper et on l'a volée.
Les meurtres qui ont eu lieu ont toujours été le fait de Maghrébins sur des Antillais ou Réunionnais. L'un des meurtres a eu lieu pour un vol de blouson. Le Réunionnais avait eu le malheur de ne pas se laisser faire.
Je me souviens de l'odeur des chats brûlés dans les caves.
Des anecdotes de ce genre je pourrais en remplir un cahier entier.
A l'âge de 18 ans, j'ai été naturalisé français.
En tout j'ai passé 25 ans dans ses banlieues.
Les immigrés vietnamiens, laotiens ou cambodgiens ont vécu dans les mêmes tours avec des familles très nombreuses et pauvres (un ami vietnamien avait neuf frères et sœurs). Eux aussi avaient été colonisés par la France. Pourtant les enfants travaillaient bien à l'école, ne volaient pas les affaires de leurs camarades de classe, ne les agressaient pas, ne les insultaient pas. Ce ne sont pas eux qui éructaient : "La putain de ta race de français".
Ces asiatiques avaient tous des prénoms français. Ils ont réussi et ne remplissent pas les prisons.
Le discours victimaire de la gauche, qui a cessé d'être de gauche en 1983, et celui d'Alain Soral qui instrumentalise les musulmans par haine des juifs sont tout autant mensongers l'un que l'autre.